« Tanor était bel et bien à la Place de la Nation et a été interdit d’accéder à la tribune officielle », persiste…

L’accès à la tribune officielle a été refusé à Tanor, publie PressAfrik  qui avait une équipe à la Place de la Nation pour couvrir le défilé.

Selon le site, des autorités ont appelé à la rédaction pour obtenir de la direction la suppression dudit contenu. Leurs tentatives vaines, elles se sont tournées vers d’autres sites d’information et des journaux de la place pour décrédibiliser l’information relayée sur le Sg Ps.

Et comme le ridicule ne tue pas, disent nos confrères,  ils n’ont trouvé mieux que de nier la présence de Tanor Dieng au défilé.

Certains médias ont même fait hospitaliser le monsieur « pour un coup de fatigue ».

Les reporters de PressAfrik ont été témoins de la scène où le socialiste en chef a été encerclé par les forces de sécurité, en bas de la tribune officielle. Et la rédaction persiste et signe : le président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) est venu en retard et après l’arrivée et l’installation du chef de l’Etat à la tribune officielle et n’a pu y accéder.

Et si entre-temps, il est tombé malade, au point d’être hospitalisé, la rédaction lui souhaite prompt rétablissement.

Grâce présidentielle pour Khalifa Sall : Ousmane Tanor Dieng se prononce

Le secrétaire général du Parti socialiste est toujours dans la logique de rassembler la famille socialiste qui s’est dispersée dernièrement. Lors de la cérémonie de prestation de serment du président de la République, Ousmane Tanor Dieng a encore tendu la main aux exclus avant de se prononcer sur le cas de Khalifa Sall.
« C’est un appel inclusif que je lance à l’ensemble des socialistes de cœur ou de raison avec qui nous avons des problèmes », a lancé le président du HCCT qui juge qu’il faut rassembler tous ceux qui le souhaitent pour se retrouver et mener les combats futurs.

Interrogé sur la libération prochaine de l’ex-maire de Dakar Khalifa Sall, Ousmane Tanor Dieng martèle: « ça relève de la compétence exclusive du président de la République mais on ne souhaite la prison à personne surtout quelqu’un avec qui on a cheminé aussi longtemps. Et lui (Khalifa Sall), c’est le président Diouf même qui me l’avait confié. C’est avec déchirement que je le vois dans cette situation-là ».

senenews.com

Institutions : Tanor Dieng et Aminata Tall sur chaises éjectables

Depuis sa réélection, le Président Macky Sall s’est emmuré dans un silence assourdissant.

Que prépare-t-il ? Aucune information n’a encore filtré. Mais il y a des voix qui s’élèvent proposant la suppression du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) et du Conseil économique, social et environnemental (Cese).

Très proche de Macky Sall, Moustapha Diakhaté ne cesse de plaider la dissolution de ces institutions te leur remplacement par le Sénat.

Autre voix, celle du constitutionnaliste Mounirou Sy, conseiller du Premier ministre, plaide aussi le retour du Sénat.

Dans sa livraison du jour, Walf Quotidien est d’avis que « ces deux institutions, décrites comme budgétivores et destinées seulement à caser une clientèle politique, semblent vivre leurs derniers instants. »

Tanor Dieng prend le contre- pied de Aïssata Tall Sall…

« C’est prématuré d’enclencher ce débat inutile et inopportun, nous sortons de la Présidentielle et le chef de l’État n’a même pas encore prêté serment? »

Telle est la réponse du Parti socialiste à Aissata Tall Sall, par la voix de son porte-parole adjoint, Me Moussa Bocar Thiam.
C’était hier, selon Vox Populi, à l’issue d’une réunion tenue à la Maison du parti.

Pour mémoire, dans l’émission Grand jury du dimanche à la Rfm, le leader de « Osez l’avenir » avait agité l’idée de coupler les Législatives et les Locales.

Menace de Me Wade : Le recadrage de Tanor Dieng…

Depuis Nguéniène, son fief, le Secrétaire général du Parti socialiste a réagi, ce jeudi, contre la menace de l’ancien président de la République de perturber l’élection du 24 février prochain. Ousmane Tanor Dieng somme Abdoulaye Wade de ne pas défier l’Etat. « …il veut boycotter. Il n’a qu’à rester chez lui et nous laisser, sinon, tout ce qui adviendra, c’est lui qui l’aura cherché », a relevé le membre de la coalition Benno bokk yaakaar. 

Le président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) a laissé entendre que ce n’est pas parce que Me Wade ne veut pas voter, parce que son fils, Karim, n’est pas candidat, qu’il n’y aura pas d’élection. Pour quelqu’un qui a été président de la République, qui sait ce qu’est un Etat, Ousmane Tanor Dieng lui déconseille de défier l’Etat. « Je ne sais pour qui il se prend, mais on ne l’acceptera pas…Le 24 février, il y aura, s’il plait à Dieu, une élection et l’Etat prendra ses responsabilités pour en assurer le déroulement », a noté M. Dieng.

« Cela me parait contradictoire. A moins qu’il soit un sabotage actif. Quand on décide de boycotter, on doit rester chez soi, laisser ceux qui veulent voter le faire. Mais on ne peut pas dire qu’on ne vote pas et ceux qui veulent le faire ne voteront pas. Ce n’est pas acceptable « , a fait noter  OTD. Le Sg du Ps a exprimé son souhait de voir son candidat, Macky Sall, être élu dès le premier tour au soir du 24 février. « C’est ce qui est normal, parce que nous sommes sociologiquement majoritaires et il faut que cette majorité sociologique se traduise dans les urnes », a-t-il indiqué.

« Cette élection se déroulera dans des conditions tout à fait normales et nous n’accepterons pas que des gens viennent ici à Nguéniène, troubler le scrutin. On ne les laissera pas faire, même sans force de sécurité. Et c’est valable partout ailleurs au Sénégal. Nous, BBY, majorité présidentielle, allons voter et défendre nos votes », a averti M. Dieng. « Nous ne sommes plus dans les années 98 ou 2000, époque où Abdoulaye Wade confectionnait et sortait ses propres résultats », a-t-il rappelé, faisant comprendre qu’aujourd’hui, on ne peut pas avoir un système de fraude dans un pays comme le nôtre, qui est un pays démocratique.
A son avis, le Sénégal a un système électoral très sûr et qui a fait ses preuves, en permettant même d’avoir deux alternances.

Présidentielle 2019 : Ousmane Tanor Dieng minimise les coalitions Idy 2019 et Sonko président

D’après le Secrétaire général du Parti socialiste, coordonnateur de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) dans la région de Thiès, la mouvance présidentielle est plus mature, plus complète. 

Coordonnateur de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) à Thiès, Ousmane Tanor Dieng est convaincu que les Sénégalais ne sont pas dupe. « Ils savent de quel côté est la compétence. Et, ça ne sert à rien de prendre des gens qui ne s’entendent pas, qui ne s’entendront jamais et de passer son temps à vouloir les mettre ensemble forcément », a-t-il relevé.

L’essentiel pour OTD qui préside aux destinées du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), c’est que chacun des membres de Benno travaille pour que le Président Macky Sall soit réélu. « Peu importe la manière dont il travaille. Nous préférons que ce soit en cohésion, collectivement, dans l’union. Et, là où il y a des problèmes, qu’on ne peut pas régler, on laisse chacun travailler en faveur du candidat de Bby », a-t-il renseigné.

A son avis, les Sénégalais, dans l’urne, se diront …bon oui!.. ce pays là, il faut qu’on le confie à quelqu’un qui soit compétent, expérimenté et qui a fait des preuves. « Et, celui qui remplit ces conditions-là, c’est bien sûr, le Président Macky Sall. » C’est dit !