Officiel : Macky supprime le poste de premier ministre

iGFM-(Dakar) Comme annoncé par la presse de ce matin, le chef de l’Etat du Sénégal, Macky Sall a supprimé le poste de premier ministre de l’architecture gouvernementale. « Le président de la République m’a demandé de préparer dans les jours à venir, au plutôt après la composition du gouvernement, de finaliser cette grande réforme pour aller vers le mieux d’Etat. et cette réforme passera par la suppression de l’échelon intermédiaire qui est le premier ministre » a déclaré Mahammad Boun Abdallah nouvellement reconduit au poste de premier ministre en attendant la phase de transition.

Macky va supprimer le poste de Premier ministre

Selon Le Quotidien, le Président Macky Sall va supprimer le poste de Premier ministre. Mais cette réforme n’est pas pour maintenant.

En effet, indique le journal, celle-ci sera conduite par le futur chef du gouvernement, dont l’identité devrait être connue ce samedi. Ce dernier est appelé, dès le prochain Conseil des ministres, à se pencher sur le projet avec son équipe avant de le soumettre à l’Assemblée nationale.

En cas d’adoption de la réforme par les députés, avance Le Quotidien, « le Pm qui sera nommé aujourd’hui devra alors rendre le tablier et laisser les membres du gouvernement rendre directement compte au président de la République ».

Le journal croit savoir que, dans son discours d’investiture, Macky Sall avait évoqué subtilement ce changement majeur au sommet de l’État. Selon Le Quotidien, en déclarant : « Je compte saisir l’Assemblée nationale afin qu’elle accompagne les changements dans la gouvernance de l’exécutif pour un meilleur suivi des politiques publiques », le chef de l’État parlait de cette réforme. 

Avant Macky Sall, Léopold Senghor et Abdou Diouf avaient supprimé le poste de Premier ministre. Le premier après la crise de 1962, avec l’éviction de Mamadou Dia, alors président du Conseil. Le second en 1983 avec le départ d’Habib Thiam, titulaire de la station.

Sonko descend le Premier ministre et la RTS: « Ce qu’ils ont fait est une violation grave du code électoral »

Ousmane Sonko n’a pas aimé la sortie du Premier ministre Boune Abdalah Dione, qui a proclamé Macky Sall, vainqueur du scrutin présidentielle hier soir à  la RTS. Le candidat de la coalition Sonko 2019 a présenté ses excuses publiques à la  2stv et  au patron de cette chaîne, Elhadji  Ndiaye. Il a aussi profité de l’occasion pour recadrer le premier ministre et la RTS.

« La rts qui est l’organe national qu’on paye avec  nos impôts,  ne doit pas donner l’occasion à Boune Abdalah Dione de sortir, pour donner des résultats unilatéralement. C’est une faute grave et une violation du code électoral ». a fulminé le  patriote.

Résultats Présidentielle 2019: Le président de l’Union des magistrats du Sénégal n’accorde aucune valeur à la déclaration du Premier ministre

Résultats Présidentielle 2019: Souleymane Téliko n’accorde aucune valeur à la déclaration du Premier ministre

Le président de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) a fustigé la déclaration du Premier ministre et Directeur de campagne du candidat de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) qui a annoncé dans la soirée de dimanche la victoire de ce dernier avec un pourcentage de 57%. Selon lui, aucun autre organe n’est habilité à donner des résultats si ce n’est la Commission national de recensement des vote (Cnrv). « Personne, à part la Commission de recensement des votes n’a le droit de donner des résultats », a dit Souleymane Téliko avant d’ajouter que cette déclaration de Boun Abdallah Dionne n’a aucune valeur.

Le Premier ministre Boun Abdallah Dionne annonce une victoire de Macky avec 57%

Le Premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne a annoncé à l’instant une victoire du candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) Macky Sall avec un pourcentage qu’il estime, selon les premières tendances, de 57%. « D’après les premiers résultats que nous avons à notre disposition, le Président Macky Sall est partout devant, sauf dans une seule région. Nos estimations tournent pour le moment à 57%.

En attendant que nos représentants nous reviennent demain avec d’autres chiffres », a-t-il dit sous les acclamations des militants venus en nombre au QG de l’APR.

Reforme : Le Premier ministre promet un projet de loi constitutionnelle consensuel

Pour la réussite des réformes politiques, notamment la révision de la Constitution, le Premier ministre prévoit la mise en place d’un comité d’experts assisté par toutes les entités : opposition, majorité et la société civile, en vue d’avoir une loi constitutionnelle issue d’un  consensus. 

Les partis politiques de la majorité, regroupés au sein de l’Ensemble pour le Mali (EPM) ont organisé, le 12 janvier 2019 au Cres de Baladalabougou,  leurs premières assises sur la révision de la Constitution et l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Invité à la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga a fait part sa volonté de rassembler toutes les couches sociales et politiques   autour du processus. La seule ambition pour Soumeylou Boubèye Maïga est de réussir le pari de la révision constitutionnelle.

“La révision de la Constitution du 25 février 1992 est devenue une exigence. La preuve en est que tous les chefs d’Etat élus ont engagé le processus de la révision qui n’a malheureusement jamais pu dépasser le stade de la loi constitutionnelle, donc n’a jamais abouti à un référendum”, a rappelé le Premier ministre. “Nous allons essayer de conduire le processus le plus inclusif possible, le plus consensuel possible.  C’est pourquoi dans les jours à venir, je vais reprendre les consultations avec les différents regroupements politiques et différentes entités de la société civile pour voir de quel cadre de dialogue politique que nous pourrions mettre en place de manière à aboutir à l’élaboration d’un texte de consensus”, a expliqué le PM Soumeylou Boubèye Maïga. Pour le chef de l’exécutif, si tout le monde est animé d’un “esprit constructif, nous aurons un texte consensuel au tout début du mois d’août”.

En plus du soutien acquis des partis de la majorité, le président de l’EPM, Dr Bokary Treta, a assuré le Premier ministre d’être en contact avec l’opposition sur la question de la révision constitutionnelle. “Nous avons procédé à des échanges de courriers avec l’opposition. Nous avons aussi un agenda de rencontre qui va démarrer dès ce lundi 14 janvier”, a indiqué le président du RPM.

L’ONU sur la même longueur d’onde

Les Nations unies à travers le représentant spécial de son secrétaire général, préconisent également un consensus autour de la loi constitutionnelle.  Selon Mahamat Saleh Annadif, l’approche consensuelle et inclusive est la clé de la réussite du processus de réformes politiques, administratives et institutionnelles envisagées. “Il s’agira pour vous (gouvernement, Ndlr), d’adopter une approche consensuelle et inclusive mettant plus de l’accent sur la dimension politique de cette réforme constitutionnelle, plutôt que sur ses aspects techniques de façon à surmonter les blocages psychologiques existant entre certains acteurs de la majorité, de l’opposition et de la société civile”, a conseillé le patron de la Minusma.

Le gouvernement entend tenir l’élection référendaire au mois de mars avant les législatives et le sénatoriale.

Insécurité dans les régions du Centre: Les élus de la Nation interpellent le Premier ministre

Face à la recrudescence des violences intercommunautaires dans les régions du Centre, l’Assemblée Nationale a interpellé, le Gouvernement, c’était le lundi 7 janvier 2019 au sein de l’hémicycle.

Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a ainsi répondu aux interpellations des députés. Selon le Chef du Gouvernement, Il existe des forces terroristes qui ont pour agenda de désintégrer le Mali. Il est important de situer le cas du Mali dans un ensemble régional afin que les maliens trouvent un consensus national sur le fait que les violences communautaires sont entretenues, incitées et exacerbées par les terroristes.
L’Etat a déployé 13000 hommes dans les régions du Centre notamment dans celles de Mopti et Ségou, cela a augmenté la sécurité, les groupes terroristes ont beaucoup reculé. En outre, près de 444 armes ont été récupérées à Mopti dans le cadre du Programme de Désarmement pour la Réduction de la Violence Communautaire.


L’Etat va continuer l’action militaire en augmentant notamment les moyens nautiques pour intervenir plus efficacement sur les cours d’eaux. Le Premier ministre a annoncé le recrutement de 600 jeunes des régions de Segou et Mopti dans les forces de défense et sécurité.


L’Etat va également poursuivre la mise en œuvre du Programme de Sécurisation Intégré des Régions du Centre.

Centre du Mali : Le premier ministre annonce une action militaire plus active contre les porteurs d’armes à la fin de ce mois

Interpellé par l’Assemblée nationale suite à l’attaque de Koulogon causant la mort de 37 personnes, le premier ministre a mis l’accent sur le désarmement de tous les groupes armés au centre du Mali. SBM a précisé que cette opération de désarmement continue jusqu’à la fin de ce mois. Mais au-delà, le gouvernement prendra, selon lui, sa responsabilité en passant à une action militaire contre tous les porteurs d’armes. « Nous avons distribué des registres à ceux qui se sont présentés aux noms des différents groupes en précisant la date pour se faire enrôler et déposer les armes et ce délai est prévu pour la fin de ce mois », a-t-il précisé avant de menacer : « A partir de là, nous serons obligé de passer à une autre phase de l’action militaire plus active contre tous les porteurs d’armes ». Donc, les groupes ont jusqu’à la fin de ce mois pour déposer les armes afin de rendre possible cette paix.