Massacre des Peuls au Mali : le message poignant d’Ousmane Sonko

Ousmane Sonko condamne le massacre des Peuls, ce week-end au Mali.

« PASTEF LES PATRIOTES condamne, avec la dernière énergie, le massacre lâche et odieux perpétré contre le peuple Malien à qui, il présente ses condoléances attristées et exprime toute sa solidarité « , a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Le candidat malheureux à la Présidentielle du 24 février dernier appelle la « communauté africaine et internationale à soutenir, par les moyens nécessaires, le peuple Malien face à cette tragédie. »

« Ce qui nous lie est plus fort et plus important que ce qui nous divise », rappelle-t-il au peuple Malien.

« , a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Yama Guisssé: Je crains Sonko parce que…

Les langues se délient en ce qui concerne le choix des uns et des autres à l’occasion de la Présidentielle passée. En effet, Yama Guissé explique les raisons pour lesquelles, elle préfère de loin Macky Sall à Ousmane Sonko. Des amis lui ont fait savoir que, si jamais Sonko est élu Président, il va fermer tout ce qui est boite de nuit tout comme le grand Théâtre pour en faire des mosquées car c’est un Ibadou…

Pastef de « Ousman Sonko » en deuil

Pastef kaolack vient vous fait part du rappel à DIEU de monsieur 
Khadime DIOUF un vraie patriote
Décé survenu suite à un accident sur la route guinguinéo(kaolack)
Diplômé des Relations Internationales à la Faculté des Sciences Politiques à l’Université d’Ankara en Turquie.
Membre de l’Association des Sénégalais Diplômés de la Turquie (ASEDIT).
Pastef kaolack présente ses condoléances à toute sa famille
Prions pour lui 
Que la terre lui soit légère

Voici l’un des derniers messages qu’il a partagé avec les patriotes

Patriotes du Sénégal, je vois bien de vous de vrais acteurs historiques. Vous avez lu l’histoire, donc vous faîtes la différence par rapport aux autres jeunes Sénégalais inconscients et insouciants de l’avenir du pays. J’ai toujours dit jusque-là que le Sénégalais n’est pas encore au stade de regarder derrière le miroir à savoir les relations de nos acteurs politiques avec, par exemple, les sociétés multinationales car la majorité de la population Sénégalaise est soit ignorante soit opportuniste. Ces deux fléaux sociaux sont jusque-là à l’origine de la mal gouvernance depuis SENGHOR à Macky SALL. En ce sens, le système éducatif est piégé par le pouvoir sur place pour la simple raison de s’en profiter afin de briguer les suffrages des Sénégalais pour ensuite détourner les milliards du Trésor Public. 
Chers compatriotes, seule la jeunesse courageuse et sincère peut changer le Sénégal avec des réformes dignes de leur nom. La jeunesse est le seul acteur en rendant l’IMPOSSIBLE POSSIBLE. 
Chers compatriotes, le Sénégal est vendu aux sociétés multinationales. Quand j’étais à la Faculté de Sciences Politiques à l’Université d’Ankara en Turquie l’un de mes professeurs avait l’habitude de nous dire que les sociétés multinationales réussissent toujours à manipuler la CONSTITUTION du pays d’accueil, mais je n’y crois pas. Par contre, c’est ce que nous vivons actuellement dans notre pays. D’ailleurs, c’est le SYSTEME dont SONKO nous parle tous les jours. Car le pouvoir sur place n’a opté aucune voie de réforme afin de rendre nos INSTITUTIONS plus solides et génératrices pour une BONNE GOUVERNANCE.
Chers compatriotes, ne croisons pas les bras face à ces marionnettes ministres et députés qui sont très faciles à acheter par les étrangers. 
Le Sénégalais est aussi doué pour prendre son destin en main, mais par INTENTION DE DETOURNEMENT DE DENIERS PUBLICS l’Etat du Sénégal évite toute collaboration avec les sociétés nationales en matière de Marchés Publics. 
Chers compatriotes, il est temps que la donne change car nous sommes au 21e siècle, mais la pratique de nos INSTITUTIONS n’a toujours vécu aucun changement radical pour l’intérêt des Sénégalais.
Il faut juste prendre l’exemple du Ministère du Travail pour voir les réalités. Le marché du travail au Sénégal n’a vécu aucune réforme, au contraire ce marché est bien profitable pour les Français. Car ce sont les Français qui, par la complicité des mouvements syndicalistes Sénégalais, ont défini le taux horaire par catégorie des ouvriers Sénégalais. Quelle exploitation humaine ! Quel manque de considération vis-à-vis des Droits Humains Sénégalais !
Il suffit seulement d’interroger Google en écrivant « CONVENTION COLLECTIVE FEDERALE DES ENTREPRISES DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS ». Vous allez voir le nom de Gérard SENAC, le chargé de l’exploitation de l’Autoroute à Péage.
Chers compatriotes, à l’égard de toutes ces dépendances extérieures, je vois en nos leaders politiques actuels de marionnettes pour le simple compte des étrangers au détriment de nos concitoyens. Pour étayer mes arguments, je vais m’appuyer sur un autre exemple : un jour un camion remorque du TER (TRAIN EXPRESS REGIONAL) était en panne et on l’a emmené au Département Mécanique du TER pour son dépannage. [Saviez-vous que les Turcs sont très jaloux et se croient être  » CONNAÎT – TOUT « ?]
Les mécaniciens Turcs ont écarté les mécaniciens Sénégalais et se sont mis au travail. Après quelques jours, prétextant une panne de pompes d’injection, ils ont démonté toutes les six (6) pompes avec les six (6) injecteurs qu’ils ont donnés à un diéseliste Sénégalais pour sa vérification et réparation à 1.800.000 FCFA. Mais quand le chef de Département a appris qu’il y a un Turc du TER qui revient de son congé de la Turquie, il a fait commander de la Turquie de nouvelles pompes et nouveaux injecteurs de marque BOSCH à 1.400.000 FCFA. Ensuite, il m’a demandé en tant que Responsable Administratif du Département d’Atelier Mécanique d’appeler le diéseliste pour lui dire d’arrêter la vérification et la réparation des pompes et injecteurs sous prétexte qu’on en a commandé de la Turquie. Et comme c’est un ordre hiérarchique, je suis obligé d’appeler le diéseliste mais je lui ai bien dit que s’il accepte de renoncer au travail qu’il a déjà entamé, qu’il ne m’appelle plus car cela serait un signe d’échec pour nous Sénégalais. Le diéseliste était d’avis avec moi et a refusé d’arrêter le travail.
Quand les pompes et injecteurs étaient venus, toujours les mécaniciens Turcs les ont montés et le camion remorque n’est pas toujours dépanné. J’ai fait venir le technicien diéseliste qui les a montés mais le camion remorque n’était pas toujours dépanné. Très intelligemment, le technicien a demandé à ce qu’on lui ramène les nouvelles pompes et nouveaux injecteurs de marque BOSCH achetés de la Turquie. Le chef de la mécanique a hésité en voulant refuser, mais je me suis intervenu et le Turc a finalement emmené les nouvelles pompes et nouveaux injecteurs. Quand le technicien Sénégalais a essayé avec ces nouvelles pompes et nouveaux injecteurs, le camion remorque n’était pas toujours dépanné. C’est ainsi que le technicien diéseliste Sénégalais a bien fait savoir aux Turcs que ce n’est pas une panne de pompes et d’injecteurs. Et il a pris ses bagages pour rejoindre son lieu de travail.
Et maintenant, les mécaniciens Turcs continuent à rechercher la panne. Quand il était déjà 12:00 PM l’heure de déjeuner des Turcs à leur base de vie, un vieux et jeune mécaniciens Sénégalais se sont intervenus en disant aux mécaniciens Turcs par plaisanterie d’aller bien régaler et boire leur Lipton afin de donner le temps à ces deux mécaniciens Sénégalais de trouver la panne qui, jusque-là n’a pu être trouvée par les mécaniciens Turcs depuis quatre (4) à cinq (5) jours.
Avant que les mécaniciens Turcs ne soient de retour, les deux mécaniciens Sénégalais ont trouvé que la panne n’était rien d’autre que la cassure de la soupape empêchant le passage du gasoil…

Très chers compatriotes, à vous de juger.

Khadime DIOUF
Diplômé des Relations Internationales à la Faculté des Sciences Politiques à l’Université d’Ankara en Turquie.
Membre de l’Association des Sénégalais Diplômés de la Turquie (ASEDIT).

César Atoute Badiate : « ceux qui disent que Sonko a bénéficié du vote régionaliste sont les… « Ce que Macky Sall doit faire »

César Atoute Badiate : « ceux qui disent que Sonko a bénéficié du vote régionaliste sont les mêmes qui allument les braises de la haine »

César Atoute Badiate ne cautionne pas l’idée que Ousmane Sonko a bénéficié du vote régionaliste, qui lui aurait permis de devancer largement ses adversaires à l’élection présidentielle en Casamance. « Ceux qui disent cela sont les mêmes qui allument les braises de la haine entre sénégalais », a-t-il dit dans une interview accordée à Source A. « Il faut respecter le score de Ousmane Sonko qui d’ailleurs me rappelle un certain Emile Badiane », a encore déclaré le chef rebelle du MFDC.

César Atoute Badiate : « Ce que Macky Sall doit faire… »

Annoncé pour mort, César Atoute Badiate brise le silence. Admis à l’hôpital militaire Simao Mendés (Guinée-Bissau), il lance un appel à Macky Sall et prie pour quitter cet hôpital pour livrer sa part de vérité dans le conflit casamancais.

«Mon souhait est qu’il (Macky Sall) prenne en compte les aspirations de tous les Sénégalais. Me concernant, je ne sais pas si je serais encore en vie pour constater ce que le Président Sall fera, mais je crois sincèrement que la question de la paix globale en Casamance doit être inscrite dans son agenda. Certes, il existe une accalmie et nous nous en félicitons, même si je considère que ma faction fait l’objet d’un certain mépris. Autrement dit, on aurait rendu à César ce qui lui appartient », confie-t-il dans un entretien accordé à Source A.

Se prononçant sur les rumeurs de sa mort, César Atoute Badiate déclare : «Je n’ai pas peur de la mort car, en bon Chrétien, j’ai foi au Christ et je sais que mon tour viendra. Mais, pour le moment, je souhaite des prières de tous pour me lever de ce lit d’hôpital et dire à tous ma part de vérité dans le conflit casamançais ».

Charles Faye: un dialogue pour se débarrasser d’Idy et Sonko

Les politiques vont se donner les moyens pour trouver la nécessité d’un dialogue politique mettant en vedette deux expulsés de la course présidentielle – Nous voilà donc plongés dans un rebondissement dont ont le secret, le père libéral et ses ouailles 

Nous y voilà ! La caution morale pour un dialogue politique est mise sur orbite par le président reconduit. Quelques heures à peine, après la proclamation officielle et définitive des résultats par le Conseil constitutionnel de la présidentielle, mise en poche dès le premier tour.

Père Wade, le rusé, qui a préféré s’emmurer dans le jeu de dupes, aux fins libérales de son rejeton exilé et sans papier, et le vieux pépère Abdou Diouf, pater spirituel du Khalife de Rebeuss, ont été convoqués par le Macky, dans le processus du tout trouvé dialogue politique, habilement introduit par ce qui tient désormais de faction irrédentiste de Jamra. L’ONG islamique Jamra.

Feu Abdou Latif Guèye doit certainement se retourner dans sa tombe, de ce sanni jamra, ou si vous voulez de cette lapidation familiale, qui ne conjure point le sort satanique de la division. Mais bon quand il faut se séparer, on se sépare !

Voilà donc installé dans le sujet de l’heure, la première variable géométrique à la terminologie électorale, distillée sans l’air d’y toucher, depuis La Seine, en 2018, par le Macky lui-même. L’Amnistie !

Et oui ! Le mot est d’époque. Le social peut attendre quand bien même les Sénégalais souhaiteraient des réponses urgentes, sonnantes et trébuchantes. Mais bon, chacun sa vision et celle qui compte a pour centre d’intérêt l’Amnistie ! Avec comme parrains, le pape du Sopi et l’ancien socialiste en chef, pour couvrir, themselves, les fritures de la patate chaude.

Nous voilà donc plongés dans un rebondissement politique dont ont le secret, le père libéral et ses ouailles affranchies depuis son rêve de dévolution monarchique.

Cela se passe dans ce Sénégal quasiment indifférent à la fausse surchauffe politique et sorti indemne, le plus naturellement du monde, d’une présidentielle que beaucoup redoutaient carabinée, sans rien savoir d’ailleurs des Sénégalais qui savent comment s’y prendre quand il s’agit de dégager ou garder un président. Les politiques vont se donner les moyens pour trouver l’absolue nécessité, voire l’urgence d’un dialogue politique mettant en vedette deux expulsés de la course présidentielle.  

Ce n’est pas Sacco et Vanzetti, mais il faut bien un clap de fin sur la controverse judiciaire. Du coup, c’est tant pis et donc bye-bye au Seck Idrissa et à oust le man Sonko, priés de revoir leur copies incomplètes et redoubler de résilience pour les prochaines échéances.

Si ce n’est bien joué ! Adroit même ! Ce n’est pas l’envie de dire échec et mat qui manque.

Ainsi va la politique chez nous. Un jeu sécateur où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu’elle pousse. La preuve, la station primatoriale vit les prévisions de la météo politique. Le vertige d’un yoyo sans fin, sans pénitence ni conversion. Bon Saint Temps de carême chers amis cathos.

Joummah Moubarak et bon week end à tous. !

Chef de l’opposition : entre Ousman Sonko et Idy, Macky Sall porte son choix

Le leader de Pastef avait indiqué, au lendemain de la présidentielle, être disposé à enfiler le costume de chef de l’opposition. Aussi surréaliste que cela puisse paraître, Ousmane Sonko pourrait être servi, dans un souci d’asphyxier Idrissa Seck, sur un plateau d’argent par Macky Sall.

Les rideaux sont tirés sur la présidentielle. Macky Sall tient son deuxième mandat. Groggy, l’opposition encaisse la défaite et rumine sa colère. L’heure est aux spéculations et aux projections. Des plus réalistes aux plus invraisemblables. Mais, comme les chemins du Destin, pardon de la politique, sont impénétrables, il ne faut rien exclure.

C’est ainsi que certains observateurs persistent à croire que le pouvoir marron-beige, qui vient de renouveler son bail pour 5 ans à la tête du pays, compte poser, hic et nunc, des actes de nature à pacifier le Landerneau politique et, surtout, faire de sorte que l’image de la démocratie sénégalaise, qui semble écornée aux entournures, reste intacte.

Aussi, l’appel solennel au dialogue lancé par Macky Sall, sous les lambris dorés de la Salle des Banquets du palais de la République, donne l’exacte mesure de la volonté manifeste échafaudée au sommet de l’État d’aller dans le sens de jeter les bases d’un New Deal politique sous nos tropiques.

Que de sacrifices sur l’autel des retrouvailles entre Wade et Macky
En effet, il ne fait l’ombre d’aucun doute que le pouvoir piaffe d’impatience, pour placer son quinquennat sous le signe de la décrispation et de la Rupture, de donner corps à d’importants points du référendum du 20 mars 2016, notamment le statut de l’opposition.

Devant déboucher sur le renforcement des droits inaliénables de l’opposition et consacrer son chef comme membre à part entière du décorum républicain, les relations exécrables entre Macky Sall et Me Abdoulaye Wade, par l’emprisonnement de son fils Karim interposé, était loin de plaider en faveur d’un tel projet.

Mais, dès l’instant que des signaux sont émis, ici et là, pour aller dans le sens d’un « dialogue », peut-être le premier jalon des fameuses retrouvailles de la grande famille libérale claironnée urbi et orbi depuis 2012, rien ne semble plus s’opposer à ce qui sera une grande avancée démocratique.

« Sonko a beaucoup de mérite. Il faut l’associer à l’exercice du pouvoir »
Sauf que Macky Sall, au regard des contentieux non encore soldés entre lui et son « frère libéral » Idrissa Seck depuis l’épisode des « Chantiers de Thiès » et de ses séquelles sur l’enfant de Thiès, souhaiterait avoir un autre interlocuteur comme chef de l’opposition. Et, Ousmane Sonko est le profil idéal.

À ce propos, de profonds changements de paradigmes seraient dans le pipeline au sein des officines du pouvoir. C’est ainsi que le leader de Pastef, connu pour être un véritable punching-ball de Macky Sall, pourrait lui servir, à son corps défendant, de cheval de Troie pour contenir Idrissa Seck.

Proche du chef de l’État, Madiambal Diagne est, désormais, d’avis que « Ousmane Sonko a beaucoup de mérite et qu’il faut le respecter ». Allez savoir comment. Pourtant, il y a peu, le journaliste boute-en-train flinguait, à bout portant, l’ex-Inspecteur des Impôts et Domaines qui le lui rendait bien.

De l’art de ringardiser, par Realpolitik, une certaine opposition
Le patron des jeunes de la coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby), Zator Mbaye de l’Alliance des forces de progrès (Afp), de lui emboîter le pas : « Ousmane Sonko a fait un score très honorable (Ndlr, 15,67% soit 687.523 voix). Je l’invite à discuter avec le chef de l’État qui doit l’associer, si possible, à l’exercice du pouvoir ».

Si ce ne sont pas des ballons de sonde, ces deux sorties ont, au moins, le mérite de faire éclater au grand jour la disposition affichée du pouvoir, sur l’autel de la froide Realpolitik, de créer les conditions, à l’issue des législatives anticipées (?) de décembre, de placer Ousmane Sonko à la tête de l’opposition.

Un cas de figure qui aura, pour le pouvoir qui se rabiboche avec le Parti démocratique sénégalais (Pds), un triple avantage : fédérer les libéraux de lait, anéantir Idrissa Seck et envoyer définitivement dans les cordes certains opposants (Khalifa Sall, Pape Diop, Malick Gakou, Abdoul Mbaye, Decroix…).

SENEWEB

Audio : « C’est Macky Sall qui doit féliciter … Sonko … »

Baba Hamdy fait partie des artistes qui s’intéressent à l’actualité politique du pays. A cet effet, il a lancé un message fort au président Macky Sall après sa victoire. « Il doit féliciter l’opposition pour sa maturité », dit-il, avant d’encourager les candidats malheureux, surtout Ousmane Sonko. Pour Baba, le leader de Pastef a fait montre de courage et de persévérance et qu’il ne faut pas le négliger.

Ecoutez !

Ousman Sonko: Le président du Pastef rend un vibrant hommage à toutes les femmes du monde

La Journée mondiale de la femme est célébrée ce vendredi 08 mars 2019, partout au Sénégal et dans le monde. Le président du Pastef rend un vibrant hommage à toutes les femmes du monde et spécialement, à celles tombées au champ de l’honneur.

« Un seul jour pour le symbolisme.
Mais des années ne pourront suffire pour vous célébrer, femmes !
Une pensée affectueuse pour toutes les femmes du monde qui s’engagent pour le progrès.
Une pensée pieuse pour toutes celles qui sont tombées au champ de l’honneur. »