Du nouveau dans l’affaire des militaires braqueurs

Les braqueurs de l’Agence ’’Wafa Cash Attijari’’ sont fixés sur leur sort. Libération informe que les soldats de première classe, Abdoulaye Dia et Lamine Sagna, ont été placés sous mandat de dépôt après leur face-à-face avec le Doyen des juges. Cela, suite à l’information judiciaire ouverte contre eux pour associations de malfaiteurs, vol en réunion avec usage d’arme à feu et moyen de locomotion, menaces, violences et voie de faits, coups et blessures volontaires mais aussi détention illégale d’arme à feu et de munition de guerre.

Les faits se sont produits le 27 mars dernier. Les militaires-braqueurs ont été interpellés par les gendarmes en mission de surveillance au niveau du Rond-point de Nord Foire alors qu’ils étaient en train d’être lynchés par une foule en furie.

Les auditions dans le fond du dossier auront lieu dans les prochaines semaines, signale le journal.

EMEDIA

17 militaires radiés, voici la nouvelle affaire qui secoue (Armée sénégalaise)

Après avoir réussi le concours de la Douane, dix-sept (17) militaires ont été radiés. Depuis lors, ces derniers, réclament ce qui leur revient de droit. Car estimant avoir respecté toute la procédure et rempli toutes les modalités qui répondent à ce concours. Ils menacent par ailleurs de se faire entendre. Une grogne portée par le président du mouvement pour la citoyenneté africaine, Bassirou Sy. 

« Ces gens que vous voyez sont des militaires. Ils ont fait un concours qu’ils ont réussi et avant de faire ce concours, ils ont eu l’état signalétique, présence au corps dûment signés par leurs autorités supérieures. Ils ont réussi ce concours là. »

Ensuite, poursuit-il, « La Douane a fait appel à eux, ils ont subi une formation pendant un mois pour leur dotation. Ils sont aujourd’hui radiés parce que le chef d’Etat-major des Armées dit qu’ils n’ont pas d’autorisation. »

Intervenu sur les ondes de Walfadjiri, Bassirou Sy rembobine. « On a coupé leurs salaires depuis le mois de novembre. Et qu’est-ce qui s’en suit aujourd’hui? La radiation. Ces gens sont des pères de familles, c’est tout un peuple qui est derrière eux. On a désacralisé leurs salaires. », fulmine leur porte-voix

Pour donner écho à leur grogne, le mouvement pour la citoyenneté africaine s’est réuni ce lundi afin d’ « user tous les moyens pour que justice soit faite ». Ils menacent même, « de porter plainte contre le chef d’Etat-major ».

Auteur: Marie-Thérèse SAGNA – Seneweb.com

PLUS DE 50 000 CIVILS ET MILITAIRES SUR LE PARCOURS

Les Forces de défense et de sécurité vont mobiliser 4 035 éléments pour le défilé du 4 avril, prévu jeudi prochain. Elles seront accompagnées de 1 815 civils. La Direction de l’information et des relations publiques des Armées (Dirpa) a fait le point hier.

A la place de la Nation, c’est la course contre la montre à seulement une semaine de la célébration de la fête du 4 avril. L’Armée, en charge de l’organisation du défilé, est à pied d’œuvre. Aucun détail n’est laissé au hasard. On trace minutieusement des traits par-ci et par-là. Les tribunes ont pris forme. Hier, la Direction de l’information et des relations publiques des Armées (Dirpa) y a effectué une reconnaissance de terrain avec la presse. En effet, pour la parade qui aura lieu sur le boulevard Centenaire, ce seront 4 035 Forces de défense et de sécurité à prendre part. Côté civil, 1 815 personnes gratifieront le public des prestations en cours de répétition depuis des semaines. C’est environ 35 établissements scolaires, communes d’arrondissement et mouvements de jeunesse qui seront de la fête. Et pour la démonstration aérienne, les populations verront 7 aéronefs dans les airs. Après le défilé motorisé militaire et paramilitaire, il y aura un défilé militaire et paramilitaire à pied mais aussi l’escadron monté de la Gendarmerie nationale avec 91 chevaux. Les Forces de défense et de sécurité mobiliseront pour la circonstance, 345 véhicules et 124 motos avec un détachement des nouvelles acquisitions. Ce qui est une première

Pour le défilé civil, l’honneur a été fait aux majorettes de notre Dame pour ouvrir le bal. Leurs sœurs du lycée John Fitzgerald Kennedy sont chargées de clore le spectacle. Entre les deux passages, il y aura des écoles dont certaines défilent pour la première fois. Toujours dans le tableau des activités inscrites au programme, il y a également une remise de décorations dans les différents ordres nationaux du lion à des militaires méritants. Sans oublier la projection d’un film illustratif du thème de la 59ème édition de la fête de l’Indépendance à savoir : «Les Forces de défense et de sécurité : Un exemple dans la construction à la citoyenneté et à l’unité Nationale.» Lors de la traditionnelle rencontre entre la Dirpa et la presse, le Colonel Abdoul Ndiaye est revenu sur le sens du thème.

«Le choix du thème est une invite à nos concitoyens, en particulier à notre jeunesse, de s’inspirer des vertus qui fondent les armées face à l’effritement des valeurs qui distinguaient le Sénégalais jusque-là : la discipline, le respect de l’autorité, des symboles de la République, etc. Il s’agit également d’une exhortation aux Forces de défense et de sécurité que nous sommes pour préserver malgré toutes les agressions qu’il y a aujourd’hui, les valeurs qui fondent les Forces de défense et de sécurité. Parce que nous sommes au service de la République. Donc nous devons servir la République avec loyauté, dévouement, consentir des sacrifices», a-t-il expliqué. Alors en attendant le grand jour, la répétition générale va se dérouler ce dimanche à la base aérienne sise à Ouakam sous la présidence effective du chef d’Etat-major général des armées, le général Cheikh Guèye.

« Ma Générale », Macky Sall promet de féminiser la hiérarchie militaire

Lors de la célébration de la Journée internationale de la femme, le chef de l’État a loué le rôle non négligeable de cette frange dans la société sénégalaise. Et il promet l’arrivée prochaine d’une femme à un poste élevé de l’Armée sénégalaise.

Chef suprême des Armées, le président de la République promet un poste de Générale d’armée à la gent féminine. Et, ce, après avoir nommé une femme à la tête de la Police nationale (Anna Sémou Diouf), une première femme gouverneure de région et une femme Recteur.

‘’Vous voyez qu’il y a beaucoup de femmes en tenue. Alors qu’il y a 15 ans, on n’imaginait pas une femme dans les services de l’Armée, de la Gendarmerie. Comme quoi, tout est question de mentalité. Nous avons des femmes Colonel dans l’Armée. J’espère que bientôt, il y aura une femme Générale de l’Armée’’, a confié le président réélu.

Sorties médiatiques de militaires à la retraite : Augustin Tine menace

Tout homme ayant eu à porter la tenue militaire, qu’il soit en service ou à la retraite, qui décide de se soustraire à l’omerta risque gros. C’est le rappel qu’a tenu à leur faire le ministre des Forces armées. 

Augustin Tine qui fustige ainsi les sorties dans les réseaux sociaux de réservistes ou de retraités. En effet, depuis quelques temps, on constate la récurrence des interventions via les réseaux sociaux, qui ont tendance à donner leur opinion sur la marche du pays. A en croire M. Tine, «ces interventions de façon récurrente dans les réseaux sociaux des militaires à la retraite, pour exprimer dans la plupart des cas des opinions politiques, sont en violation flagrante des lois et règlements en vigueur». 

Et, rappelle-t-il, «La loi 2018-28 du 28 juillet abrogeant et remplaçant l’article 19 de la loi 70-23 du 6 juin 1970 portant organisation générale de la défense nationales qui dispose que les officiers admis à la retraite sont assujettis aux obligations militaires jusqu’à l’âge de 65 ans».

Présidentielle 2019 : les militaires et les civils votent le 24 février

Le vote des membres des corps militaires, paramilitaires et autres fonctionnaires et agents de l’Etat privés du droit de vote par leur statut particulier, a été institué par la loi n°2006-20 du 30 juin 2006. Si en 2007, les militaires ont voté avant les civils, Cette nouvelle disposition est entrée en vigueur lors des législatives de 2017.

Cependant, informe L’As, du fait de leur statut, la priorité leur sera accordée sur les lieux de vote.

Selon les anciennes dispositions du Code électoral en la matière, les militaires et les paramilitaires votaient une semaine avant les civils.