Assassinat d’Ahmad Seydi : arrêté, le présumé meurtrier passe aux aveux

Le dossier concernant l’assassinat du jeune Ahmed Seydi avance à grand pas. Son présumé meurtrier qui se trouve être le boutiquier établi dans le quartier Darou Salam 6 de Yeumbeul-Nord, tout près du domicile des parents de la victime a été appréhendé mardi 05 mars par la police et placé en garde à vue. 

La personne soupçonnée d’avoir assassiné le jeune Ahmed Seydi a été arrêté mardi à Malika. Conduit à la police de Malika, M.C Thiam est passé aux aveux avant de revenir sur son modus operandi. «C’est moi qui l’ai tué. Je l’ai  noyé dans une bassine que j’avais placée dans ma boutique». 

Concernant les raisons de son geste ignoble, le présumé assassin soutient que c’est par vengeance contre la famille de la victime qu’il a agi. Car pour lui, le père de l’enfant serait à l’origine de la maladie dont il souffrait.  

Ahmed Seydi a été retrouvé mort, enfoui dans un sac vendredi dernier, par des joggers au niveau des filaos de Malika, au lendemain de sa disparition. Son autopsie a révélé qu’il a été tué par asphyxie. 
Le meurtrier est actuellement détenu au niveau du commissariat de police de Malika et sera prochainement présenté au procureur 


​Affaire de l’enfant tué à Malika : un boutiquier du quartier suspecté, activement recherché

L’affaire de l’enfant Ahmed Seydi, âgé de 3 ans et demi, tué et mis dans un sachet à la plage de Malika dans la banlieue dakaroise, fait ses révélations. L’enquête ouverte par la police de l’arrondissement a permis d’identifier un suspect. Il s’agit d’un boutiquier du quartier de Darou Salam 6 de la commune de Yeumbeul Nord qui a subitement disparu après l’horreur.  

Selon « Les Echos », juste après la découverte du corps du mouflet dans un sac, le boutiquier a bizarrement disparu dans la nature sans laisser de traces. Il a en effet, fermé boutique depuis ce jour-là, avant de réapparaître, mais sans reprendre ses services commerciaux.  

De retour chez lui, le suspect aurait craqué et se serait confié à un de ses proches qui a vendu la mèche. Il informa ce dernier en ces mots : « c’est moi qui ai tué le petit garçon ».  

Il aurait pris la poudre d’escampette entant qu’il allait être coffré par les limiers , enseigne le journal qui indique que le mis en cause aurait profité de la quiétude, vers les coups de 13h 30, pour appâter le gamin avant de le tuer par strangulation.  

VIOLENCES : L’HÔPITAL DE TAMBA CONFIRME 2 MORTS

Deux morts. C’est, donc, le bilan officiel confirmé par le centre hospitalier régional de Tambacounda. Lequel a accueilli deux corps et des blessés légers. Seul le conducteur du bus qui transportait les journalistes a eu une fracture.

Interrogé par la radio Sud Fm, Cheikh Dramé le chargé de la communication de l’hôpital explique : « ici, au niveau de l’hôpital, nous avons enregistré que deux cas de décès. L’autopsie a été faite depuis hier. Par rumeur, on entend un troisième cas de décès mais on ne peut pas le confirmer ».

En ce qui concerne les blessés, « il y a 8 cas de blessés, presque la moitié a été soignée. Et, ils ont rentré chez eux », souligne Dramé.

Selon le procureur, Demba Traoré, le troisième décès annoncé est survenu au cours d’une bagarre entre jakartamen. Et ne fait, donc, pas partie des victimes des violences entre militants. 
Thierno Malick Ndiaye

Découverte macabre : Une nouvelle mariée égorgée par …

Son mariage aura eu la la longévité d’un éphéméride. Une semaine après l’union, la jeune mariée, H.S, est retrouvée morte, froidement égorgée, selon la Rfm.

Cette découverte macabre plonge la commune de Hamady Ounare dans la consternation. Son bourreau aurait pris la poudre d’escampette. La gendarmerie de Ndendory est sur place pour procéder aux constats et investigations d’usage. Introuvable; son mari serait le suspect principal.

​Meurtres et violences en campagne électorale : Cinq organisations de la société civile exigent l’ouverture d’une enquête.

Préoccupées par les violences suivies de meurtres à Tamba, à l’est du Sénégal, dans le cadre de la campagne électorale, cinq organisations de la société civile dont la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH), la Rencontre Africaine pour la Défense des  
Droits de l’Homme (RADDHO), ont exigé des autorités l’ouverture d’une enquête afin de traduire les auteurs en justice, selon le communiqué transmis à PressAfrik. 

« Nos organisations appellent en outre les autorités compétentes à ouvrir des enquêtes sur  
Tous les actes de violence survenus depuis le début de la campagne électorale et de traduire  
Leurs auteurs en justice », lit-on dans la note signée de Me Assane Dioma Ndiaye et compagnie. 

Les auteurs du communiqué rappellent aux candidats et coalitions « l’obligation qui leur incombe 
d’appeler leurs militants et sympathisants à respecter la liberté de manifestation,  
d’expression et d’opinion des adversaires politiques et de renoncer à tout recours à la  
violence ».  

« Nos organisations rappellent que ces violences fragilisent la sécurité des journalistes et  
groupes de presse au Sénégal et constituent une grave violation de la liberté d’expression.  
Elles contribuent surtout à déprécier la qualité de leur métier », affirment-ils. 

Ils exhortent les autorités sénégalaises à faire « tout ce qui est en leur pouvoir pour  
Endiguer les violences qui ont eu lieu et de veiller au respect des droits aux libertés  
d’opinion, d’expression et de réunion pacifique ». 

Dans le cadre  
de la campagne pour l’élection présidentielle du 24 février 2019, des actes de violences entre sympathisants de partis politiques ont entraîné la mort  
d’au moins un individu à Tambacounda. Ibrahima Diop, tailleur de profession, est mort lors  
d’une bagarre. Au moins quatre journalistes ont été blessés et des voitures incendiées.