Grâce présidentielle pour Khalifa Sall : Ousmane Tanor Dieng se prononce

Le secrétaire général du Parti socialiste est toujours dans la logique de rassembler la famille socialiste qui s’est dispersée dernièrement. Lors de la cérémonie de prestation de serment du président de la République, Ousmane Tanor Dieng a encore tendu la main aux exclus avant de se prononcer sur le cas de Khalifa Sall.
« C’est un appel inclusif que je lance à l’ensemble des socialistes de cœur ou de raison avec qui nous avons des problèmes », a lancé le président du HCCT qui juge qu’il faut rassembler tous ceux qui le souhaitent pour se retrouver et mener les combats futurs.

Interrogé sur la libération prochaine de l’ex-maire de Dakar Khalifa Sall, Ousmane Tanor Dieng martèle: « ça relève de la compétence exclusive du président de la République mais on ne souhaite la prison à personne surtout quelqu’un avec qui on a cheminé aussi longtemps. Et lui (Khalifa Sall), c’est le président Diouf même qui me l’avait confié. C’est avec déchirement que je le vois dans cette situation-là ».

senenews.com

Khalifa Sall : Bamba abandonne, Barthélemy persiste!

Khalifa Sall est, de plus en plus, isolé dans son combat. L’un de ses lieutenants, Bamba Fall, vient de rejoindre Ousmane Tanor Dieng, laissant Barthélemy Dias poursuivre seul la lutte.

Le duo de choc Bamba-Barth

Et pourtant, il y a quelques mois, Bamba Fall et Barthélemy Dias avaient formé un solide duo à la Médina, pour la libération de Khalifa Ababacar Sall (les vendredis rouges). Et ils en profitaient pour dénoncer le leadership de Ousmane Tanor Dieng.

Bamba Fall se démarque progressivement

Puis, peu à peu, les gens ont émis des doutes du fait de l’attitude de Bamba Fall. Cela a commencé avec l’annonce de son audience au Palais avec Macky Sall. Qui, par la suite, a dépêché une délégation à la Médina, à sa tête Boun Abdallah Dionne, pour présenter ses condoléances. À l’époque, un débat tournait sur une transhumance de Bamba Fall, qui a toujours nié.

Bamba maintient le suspens au scrutin du 24 février 2019

Se réclamant fidèle à Khalifa Sall, le maire de la Médina n’a pas pourtant suivi son mentor, qui, avec Taxawu Sénégal, a décidé de soutenir Idy 2019 pour le scrutin du 24 février. Il a joué la carte de la neutralité, en justifiant son choix. « Macky Sall, on ne roule pas pour lui. Mais quand j’ai perdu un proche, il a envoyé une délégation pour compatir. Madické Niang, c’est mon avocat, Issa Sall, je partage avec lui le Médina avec tous les « Moustarchidines ». Sonko et Idy, ils m’ont soutenu quand Khalifa Sall était en prison. Donc vu toutes ces circonstances, je ne peux qu’être neutre « , avait-il expliqué.

Après le scrutin, Bamba abdique, laissant Khalifa et Barth

Il n’a fallu que des mots doux du Comité directeur, pour convaincre Bamba Fall de retourner au Ps. Ainsi, le maire de la Médina a rejoint intelligemment le Bby, tant prôné par Ousmane Tanor Dieng et cie.

Une attitude qui laisse croire que Bamba Fall a longtemps mûri son plan.

Quant à Barthélémy Dias, il s’est montré constant dans sa démarche.

« Quant tu t’es battu si dur pour te remettre debout ne retourne jamais vers ceux qui t’ont mis à terre ». C’est par cette citation de Nelson Mandela, que Barth a décliné la main tendu du Ps.

Bamba Fall lâche Khalifa pour Tanor « LE PASSÉ EST DERRIÈRE NOUS »

Bamba Fall est de retour au Parti socialiste. Exclu en même temps que Khalifa Sall, Barthélémy Dias et Aïssata Tall Sall, le maire de la Médina a annoncé sa réconciliation avec le Secrétaire général du parti, Ousmane Tanor Dieng. « Je n’ai jamais quitté le parti. Moi, je suis dans le parti et j’y retournerai. Ensemble, nous montrons à tout le monde qu’on a le plus grand parti du Sénégal. Le seul problème que j’avais, c’est que le Parti socialiste doit obligatoirement participer à toutes les élections nationales. Le Parti socialiste doit être à la tête d’une coalition pour chaque élection, c’est possible. Donc, je pense que tout le monde l’a compris maintenant », a annoncé Bamba Fall repris par Le Quotidien. Il ajoute : « En 2024, je souhaite qu’on ait un candidat socialiste, un fils du parti. Donc, je pense qu’on va travailler à cela. Et je n’ai pas trop de conditions. »

Dans la foulée, Bamba Fall révèle avoir discuté avec Ousmane Tanor Dieng sur les perspectives au Ps. Il dit : « Ma maison naturelle, c’est le Parti socialiste. J’ai rencontré le Secrétaire général (du Ps). On a échangé et conclu que le passé est derrière nous. Alors, ensemble, nous allons reconstruire notre parti afin qu’il soit le parti le plus attractif du Sénégal. Je pense qu’on va voir les modalités dans les jours à venir. »

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Khalifa Sall sur la main tendue de Tanor

La main tendue du secrétaire général du Parti socialiste (Ps), Ousmane Tanor Dieng, à l’endroit de ses ex-camarades, avec à leur tête l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, est partie pour un être sans effets. Selon le coordonnateur du Mouvement « And Dolel Khalifa », Babacar Diop, qui a rencontré Khalifa Sall, lundi 18 mars 2019, à Rebeuss et avec qui il a échangé sur la question, l’appel semble être tombé dans l’oreille d’un sourd. Khalifa Sall lui aurait répondu : « par principe et par dignité, ça ne passera pas ». Babacar Diop s’est entretenu ce mardi avec IGFM.

« La main tendue d’Ousmane Tanor Dieng est un non-évènement »

Quelle est votre réaction par rapport à la main tendue du secrétaire général du Ps, Ousmane Tanor Dieng aux exclus du Ps, avec Khalifa Sall en tête?

Pour moi, la main tendue d’Ousmane Tanor Dieng aux exclus du Ps, est un non-évènement. Depuis le début de cette cabale politique, leur objectif était de rendre inéligible Khalifa Sall. C’était un complot monté par Ousmane Tanor Dieng en étroite collaboration avec le président Macky Sall. Aujourd’hui que l’élection présidentielle est finie, leur objectif aujourd’hui, c’est de négocier la sortie de Khalifa Ababacar Sall. Cela fait partie des raisons pour lesquelles, ils veulent organiser les retrouvailles de la famille socialiste. Nous n’avons aucune intention d’accepter cette main tendue, parce que c’est un non-évènement. Nous avons décidé de tourner le dos au Ps d’Ousmane Tanor Dieng. Nous n’en avons pas besoin.

« Ce que nous demandons à Khalifa Sall, c’est de créer un parti politique avec des hommes et femmes de valeurs »

Vous avez rencontré Khalifa Sall, à Rebeuss, est-ce que vous avez abordé cette question ?

Personnellement, j’ai rencontré le président Khalifa  Ababacar Sall hier à Rebeuss (Ndlr: lundi), je lui ai donné mon avis par rapport à la main-tendue du secrétaire général du Ps, Ousmane Tanor Dieng. Pour nous, tourner le dos au Ps d’Ousmane Tanor Dieng, c’est rendre service au peuple sénégalais. Ousmane Tanor Dieng a assez montré ses faiblesses à la tête du Ps. Un parti remorqué par un parti (Ndlr: l’Alliance pour la République) qui a été créé en moins d’une décennie. C’est une honte de continuer à militer dans ce parti. Ils ont tué ce parti, les idéaux, les principes, les orientations des anciens de ce parti, Senghor et autres. Aujourd’hui, ce que nous demandons à Khalifa Sall, c’est de créer un parti politique. Avec des gens de valeurs, des citoyens qui n’ont jamais fait de la politique. Qui ont un background intellectuel, qui seront en mesure de changer l’état d’esprit de la politique sénégalaise. Ceux qui avec Khalifa Sall sont des hommes et des femmes de valeurs. Qui sont prêts à relever le défi de ce que les sénégalaise attendent des hommes politiques. Nous avons tous constaté la transhumance. Aujourd’hui, toutes les feuilles mortes du Ps sont tombées.

Nous refusons cette main-tendue, qui à mon avis est de l’hypocrisie. Khalifa Sall a été incarcéré en 2017, il a perdu son grand-frère de même père et de même mère, il a perdu son oncle, sa maman est âgée de 93 ans, aucun membre du Ps, en tout cas l’entourage d’Ousmane Tanor Dieng, n’a mis le pied chez lui. Il a été dépouillé de son poste de maire de Dakar, de député à l’Assemblée nationale, ils l’ont poussé à sortir par la grande porte de l’Internationale Socialiste, ce n’est pas aujourd’hui qu’on doit accepter la main-tendue de nos ennemis. Pour moi, ton ennemi d’hier est ton ennemi d’aujourd’hui. Ils seront toujours des ennemis. Ils sont nuisibles pour le Sénégal. Ils ternissent l’image des hommes politiques sénégalais. Nous préférons mourir dans la dignité que de la vendre pour des privilèges. Nous allons continuer le combat dans l’opposition tout en gardant notre dignité. Tout est éphémère dans cette vie. L’essentiel c’est de travailler à laisser une image crédible à ses enfants.

« Si par principe, si par dignité, cela ne va pas passer, c’est qu’il n’a aucune intention de répondre à cette main tendue »

Alors quelle est la réaction de Khalifa Sall sur cette question?

Il n’était pas au courant. Mais comme nous le connaissons tous, Khalifa Sall est un démocrate. Il a dit de laisser les gens s’exprimer, dire ce qu’ils veulent. Mais par dignité et par honneur et surtout par principe, cela ne peut pas passer. Vous ne pouvez pas nous incarcérer pendant deux ans et faire croire que tout est terminé.

C’est ce qu’il a dit ?

Oui. Mais de laisser les gens dire ce qu’ils pensent. La majorité se dégagera. Ce qui est sûr et certain, la majorité n’en veut pas. Quand on a installé le débat dans nos groupes WhatsApp au niveau des 45 départements, personne n’en veut. Ce qui les intéresse, c’est la personne de Khalifa Sall. La personne de Khalifa Sall pèse mille fois plus lourd que le Ps, qui est un parti en voie de disparition. Le Ps est une coquille vide. Si aujourd’hui, Ousmane Tanor Dieng cherche à ressusciter ce parti par la grâce de Khalifa Ababacar Sall, il se trompe. Nous ne nous laisserons pas embarquer dans un véhicule qui n’a pas de destination. Nous par principe et par dignité, nous demandons de continuer notre petit bonhomme de chemin dans la dignité. Khalifa Sall a été assez clair. Il n’avait pas besoin de nous parler directement. Ses propos ont fini de nous édifier. Si par principe, si par dignité, cela ne va pas passer, c’est qu’il n’a aucune intention de répondre à cette main-tendue.

REUBEUSS : UNE VISITE DE IDRISSA SECK À KHALIFA SALL DANS UN CONTEXTE PARTICULIER

Après le scrutin du 24 février dernier, c’est le temps des manœuvres. Et l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, toujours dans les liens de la détention, reste un centre d’intérêts pour plusieurs acteurs politiques. Il y a eu, la semaine dernière, la main tendue de ses anciens camarades socialistes rangés derrière Ousmane Tanor Dieng. Ce lundi, c’est au tour du candidat Idrissa Seck avec lequel il a cheminé lors des deux dernières échéances électorales. Le leader du parti « Rewmi » lui a rendu visite à Reubeuss.

Cette visite intervient donc dans un contexte assez particulier. Le Parti socialiste, formation politique de l’ex édile de la capitale, se prépare à toutes les éventualités par rapport à la formation du prochain gouvernement du président réélu Macky Sall, qui a appelé au dialogue après la proclamation des résultats officiels. Du coup, les Verts, tendance Tanor Dieng, se montrent ouverts et disposés à rassembler leur famille politique.

Pendant ce temps, la coalition Idy2019, dont Khalifa Sall est membre, est sur la dynamique de se maintenir, jusqu’aux prochaines élections locales prévues au mois de décembre prochain 2019.

Retour de Khalifa Sall au Ps : Tanor dit oui

Après des années de brouille entre les frères socialistes, l’heure est elle maintenant à la paix ? En tout cas, si l’on se fie aux déclarations du porte parole du parti socialiste Abdoulaye Wilane, cette option n’est pas à exclure.Publicité

Depuis des années leur rivalité a fait les choux gras de la presse. Cette guerre fratricide avait provoqué l’exclusion de Khalifa Sall et Cie du Parti socialiste. Ces derniers payaient ainsi leur décision de se démarquer de la majorité présidentielle. L’emprisonnement de Khalifa Sall avait finit d’achever la fracture au sein des socialistes avec son lot de coups bas et d’attaques verbales. Malgré tout, il y a toujours possibilité de retrouvailles assure Abdoulaye Wilane, « Cheminons ensemble et tendons la main à ceux qui, un moment donné se sont séparés avec nous parce qu’il ya eu des divergences ponctuelles et factuelles, mais ils garde avec eux, l’idéal, l’ambition socialiste et le projet de société socialiste ». Cette main tendue a été saisie par l’ancien Khalifiste  et Maire de la Patte d’oie Banda Diop.Publicité

Reste à savoir si Khalifa Sall et ses plus fidèles lieutenants (Barthélémy Dias, Bamba Fall…) sont dans une dynamique d’enterrer la hache de guerre.

Khalifa Sall : « Je ne demande pas d’aide, que Dieu me donne la force de purger ma peine »

Barthélemy Dias, lieutenant de l’ancien maire de Dakar a rendu visite à son mentor hier. Selon le maire de Sacré-Cœur/Mermoz: « J’ai dit à Khalifa que Macky vous a emprisonné grâce à vos ambitions. J’espère qu’il va vous libérer vu qu’il a son deuxième mandat ». 

Si on se focalise sur les propos de Mr Dias, Khalifa Sall semble accepter ce qui lui est arrivé. Et estime que c’est la volonté de Dieu. 

« Je ne demande pas d’aide, que je Dieu me donne la force de purger ma peine », a déclaré l’ancien maire de Dakar, selon Barth. A Rebeuss, Khalifa Sall « affiche son plus beau sourire et demande pourquoi les gens sont pressés de le voir dehors »

A la prison de Rebeuss depuis deux ans, Khalifa Sall est aujourd’hui plus que jamais surveillé, après la réélection du Président Macky Sall et au moment où tout le monde parle d’une grâce en sa faveur. 

Au tout début de son arrestation, il suffisait juste d’avoir un permis de visite pour que l’on daigne vous ouvrir les portes de sa seconde demeure. Maintenant avant d’obtenir ce papier , il vous faut d’abord écrire au juge et donner une explication détaillée du motif de votre visite. Dés fois avec toutes ces procédures, il arrive qu’on vous refuse l’accès sans explication. 

Une situation qui n’a nullement changé l’humour de l’ex-maire et député détenu si l’on se fie aux personnes qui lui rendu visite dernièrement. Khalifa Sall est dans sa grande forme et montre son plus beau sourire. Il se permet même de railler ses visiteurs. Par exemple, quand ces derniers lui demandent quand il va sortir de prison, en guise de réponse, il rit aux éclats et demande à ses interlocuteurs pourquoi ils sont tellement pressés de le voir sortir.

Amnistie de Karim et Khalifa : Le mode opératoire qui se joue des Sénégalais

Le caractère politique des dossiers de Karim Wade et Khalifa Sall  décrié par l’opposition a été toujours rejeté par la majorité qui soutenait urbi orbi que ces dossiers procédaient de la reddition des comptes.

Mais aujourd’hui à la croisée des chemins, le Président de la République qui entame son premier mandat de cinq ans dont il a bataillé ferme pour l’obtenir au prix de l’agitation de tous ces dossiers judiciaires table désormais sur l’apaisement du climat politique national. Un apaisement corrélé aux dossiers très controversé de Karim Wade et Khalifa Sall.

L’on parle d’amnistie de ces deux principaux adversaires pour calmer le jeu. Se joue-t-on des Sénégalais qui sont manipulés à souhait par un pouvoir qui ne s’en prend qu’à sa tête ? En tous les cas pour corroborer cette thèse nous citons le Professeur Iba Barry Camara qui lève un coin du voile sur ces feuilletons burlesques : ««Maintenant, avec l’amnistie, on vote une loi pour dire que les personnes qui ont eu à commettre de telles infractions ne peuvent pas être poursuivies dans un délai déterminé, etc.», a fait savoir le Pr. Camara. Avant de souligner : «C’est une remise en cause justement de ce qui existait avant et ceci peut fragiliser effectivement notre arsenal juridique, notamment pénal. Et surtout lorsque ce sont des questions relatives comme les questions pécuniaires telles que le détournement ou bien l’enrichissement illicite», a-t-il expliqué sur iRadio.

C’est dire que s’il est facile de trainer des opposants devant la barre pour assouvir des intentions inavouées, aujourd’hui, la tournure des événements démontrent à suffisance que c’est le peuple Sénégalais qui devient au final le dindon de la farce d’un pouvoir qui est prêt à tout pour faire passer ses desseins.

L’apport de Khalifa et Karim à Idrissa Seck

Idrissa Seck est arrivé deuxième à la Présidentielle du 24 février avce 20,51% .

Selon une étude réalisée par Moubarack Lô, Amaye Sy et Moussa Diaw, le leader du parti Rewmi doit une grande partie de son score à Khalifa Sall et Karim Wade, c’est-à-dire 15,5%.

« Idrissa Seck aurait eu 5% des voix (au lieu de 20,51% au sortir du 24 février), dans le scénario d’une participation de Karim Wade et Khalifa à l’élection », peut-on lire dans le rapport.

Pour Moubarack Lô et ses partenaires, »Idrissa Seck a entamé une progression significative (dans les intentions de vote), après l’invalidation des candidatures de Khalifa Sall et Karim Wade, alors que pendant toute l’année 2018, il affichait un score quasi constant à 3% ».

Le rapport donne aussi à Idrissa Seck « 37% des électeurs d’Abdoulaye Wade lors des Législatives, contre un report de 16% en faveur de Macky Sall et 19% au bénéfice de Sonko ».

Affaire Khalifa Sall-El H. Mansour Mbaye: « Macky Sall na baal nieup… »

« Que macky Sall pardonne à tout le monde…« , ce sont là les propos de El Hadji Mansour Mbaye interpellé par senego sur le cas Khalifa Sall.

Au micro de Aïda Dial Kane, il demande à l’actuel chef de l’Etat de s’inspirer de feu Léoporld Sedar Senghor, Abdoulaye Wade, entre autres. Particulièrement au moment où il tend la main à l’opposition pour un dialogue.

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