Thiès: Idrissa Seck assiste au défilé (vidéo)

Idrissa Seck, président du Conseil départemental de Thiès, a assisté au défilé du 4 Avril dans la capitale du Rail qui s’est tenu à la Promenade des Thiessois.

Il était accompagné de son vice-président et camarade de parti, Yankhoba Diattara.

Arrivé deuxième de la présidentielle du 24 février dernier, le leader du parti Rewmi fait sa première sortie publique dans son fief à Thiès.

REUBEUSS : UNE VISITE DE IDRISSA SECK À KHALIFA SALL DANS UN CONTEXTE PARTICULIER

Après le scrutin du 24 février dernier, c’est le temps des manœuvres. Et l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, toujours dans les liens de la détention, reste un centre d’intérêts pour plusieurs acteurs politiques. Il y a eu, la semaine dernière, la main tendue de ses anciens camarades socialistes rangés derrière Ousmane Tanor Dieng. Ce lundi, c’est au tour du candidat Idrissa Seck avec lequel il a cheminé lors des deux dernières échéances électorales. Le leader du parti « Rewmi » lui a rendu visite à Reubeuss.

Cette visite intervient donc dans un contexte assez particulier. Le Parti socialiste, formation politique de l’ex édile de la capitale, se prépare à toutes les éventualités par rapport à la formation du prochain gouvernement du président réélu Macky Sall, qui a appelé au dialogue après la proclamation des résultats officiels. Du coup, les Verts, tendance Tanor Dieng, se montrent ouverts et disposés à rassembler leur famille politique.

Pendant ce temps, la coalition Idy2019, dont Khalifa Sall est membre, est sur la dynamique de se maintenir, jusqu’aux prochaines élections locales prévues au mois de décembre prochain 2019.

Vidéo – Gouvernement parallèle : « Ce que Idrissa Seck mijote réellement … »

Le leader du mouvement « Mbollo Wade » était ce samedi à Touba TV. C’est à l’émission « Décodage » qu’il a été invité pour décoder la Présidentielle du 24 février 2019 : la précampagne, la campagne, le scrutin et les événements post électoraux.

Selon Farba Senghor, Idrissa Seck en voulant mettre en place un gouvernement parallèle concocte une stratégie, pour récupérer de Abdoulaye Wade le contentieux électoral.

Le S.E.P de Bby sur la Présidentielle 2019, le couplage des élections, la « mauvaise foi de Idrissa Seck et ses affabulations… »

Le Secrétariat exécutif permanent (SEP) de la coalition Bby, dans un communiqué parvenu à senego s’est prononcé sur la polémique entourant le troisième mandat du président Macky Sall, le couplage des élections locales et législatives mais aussi sur ce qu’il qualifie de « mauvaise foi de Idrissa Seck et ses affabulations…« 

 » ‘Le 3ème mandat pour Macky’, une lubie brandie avant et durant la campagne comme un épouvantail, un repoussoir pour sanctionner Macky Sall. Elle continue à être agitée pour polluer à dessein les esprits aux fins de noircir la victoire de BBY et d’armer l’opinion contre BBY pour les échéances à venir, malgré l’expression nette et univoque de la Constitution en son article 27 disposant que ‘Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs’. De surcroît, le Président Macky Sall, lui-même, en conférence de presse, le 31 décembre 2018, a déclaré publiquement qu’il ne lui est pas possible de briguer un troisième mandat », a tenu à préciser le SEP.

Chef de l’opposition : Macky table sur Sonko au détriment d’Idrissa Seck

Banni hier aujourd’hui adulé, c’est ce qu’on est tenté de dire des relations jusque là exécrables entre le Président Macky et le leader de Pastef, Ousmane Sonko. Pour le statut de chef de l’opposition, le Chef de l’Etat préfère Sonko à Idrissa Seck. Comme si le statut  relève  moins des résultats de la présidentielle que des humeurs  du Premier sénégalais.

Désormais, Idrissa Seck devrait se rendre à l’évidence que le camp du pouvoir le fuit comme de la peste. Mieux, le Macky ne serait plus à l’aise depuis que le leader de Rewmi a jeté l’opprobre sur les résultats du scrutin présidentiel en tenant le Président Macky responsable de tout ce qui arriverait. Un casus bellimal reçu par la majorité et qui est renforcé par le silence de cimetière d’Idrissa Seck.

En l’espèce, c’est une sorte de paranoïa qui habite désormais le camp du pouvoir car beaucoup de zones d’ombres entourent les résultats du scrutin présidentiel. Et ce qui ne s’est pas dit est beaucoup plus visible que ce qui s’est dit dans cette affaire. Ousmane Sonko qui était avant la présidentielle,l’homme politique à abattre par tous les moyens, est soudain devenu plus proche que jamais au Macky en termes de sympathie ou de stratégies de diversion.

En tous les cas, Macky préfère Sonko à Idy pour le statut de chef de l’opposition. S’il est vrai que le Président de la République peut avoir toutes les intentions du monde en jetant son dévolu sur Sonko mais le Chef de l’opposition devrait dans les normes revenir à celui qui vient après le vainqueur de la présidentielle. Ce qui veut dire qu’Idrissa Seck est incontournable pour ce statut .

Et toute manœuvre tendant à l’attribuer à Ousmane Sonko procède d’une stratégie de liquidation d’un adversaire politique  trop redouté. Dès lors, on peut s’attendre à ce que le dossier très controversé des 94 milliards soit enterré au profit de cette nouvelle donne. Nous sommes au Sénégal et il est bon de le rappeler.

Charles Faye: un dialogue pour se débarrasser d’Idy et Sonko

Les politiques vont se donner les moyens pour trouver la nécessité d’un dialogue politique mettant en vedette deux expulsés de la course présidentielle – Nous voilà donc plongés dans un rebondissement dont ont le secret, le père libéral et ses ouailles 

Nous y voilà ! La caution morale pour un dialogue politique est mise sur orbite par le président reconduit. Quelques heures à peine, après la proclamation officielle et définitive des résultats par le Conseil constitutionnel de la présidentielle, mise en poche dès le premier tour.

Père Wade, le rusé, qui a préféré s’emmurer dans le jeu de dupes, aux fins libérales de son rejeton exilé et sans papier, et le vieux pépère Abdou Diouf, pater spirituel du Khalife de Rebeuss, ont été convoqués par le Macky, dans le processus du tout trouvé dialogue politique, habilement introduit par ce qui tient désormais de faction irrédentiste de Jamra. L’ONG islamique Jamra.

Feu Abdou Latif Guèye doit certainement se retourner dans sa tombe, de ce sanni jamra, ou si vous voulez de cette lapidation familiale, qui ne conjure point le sort satanique de la division. Mais bon quand il faut se séparer, on se sépare !

Voilà donc installé dans le sujet de l’heure, la première variable géométrique à la terminologie électorale, distillée sans l’air d’y toucher, depuis La Seine, en 2018, par le Macky lui-même. L’Amnistie !

Et oui ! Le mot est d’époque. Le social peut attendre quand bien même les Sénégalais souhaiteraient des réponses urgentes, sonnantes et trébuchantes. Mais bon, chacun sa vision et celle qui compte a pour centre d’intérêt l’Amnistie ! Avec comme parrains, le pape du Sopi et l’ancien socialiste en chef, pour couvrir, themselves, les fritures de la patate chaude.

Nous voilà donc plongés dans un rebondissement politique dont ont le secret, le père libéral et ses ouailles affranchies depuis son rêve de dévolution monarchique.

Cela se passe dans ce Sénégal quasiment indifférent à la fausse surchauffe politique et sorti indemne, le plus naturellement du monde, d’une présidentielle que beaucoup redoutaient carabinée, sans rien savoir d’ailleurs des Sénégalais qui savent comment s’y prendre quand il s’agit de dégager ou garder un président. Les politiques vont se donner les moyens pour trouver l’absolue nécessité, voire l’urgence d’un dialogue politique mettant en vedette deux expulsés de la course présidentielle.  

Ce n’est pas Sacco et Vanzetti, mais il faut bien un clap de fin sur la controverse judiciaire. Du coup, c’est tant pis et donc bye-bye au Seck Idrissa et à oust le man Sonko, priés de revoir leur copies incomplètes et redoubler de résilience pour les prochaines échéances.

Si ce n’est bien joué ! Adroit même ! Ce n’est pas l’envie de dire échec et mat qui manque.

Ainsi va la politique chez nous. Un jeu sécateur où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu’elle pousse. La preuve, la station primatoriale vit les prévisions de la météo politique. Le vertige d’un yoyo sans fin, sans pénitence ni conversion. Bon Saint Temps de carême chers amis cathos.

Joummah Moubarak et bon week end à tous. !