Le Porte-parole de la Cena, Issa Sall: « les journalistes n’ont pas le droit de donner de faux…

Interpellé sur la sortie des candidats Idrissa Seck et Ousmane Sonko accusant les média d’avoir donné des résultats tendancieux, le journaliste s’en défend.

Le Porte-parole de la Commission électorale nationale autonome (Cena)  qui était, ce dimanche, l’invité de l’émission «Le Jury du dimanche» sur Iradio se veut clair. Personne ne peut empêcher la presse de donner des chiffres.

«Cela est devenu une coutume. Depuis 20 ans, les média le font. On doit même aller plus. Il ne faudrait pas qu’on se couche, après un scrutin, sans connaitre les résultats», a soutenu Issa Sall non sans inviter les hommes politiques à avoir de la hauteur.

Toutefois, avertit Issa Sall, «les journalistes n’ont pas également le droit de donner de faux chiffres.»«C’est grave de dire que tel a gagné au premier tour ou tel doit aller au second tour sans en avoir les preuves. On ne doit p as, de façon péremptoire, donner un résultat sans en avoir la preuve», soutient-il.

La Cena «désavoue» le PM Abdallah Dionne

Dans un communique rendu public aujourd’hui, la Commission électorale nationale autonome (Cena) désavoue tous ceux qui donnent et qui seraient tentés de proclamer des résultats. C’est ce qu’on peut lire dans un communiqué dont IGFM a eu copie. « Aux termes de l’article L.86 du Code électoral, la proclamation provisoire des résultats intervient au plus tard à minuit le vendredi qui suit le scrutin », tandis que l’article LO.139 dispose : « Il revient au Conseil constitutionnel d’effectuer la proclamation définitive des résultats conformément aux dispositions de l’article 35 de la Constitution. En conséquence, la CENA, soucieuse de voir se prolonger l’atmosphère générale de calme, de paix et de sérénité qui a marqué le vote du dimanche 24 février 2019, appelle les candidats et leurs partisans, ainsi que les acteurs de la société civile et la population, à s’abstenir de faire une quelconque déclaration prématurée sur les résultats.» Une manière de dire que le Premier Ministre Boun Abdallah Dionne n’avait pas le droit de dire que «Le peuple a réélu Macky Sall au premier tour avec 57%.»

Par ailleurs, la Cena instance dirigée par le Président Doudou Ndir «rappelle qu’à l’issue du scrutin, les procès-verbaux des bureaux sont transmis à la Commission départementale de recensement des votes. Après avoir recensé tous les votes, celle-ci transmet son procès-verbal à la Commission nationale de recensement des votes, appelée à proclamer les résultats provisoires du scrutin.»

IGFM

SCANDALEUX !!! Le mail d’un membre de la Cena qui donne les clés de la victoire à Macky

La Commission électorale nationale autonome (Cena) est secouée ce lundi par une grosse et très grave révélation. Un de ses membres a été pris « la main dans le sac » en train de violer en donnant des indices à la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), pour gagner l’élection au Premier tour. 

 Selon Walf Quotidien qui donne la nouvelle, un plénipotentiaire de la Cena, croyant envoyer un mail à un ministre de Macky Sall, s’est trompé de destinataire. Dans le courriel égaré, il dit à son interlocuteur comment le Président sortant doit s’y prendre pour ne pas perdre la Présidentielle. 

« Mon cher… À l’entame de cette campagne, j’ai quelques recommandations pour toi. Pour réduire l’influence d’un vote en faveur de l’opposition, il est utile de s’adresser à la classe moyenne (…) Macky devrait gagner facilement l’élection au premier tour. Il ne doit pas avoir l’impression qu’il a gagné seul », écrit le membre de la Cena dans son mail, consulté par nos confrères du journal Walf Quotidien, qui enfreint les lois régissant le fonctionnement de l’institution dont il est membre.

Source : pressafrik

Les avocats Pierre Goudiaby Atépa saisissent la Cour suprême et le Cena…

Recalé suite à la vérification des parrainages par le Conseil constitutionnel, l’architecte Pierre Goudiaby Atépa a saisi, via ses avocats, la Cour suprême et la Commission électorale nationale autonome (Cena).

L’architecte exige l’invalidation pure et simple de ce processus qui a brisé son ambition de briguer le suffrage des Sénégalais le 24 février prochain. Selon l’As, le président de la coalition Atépa 2019 est convaincu que«les dispositions réglementaires n’ont pas été respectés par les 7 sages».

Les avocats ont noté dans leur communiqué,  que, contrairement à ce qu’a prévu l’article 118-3 du code électoral –dans sa Section Législative- qui voudrait que ce soit le Conseil Constitutionnel qui mette en place le dispositif des parrainages, c’est le président qui, par sa décision N°1-2018, a décidé de mettre le dispositif des parrainages en place.

Alors que la loi électorale dit, en son article 5, que c’est «la CENA qui organise les élections » et que l’article L 6 dise que «la présence de la CENA est obligatoire à tous les niveaux de conception, d’organisation, de prise de décision et d’exécution depuis l’inscription jusqu’à la proclamation des résultats provisoires », il a été noté que la Commission électorale nationale n’a jamais été impliquée dans le processus électoral.