Composition du prochain gouvernement et accusations de Barthélémy Dias : La position d’Aly Ngouille Ndiaye

Ngouille Ndiaye sera-t-il du premier gouvernement de Macky II ? Nous lui avons posé la question ce matin au Centre des Expositions où il assistait à la prestation de serment du président Sall. Mais le premier policier du pays n’a pas voulu s’épancher sur la question pour ne pas dire qu’il n’est pas aussi assuré de son retour dans le prochain attelage gouvernemental. De même, Aly Ngouille Ndiaye qualifie de spéculation les informations qui le placent déjà à la tête du gouvernement qui sera formé dans les prochains jours. Au sujet des accusations de Barthélémy Dias, le ministre de l’Intérieur préfère y répondre par le mépris car pour lui, les élections sont derrière nous. « J’ai tourné la page des élections depuis que le Conseil constitutionnel a proclamé les résultats », évacue-t-il.

Retour ou non au PS : Barth brise le silence ce samedi

Le maire de Mermoz/Sacré-Cœur, Barthélémy Dias, fera face à la presse, ce samedi à 16 h, dans un hôtel de la place, informe un communiqué parvenu à «SeneWeb». 

Cela fait suite à la polémique soulevée autour d’un supposé appel au « retour des exclus » qui aurait été lancé au sein du Parti socialiste. Une « requête » à laquelle le maire de la Médina, Bamba Fall, un des lieutenants de Khalifa Sall, a déjà répondu favorablement. 

Bamba Fall a d’ailleurs révélé à la presse, ce vendredi matin, que même l’ex-édile de Dakar, « dès sa sortie de prison, va rejoindre le Parti socialiste ».

Selon des informations obtenues, cette question sera abordée par Barthélémy Dias au cours de cette conférence de presse. Retournera ou retournera pas au bercail ? En tout cas, Barthélémy Dias, qui aurait déjà pris langue avec Khalifa Sall, donnera, selon la même source, la position de ce dernier par rapport à ce débat-là. 

Mais ce n’est pas tout. Il sera également question de l’affaire des jeunes de Taxawu Dakar, dont son propre conseiller en communication, qui ont été cueillis, il y a plus d’un mois, par des éléments de la Division des investigations criminelles (Dic).

Main Tendue de Ousmane Tanor Dieng : La cinglante réponse de Barthélémy Dias

Barthélémy Dias a emprunté à Nelson Mandela une de ses célèbres citations, pour répondre à l’invite de Ousmane Tanor Dieng et ses partisans. « Quant du t’es battu si dur pour te remettre debout, ne retourne jamais vers ceux qui t’ont mis à terre », a-t-il répondu sur sa page Facebook. 

En effet, lors de son bureau politique de samedi dernier, le Parti socialiste (Ps) avait tendu la main à ses « dissidents », dont Khalifa Sall, Aissata Tall Sall, Bamba Fall et Barthélémy Dias, qui avaient été « exclus » pour « rébellion ».  Mais, le maire de Mermoz Sacré-coeur ne semble pas être prêt à renouer avec ses anciens camarades de parti.

« Nous dénonçons ce socialisme de caserne et combattons ce socialisme d’occasion dans lequel les chanteurs de louange, les souteneurs, les candidats métamorphosés en collecteurs, les comploteurs, pensent pouvoir l’emporter sur les militants; où l’amoralisme prime sur l’éthique; où l’engagement s’efface devant l’arrangement; où on préfère s’accommoder plutôt que de rompre.

Dans lequel on préfère se servir au lieu de servir par le compromis et le renoncement, en tentant de gâcher l’avenir au lieu de construire le présent pour se projeter dans le futur. Nous optons et luttons dignement pour un socialisme de conviction et d’ambitions, pour un socialisme de principes et de valeurs. Vive Khalifa, à bon entendeur », a-t-il ajouté.

Arrestation d’un agent de la DST chez Barthélémy Dias : Le diagnostic peu complaisant d’un espion.

Mardi 5 mars dernier, un agent de la Direction de la Surveillance du territoire (DST) a été arrêté chez Barthélémy Dias. Le policier en civil se serait frauduleusement introduit dans le véhicule de l’homme politique avant de se faire surprendre comme un vulgaire voleur. Alpagué, il est conduit à la Section de recherches de la gendarmerie où une enquête aurait été ouverte pour élucider cette affaire qui a mis mal à l’aise ses supérieurs.   

Câblée par Dakaractu, la Direction des relations publiques de la Police nationale a confirmé que G. Y Fall est l’un des leurs, non sans balayer les accusations de Barthélémy Dias. Pour les limiers, l’agent en question était en mission comme tant d’autres déployés sur le terrain après une présidentielle empreinte de contentieux.   
De visu, on cherche à sauver les meubles. En effet, en interne, on s’arrache les cheveux suite à cette bévue commise par un espion qui était censé faire son boulot en passant incognito. “C’est une erreur de débutant”, diagnostique un RG avec qui Dakaractu a discuté sur le sujet.   
Très gêné par l’amateurisme dont G. Y. Fall a fait montre, notre interlocuteur l’impute au recrutement tous azimuts de jeunes sans expérience au niveau de la DST.   

“C’est une situation assez conjoncturelle, parce que depuis la réforme de 2009, on a assisté à un rajeunissement du personnel de la police. Les anciens policiers les plus expérimentés sont partis à la retraite laissant leurs postes à des jeunes âgés entre 20 ans et 30 ans qui n’ont fait que 2 années d’armée avant d’être enrôlés dans la police”, épingle-t-il.  

L’infiltré arrêté chez Barthélémy Dias est dans la fourchette.    
Aussi, dénonce t-il l’esseulement des novices qui, une fois sur le terrain “sont laissés à leur sort” et ne savent que faire face à des situations inconfortables pour se tirer d’affaire. C’est selon lui, ce qui explique que l’espion qui a été arrêté n’ait pas pu s’extirper lui-même de ce sale quart d’heure. Mais c’est aussi parce que selon notre interlocuteur, l’agent n’a pas pu alerter sa hiérarchie à temps. Barthélémy Dias a allégué avoir reçu un coup de fil de la police de Dieuppeul pour s’enquérir de la situation d’un agent de la DST arrêté chez lui. Signe que l’information est remontée, mais très tardivement.   

Une telle boulette appelle nécessairement des sanctions. Notre interlocuteur acquiesce. Reste maintenant à savoir ce que risque l’agent “grillé”, selon le jargon policier. “Une sanction disciplinaire d’ordre intérieur comme la taule ou un déploiement dans un autre service”, confie notre source pour qui, les anciens doivent être mis à contribution pour accompagner les nouvelles recrues. Lesquelles, déplore-t-il, ne sont pas toujours à la hauteur des missions à eux assignées.  
Dépendante de la Direction Générale de la Police nationale, la DST est chargée d’assurer la surveillance du territoire. Au Sénégal comme dans beaucoup pays d’Afrique, l’essentiel de ses activités consiste à surveiller les moindres faits et gestes des hommes politiques et des journalistes. 

Barthélémy Dias dépose une plainte contre la Dst

Barthélémy Dias ne décolore toujours pas après avoir surpris un individu appartenant, selon lui, à la Direction de la sûreté du territoire (Dst). Pour le faire bien comprendre, il compte déposer une plainte contre ladite structure. Car, informe le maire de Mermoz/Sacré-Cœur, cette affaire doit être tirée au clair dans les plus brefs délais. 

Le lieutenant de l’ancien édile de Dakar Khalifa Sall, avait retrouvé mardi matin un individu en train de s’introduire dans son véhicule stationné devant sa demeure. Interrogé par sa garde rapprochée, l’homme en question avait avoué être un élément de la Dst et qu’il avait une mission à accomplir dans la voiture de M. Dias. 

Fort de ces aveux, ce dernier est monté au créneau pour dénoncer une manigance de la part du régime de Macky Sall. Ce dernier dont la réélection au premier tour à la tête du Sénégal par le Conseil Constitutionnel a été confirmée, serait en train, selon Dias-fils, de dérouler une panoplie de stratégies pour le mettre en prison. 

D’ailleurs, avertit-il, que les Sénégalais ne s’étonnent pas si un beau jour on leur annonçait que de la drogue a été retrouvée dans son véhicule puisque ce serait des sbires du régime qui l’y auront placée.

Vidéo – Barthélémy Dias : « Nangoul na Police lép bamou dess… ». Regardez !

Barthélémy Dias n’est certainement pas du genre à se laisser faire. Après avoir démarqué « un policier » qui se serait introduit dans son véhicule personnel pour des raisons suspectes, le jeune maire a fermement fait entendre son amertume et sa détermination pour faire face à toutes formes de manœuvres cherchant à l’écrouer…

Il s’explique davantage ici. Regardez !

https://dai.ly/x73ju2q

Barthélémy Dias surprend un policier dans son véhicule et avertit…

Barthélemy Dias se prononce sur le supposé policier qui s’est introduit dans sa voiture.

« Je ne permettrai à personne de s’introduire chez moi ou dans ma voiture sans mon autorisation » a déclaré le maire de commune de Mermoz Sacré cœur.

Le proche de l’ex maire de Dakar, Khalifa Sall est sûr que « celui qui a essayé de s’introduire dans ma voiture est un agent de la DST »

Avant de prévenir « je n’accepterai plus qu’un policier de s’introduire sans mon aval »

Barthélémy Dias appelle le peuple sénégalais à la résistance nationale et avertit : « Qu’aucun sénégalais ne soit surpris dans 60 mois »

Résultats provisoires du scrutin du 24 février / Barthélémy Dias appelle le peuple sénégalais à la résistance nationale et avertit : « Qu’aucun sénégalais ne soit surpris dans 60 mois qu’il brigue un second mandat »

Les résultats provisoires tant attendus de l’élection présidentielle du dimanche 24 février 2019 par tous les sénégalais et la diaspora viennent de tomber. Après la guerre des chiffres, la commission nationale de recensement des votes avec à sa tête le juge Demba Kandji vient de donner les chiffres officiels issus des urnes au soir du 24.

Demba Kandji a proclamé une victoire du Président sortant avec 2.554.605 voix, soit un taux de 58,27% des suffrages valablement exprimés. Des chiffres rejetés avec la dernière énergie par Barthémély Dias qui considère que ces chiffres ne reflètent pas la réalité. « Il n’y a aucun intérêt à organiser des élections au Sénégal. Le mandat de certains magistrats a été prorogé et d’autres sont corrompus jusqu’à la moelle épinière », sabre le maire de Mermoz Sacré-Cœur. Avant d’avertir la population sénégalaise sur les conséquences de la sentence de la commission nationale de recensement des votes. « Ce mandat n’est pas le deuxième pour Macky Sall mais son premier de par la constitution en vigueur. Donc qu’aucun sénégalais ne soit surpris dans 60 mois qu’il brigue un second mandat ».