3e mandat : ces leaders de l’Apr « bousculent » Macky Sall…

« Nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs, d’après la Constitution », c’est ce Macky Sall avait répondu en 2018, aux rumeurs sur un éventuel 3e mandat.

Cependant, au sein de l’Apr, certains leaders en veulent plus que Macky Sall.

Le pouvoir rend-il fou ? Le dirigeant africain se détachera-t-il un jour de sa volonté de se maintenir au pouvoir?

Ismaïla Madior Fall met Macky au-dessus de la loi

Répondant à la question du 3e mandat de Macky Sall, le ministre de la justice a dit le droit en principe. Mais, il a subordonné son application au bon vouloir du chef de l’État. Autrement dit, c’est à lui de voir s’il va appliquer la loi ou non.

« Je pense que la Constitution est assez claire. En principe, c’est le deuxième et dernier mandat du chef de l’État. Toutefois, il appartient au président de la République « d’apprécier », a dit le Constitutionnaliste. Suffisant, pour dire que le professeur ne veut pas que l’aventure s’arrête en 2024?

Sitor Ndour à fond dans le Macky en 2024

« Légalement, le troisième mandat est possible.  La Constitution dit à peu près ceci : le mandat présidentiel est de 5 ans. Nul ne peut exercer au delà de 2 mandats consécutifs. Cette loi a été prise au moment où le premier mandat de Macky Sall était en cours. Tout le monde sait qu’en droit, la loi ne vaut que pour l’avenir, elle n’a  point d’effet rétroactif », a affirmé le responsable politique à Fatick qui, sous Wade, été directeur du Coud.

Abdou Ndéné Sall va plus loin dans ses « rêves ».

Interpellé sur la question du 3e mandat du président de la République, le ministre délégué en charge du Réseau ferroviaire, Abdou Ndéné Sall a répondu sans ambages qu’il est d’avis que le meilleur président de la République jusqu’à 2035 pour exécuter le Plan Sénégal émergent, c’est Macky Sall.

Diop Sy dépasse tout le monde

Pour lui, Macky Sall peut briguer autant de mandats qu’il souhaite. 
Souko Nékhé (Macky Sall, Ndlr) oute 3 ba 10 mandats, si ça lui tente il peut chercher 3 jusqu’à 10 mandats », s’est-il réjoui après la réélection de Macky Sall.

Ces réactions de leaders de l’Apr, incitent certains à s’interroger sur la probabilité d’un dédit de Macky Sall.

En tous les cas, cela montre une fois de plus le niveau de démocratie des politiciens Africains qui sont prêts à tous pour le pouvoir.

Me Aliou Sow : « L’Apr comptera plus que Bby »

Après la victoire à la Présidentielle, quel avenir pour l’Apr et Bby, en perspective de la recomposition politique ? Me Aliou Sow, Dg de la Sapco, répond sans filtre.

Macky et Bby ont gagné la Présidentielle, qu’en est-il de la suite ?L’avenir de l’Apr dépend, en grande partie, de ce que le Président Macky Sall en décidera. Il a les cartes en main, s’il décide que le parti peut survivre à son œuvre, l’avenir du parti sera bien tracé. Juste pour emprunter une célèbre formule : « L’œuvre d’art échappe à son créateur ». Mais, il faudrait reconnaître que c’est sa volonté politique qui pèsera plus sur la balance de la survivance. Cette volonté peut s’exprimer politiquement et institutionnellement. Politiquement, il faudrait que l’alliance ou la coalition Benno bokk yakaar comprenne qu’elle ne sera plus comme avant. Je ne vois pas les éléments d’une perspective gaie de Benno, car, chaque partie devra reprendre son autonomie.

Dès lors, l’Apr devra compter sur son leader Macky Sall, pour lui assurer un renouveau, une gestion démocratique, et une facilité de participation inclusive de tous les citoyens en passant par l’Apr. Mais surtout, le Président Macky devra coacher cette nouvelle génération, et ouvrir le parti à de jeunes cadres et à de nouvelles forces vives qui vont en faire une formation politique résiliente à l’instar du Ps et du Pds.

Dans cette perspective de mise à niveau, la formation militante ne reste-elle pas une fenêtre à ouvrir ? 
L’avenir de l’Apr dépendra de la prise en charge de la question de la formation militante qui doit promouvoir l’école du parti. L’Apr, dans le contexte qu’elle a été créée, c’est une vision magnifique et son bilan est extrêmement élogieux. Il faudrait, dans le cadre de la transmission, trouver les moyens de développer l’école du parti qui, non seulement, doit être l’instrument de pérennisation de l’œuvre du Président Macky Sall, mais aussi l’instrument pour que l’Apr soit ce grand baobab politique qui comptera pour les générations futures.

Il faut signaler que dans le cadre d’un processus inclusif et participatif, transparent et assumé, un processus qui prend en charge les nouvelles exigences de notre générations (les exigences de démocratie, d’élection, pour envisager sous peu, au niveau interne, le renouvellement des instances de l’Apr avec un mécanisme transparent qui permet aux militants et militants, convaincus par ce projet de société, et les lignes fondamentales du parti d’être en compétition, et que le meilleur qui gagne va porter toutes nos aspirations et toutes nos espérances. Bref, celui qui va porter l’Apr sera celui que les militantes et les militants auront choisi.

PROCHAIN GOUVERNEMENT: Vers un retour à l’Apr originelle ?

Le président Macky est à l’entame d’un second mandat de cinq ans. « Sous les auspices du dialogue et du rassemblement« , a-t-il promis. Mais pour ce faire, le président de la République devra faire montre d’une pleine capacité de rupture et prendre des décisions fortes et lucides.

Cela n’est pas impossible en ce sens qu’aujourd’hui, nul ne peut lui imposer la loi du « gagner ensemble, gérer ensemble », qui est à la source de beaucoup d’errements et d’erreurs durant son septennat de 2012 à 2019. Oui ! Force est de reconnaître que malgré, les nombreux succès engrangés ces sept dernières années, le président Macky Sall a fait beaucoup d’erreurs et a pris parfois la mauvaise décision sur certaines affaires. Au point de s’aliéner une bonne partie du peuple qui l’avait porté au pinacle le 25 mars 2012

Ce break entre lui et peuple s’est manifesté sur les résultats de l’élection présidentielle. Il est heureux que l’homme s’en soit aperçu et qu’il ait décidé de se mettre à l’écoute de ces 42% de Sénégalais qui lui ont dit non le 24 février dernier.

La presque totalité de ces gens reprochait, essentiellement au président de s’être laissé emporter par des collaborateurs de la 25ème heure, et autres politiciens-transhumant qui n’existent que symboliquement.

Disons le, le président Macky Sall était plus entouré de courtisans que d’amis. Et, il serait juste de dire que si Moustapha Cissé Lo, Mbaye Ndiaye, Alioune Badara Cissé et Madame Mimi Touré étaient à des stations d’influence auprès du président, ses relations avec le Pds d’Aboulaye Wade et Rewmi d’Idrissa Seck n’auraient jamais atteint le niveau de pourrissement dont se désolent beaucoup de Sénégalais. Ce quarté auraient, en toutes circonstances dit la vérité au président. Puisqu’ils sont ses amis, les seuls qui ont osé être à ses côté, quand il était infréquentable !

Pour donc un quinquennat de travail et de progrès, et peut être pour réussir la réunification de la famille libérale, le président Macky Sall devra recentrer les choses autour de l’Apr originelle qui a la force d’être essentiellement libérale.

Un militant de l’Apr poignardé à mort

Selon le journal Le Quotidien, un jeune militant de l’Apr, la trentaine environ, a été poignardé à mort par un de ses camarades de parti. L’incident a eu lieu dans la commune d’Agnam dont le maire est Farba Ngom.

Les deux militants Apéristes avaient quitté Dakar pour Agnam pour le vote.

D’après le récit du journal, la victime, un certain Abda, a payé pour avoir décidé de retourner à leur donateur l’excédent du budget de transport qui leur a été remis alors que son bourreau voulait qu’ils se partagent l’argent.

Le journal informe qu’Abda sera poignardé à mort par son compagnon au cours d’une bagarre.

Ce dernier a été arrêté et la gendarmerie a ouvert une enquête.

SENEWEB

(07 Phtos ) Thiès : La maison d’un responsable de l’Apr incendiée

-La maison de Chérif Dia, responsable de l’Alliance pour la République (Apr), est incendiée aux environs de 3h du matin. Le chef de famille qui s’est confié à l’envoyée spéciale de IGFM, dit avoir entendu des bruits venant du salon. Lorsqu’il est sorti, sa surprise a été grande quand il a vu la fumée dans toute la maison. Il a ainsi aidé sa famille à évacuer les lieux. A l’aide des voisins, ils ont pu éteindre le feu. Heureusement, il y a eu plus de peur que de mal. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Juste des dégâts matériels.

Mame Fama GUEYE (Envoyée Spéciale à Thiès)

Pastef vs Apr, qui provoque qui ?

La Gendarmerie a bloqué le convoi de Ousmane Sonko au niveau du pont Emile Badiane, mardi soir, alors que le candidat devait rejoindre Bignona pour y terminer sa journée de campagne.

Avec Pur, tout a commencé avec ces « provocations »: la caravane du candidat Issa Sall était bloquée à Kolda par les gendarmes, pour laisser passer celle de Macky Sall. Les comptes seront finalement réglés à Tamba, au sang. En effet, lundi dernier, la bataille rangée entre militants de Benno bokk yaakaar et éléments de la garde rapprochée du Pur, a accouché du macabre bilan de deux (2) morts et des blessés graves. Ousmane Sonko, leader du Pastef, qui serait la prochaine cible, a ouvertement indexé le Président sortant, Macky Sall.

« Il n’y a pas de doute, ils ont reçu des ordres de Macky Sall, qui panique complètement. J’ai rappelé au colonel et au gouverneur qu’un arrêté ne peut pas prévaloir sur une loi. Or, la loi électorale a permis aux candidats, durant toute la campagne, 24 heures/24, de pouvoir se déplacer sur tout le territoire national. » Pour faire la parade, le ministre de l’Intérieur a affecté la Police nationale et la Gendarmerie pour assurer la sécurité respective des candidats jusqu’à la fin des élections. Mais une question s’impose : Est-ce normal d’arrêter un convoi politique en pleine campagne électorale ?

Nous y reviendrons avec l’avis d’un expert. En entendant, le leader du Pastef continue sa caravane, assaisonnée de sorties fracassantes et de piques sur le gouvernement sortant.

Même si on le soupçonne de promesses impossibles : « Nous allons dissoudre l’Assemblée Nationale. »

L’Apr condamne « l’appel à l’insurrection lancé par le C.25… »

Le Collectif des 25 candidats à l’élection présidentielle (C.25) a rejeté lundi  « les résultats du contrôle du parrainage et les décisions du Conseil constitutionnel ». Et a lancé un mot d’ordre aux sénégalais de considérer Macky Sall comme candidat éliminé de l’élection présidentielle et de s’opposer par tous moyens au déroulement de sa campagne électorale.
Et la réponse ne s’est pas fait attendre du côté de l’Alliance pour la République(Apr) qui condamne cette tentative de déstabilisation du pays et invite le gouvernement à prendre ses responsabilités.

Face aux actes de sabotage de l’opposition, en perspective de la Présidentielle du 24 février, l’Apr, dans un communiqué, « condamne avec la plus grande fermeté l’appel à l’insurrection lancé par le Collectif dit des vingt-cinq aspirants à la magistrature suprême dont certains ont été incapables de répondre aux exigences du parrainage citoyen requis, compris entre 0,8 et 1 % des inscrits sur le fichier des électeurs. Dès lors, il est inacceptable que le conglomérat des perdants prenne en otage le peuple sénégalais. Et force doit rester à la loi qui devra s’appliquer dans toute sa rigueur ».

Dans ce cadre, Seydou Gueye, porte-parole national, appelle le Gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir la sécurité publique et la tranquillité des citoyens, pour assurer le déroulement normal de la campagne électorale ainsi que de toutes les opérations électorales y compris l’expression libre du suffrage, le 24 février 2019.

Aussi rassure-t-il les militants, les sympathisants de Benno Bokk Yaakaar et de la Grande Coalition de la Majorité présidentielle que le Président Macky Sall déroulera sa campagne électorale à l’échelle des quarante-cinq départements du pays. A cette occasion, poursuit-il, les forces politiques et citoyennes, engagées et mobilisées à ses côtés s’érigeront contre toute forme d’intimidation ou de menace.

Entre autres, les camarades du président Macky Sall  appellent les Sénégalais épris de paix à barrer la route aux fossoyeurs de la République et de la démocratie.

(Photos) Dakar Ville Propre: Quand Soham Wardini et les éléments de l’APR se retrouvent pour…

Retrouvailles entre les éléments de Macky Sall et ceux de Khalifa Sall à Dieuppeul Derkle ce samedi 12 janvier. Soham Wardini, nouvelle maire de Dakar et Cheikh Guèye, maire de ladite commune, ont participé avec les membres du GSE de Ababacar Sadikh Bèye (DG du Port), à l’invitation de l’Asc Wallidan de Derklé, initiatrice d’une campagne de nettoiement de la Commune.

L’Asc Wallidann prépare la finale de la zone 4B de Dakar ce mardi 15 janvier. Elle sera opposée à Liberté 4.