Cette femme a accouché de six bébés en seulement neuf minutes

Une femme du Texas, aux États-Unis, a accouché de six bébés dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 mars. Avoir des sextuplés est un événement rare mais l’exploit est encore plus grand puisque son accouchement n’a duré que neuf minutes. Une chance sur 4,7 milliards. Avoir des sextuplés n’arrivent que très rarement.

Thelma Chiaka, une Américaine qui pose sur Facebook avec l’équipe médicale, a réalisé l’exploit d’accoucher de six bébés, quatre garçons et deux filles, en seulement neuf petites minutes, ce qui représente une minute trente par bébé. L’événement s’est passé dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 mars, entre 4h50 et 4h59, au Woman’s Hospital of Texas, à Houston.

Dans un communiqué, l’hôpital a fait savoir que les nouveaux-nés, qui pèsent entre 508g et 970g, et la maman se portent bien. TV Nouvelles précise que les bébés ont été placés en soins intensifs dans l’unité néonatale de l’hôpital.

Guédiawaye : Le corps sans vie d’El Hadji Dame Diop retrouvé sur la plage de Gadaye, Le rappeur Nit Dof endeuillé

La découverte du corps sans vie du sieur El Hadji Dame Diop suscite moult interrogations chez les populations riveraines de la plage de la cité Gadaye, située dans la commune de Wakhinane Nimzatt. Le drame a été constaté hier, vers 07h, par les hommes du lieutenant de police Ismaila Goudiaby, chef du poste de police de la localité.

Le cadavre d’un homme âgé d’une trentaine d’années a été aperçu, hier au petit matin, sur la plage de la cité Gadaye de Wakhinane Nimzatt, sise à Guédiawaye. Cette découverte macabre a provoqué un réveil brutal et douloureux des populations riveraines, qui ont accouru sur les lieux de la tragédie pour tenter d’identifier le défunt, qui jonchait sur le sable fin du rivage.

La découverte a été faite par des joggers, qui sacrifiaient à leur traditionnelle séance d’entraînement physique aux abords de la mer. De fil en aiguille, les habitants apprennent la triste nouvelle, quittent en masse leurs maisons et se rendent en catastrophe sur la plage. Une foule monstre envahit alors les lieux et se perd dans les commentaires les plus vifs que variés. Chacun y va de sa petite idée sur les circonstances du décès du quidam.

Certains penchent pour l’hypothèse d’un décès par noyade lors d’une partie de baignade dans la mer. D’autres soutiennent le contraire et évoquent la thèse d’un sanglant règlement de comptes crapuleux entre les membres de même groupe ou plutôt entre des éléments de gangs rivaux, qui a abouti à un meurtre . Ils fondent leur position sur la nature de la plage en question, qui serait une zone criminogène.

Informés les limiers du poste de police de Wakhinane Nimzatt arrivent sur les lieux, dégagent la foule de curieux et procèdent aux constats d’usage des faits. Ils délimitent auparavant la scène du drame, procède à l’identification du défunt ( El Hadji Dame Diop) et alertent les sapeurs-pompiers de la 13e compagnie d’incendie et de secours. Les soldats du feu se pointent, embarquent le corps sans vie et l’acheminent à la morgue de l’hôpital général de Grand-Yoff, aux fins d’une autopsie pour déterminer la cause du décès. Le défunt est né ne 1990 à Thiaroye. Il exerçait le métier de maçon et était domicilié à Yeumbeul.

Les Echos

Sur les traces de… Sadio Mané, gamin timide de Casamance, Jules Boucher, le premier entraîneur de Sadio Mané à Génération Foot

Au Sénégal, pour l’ancien entraîneur de Sadio Mané, Jules Boucher, il a suffi de 15 minutes pour être convaincu que le jeune « timide » avait quelque chose de spécial à offrir. 

Lorsque le jeune Sadio Mané a débarqué à Dakar, effacé et emprunté, en provenance de sa lointaine Casamance, nul ne se doutait qu’il deviendrait en quelques années le principal argument offensif de la sélection sénégalaise et de Liverpool.

C’est en 2009, à Mbour, à 80 km au sud-est de la capitale, qu’un détecteur de talents local repère l’adolescent, monté de sa région agricole et forestière de l’extrême sud du pays pour jouer les «navétanes», des championnats de football de quartier.

Très rapidement, il est aiguillé vers la pépinière de Génération Foot, l’un des multiples clubs de Dakar sur qui les écuries européennes ont un oeil, toujours à la recherche de jeunes pousses.

«On avait programmé des tests à l’école de police», où le club effectuait alors ses sélections, raconte Abdou Diatta, recruteur vétéran de Génération Foot. En le voyant pour la première fois, «personnellement je ne pensais pas que celui-là ferait quelque chose ici parce qu’il est venu timide, confie Abdou Diatta. C’est comme s’il n’avait pas envie d’aller jouer».

Mais Sadio Mané a rapidement dissipé cette impression, partagée par l’entraîneur de l’époque, l’ancien milieu de terrain international sénégalais Jules Boucher : «Quand j’ai vu son toucher de balle, je me suis dit, vraiment ça c’est un bon joueur», précise Abdou Diatta. Après deux jours de tests, «j’ai dit à Jules Boucher: celui-là, on le prend direct.»

Jules Boucher, le premier entraîneur de Sadio Mané à Génération Foot. Photo AFP/SEYLLOU

Jules Boucher, le premier entraîneur de Sadio Mané à Génération Foot. Photo AFP/SEYLLOU

Un garçon timide ayant du mal à se fondre dans un groupe

Pour l’entraîneur, la cause était entendue au bout de 15 minutes à observer ce jeune «sympathique» et «bien éduqué», «qui ne venait pas avec de grands moyens». «J’avais vu en lui des qualités de joueur de haut niveau, des qualités de vitesse, de dribble, de percussion, d’enchaînements, explique Jules Boucher. C’est un garçon qui a toujours faim. »

Mais Abdou Diatta se souvient de s’être interrogé sur les capacités de Sadio Mané qui restait souvent à l’écart de ses coéquipiers, à fondre son talent individuel dans le collectif.

«Un jour je suis venu vers lui, j’ai dit:  »Sadio, tu es un footballeur. Quand tu viens, mets-toi dans le groupe, avec le groupe, ensemble. Si tu continues à faire ta timidité comme ça, tu risques de retourner en Casamance, parce que le football c’est pas comme ça. Il faut rentrer dans le groupe »», poursuit Abdou Diatta.

Photo AFP/Issouf SANOGO

Photo AFP/Issouf SANOGO

Les conseils ont porté, puisqu’au bout d’une semaine, il chahutait avec les autres joueurs, et même, «il était plus bandit que les autres», s’amuse le recruteur.

Tout Bambali lui dit chaleureusement merci

Placé par Jules Boucher sur le côté de l’attaque – comme aujourd’hui à Liverpool – il fait merveille et contribue à l’accession du club en deuxième division sénégalaise au terme de la saison 2010-2011. Sadio Mané n’évoluera pas longtemps dans le championnat national, puisqu’il rejoint aussitôt le FC Metz (France), lié par un accord de partenariat à Génération Foot.

Là, son irrésistible ascension se ralentit, avec très peu de matchs joués, avant de repartir de plus belle à la suite de son transfert à Salzbourg (Autriche) en 2012 et de sa participation aux Jeux olympiques de Londres la même année.

Ses difficultés d’adaptation initiales en Europe s’expliquent par un problème physique apparu en fin de championnat au Sénégal, affirme le président de Génération Foot, Mady Touré. «Arrivé à Metz, il a caché sa blessure parce qu’il voulait tellement réussir», dit-il, évoquant une pubalgie.

Pour ses anciens formateurs, malgré ce parcours, Sadio Mané n’oublie pas d’où il vient. «C’est un garçon très reconnaissant. Il m’appelle, il me demande des nouvelles de ma famille», témoigne Jules Boucher.

Lors de la finale de la Ligue des champions le 26 mai, l’attaquant de Liverpool a offert 300 maillots des Reds à son village natal de Bambali, où les siens ont pu voir l’enfant du pays inscrire l’unique but de son équipe, insuffisant pour terrasser le Real Madrid. Ils lui pardonnent aisément : Sadio Mané a aussi financé l’extension du lycée de sa ville natale.

Cesti : Le Saes envoie la directrice à Canossa

La section du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) du Centre d’études des sciences et techniques de l’Information (Cesti), a trouvé un accord avec la directrice de l’école.

Dans un communiqué le Saes/Cesti précise que « Mme Mousson Toréador Sall est finalement allée à Canossa, malgré ses tentatives d’intimidation exercées à l’endroit du personnel d’enseignement et de recherche, des étudiants et des vacataires pour faire échec à leur débrayage ».

Abdou Ndéné Sall : « Je veux que Macky Sall reste président jusqu’en 2035 » (vidéo)

Le ministre délégué chargé du Développement du réseau ferroviaire, Abdou Ndéné Sall, a affirmé son désir de voir le Président Macky Sall diriger le Sénégal jusqu’en 2035.

« Je veux que le Président Macky Sall reste au pouvoir jusqu’en 2035, jusqu’à la fin du Plan Sénégal émergent qu’il a lui-même conçu », a déclaré le responsable politique de Tivaouane sur le plateau de la 7tv.

Aliou Cissé: « Man Ma Geuneu Bokk ak Jegué Sadio Mané, que Jürgen Klopp

« Sadio Mané n’est pas un n°9. Le discours de Jürgen Klopp n’est pas meilleur que le mien » (Aliou Cissé) 

Sadio Mané à la pointe de l’attaque des Lions, ce repositionnement gagnant de Jürgen Klopp, entraîneur de Liverpool, n’enchante pas Aliou Cissé. Le sélectionneur de l’équipe du Sénégal ne compte pas utiliser l’attaquant des Reds dans une nouvelle position d’avant-centre axial. En sélection, il va continuer à jouer sur les flancs, selon le coach des Lions…

Nouvelle-Zélande : la Première ministre promet « de ne jamais prononcer le nom » du terroriste qui a abattu 50 personnes dans deux mosquées

La Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a juré mardi de ne jamais prononcer le nom du terroriste qui a abattu 50 personnes dans deux mosquées de Christchurch. Elle a ajouté qu’il tomberait sous le coup de la loi la plus stricte.

La Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, a prononcé mardi 19 mars, au Parlement de Wellington, un discours emprunt d’émotion et de fermeté, quatre jours après l’attentat sanglant dans deux mosquées de Christchurch.

Vêtue de noir, l’air solennel, la cheffe du gouvernement de 38 ans a ouvert la séance par l’expression de bienvenue « salam aleikum » (« la paix soit avec toi » en arabe). Elle a ensuite promis de ne jamais prononcer le nom du terroriste.

« Par cet acte terroriste, il recherchait beaucoup de choses, mais l’une d’elles était la notoriété », a dit Jacinda Ardern aux parlementaires rassemblés en session spéciale. « C’est pourquoi vous ne m’entendrez jamais prononcer son nom. C’est un terroriste. C’est un criminel. C’est un extrémiste. Mais quand je parlerai, il sera sans nom. » « Je vous implore : prononcez les noms de ceux qui ne sont plus plutôt que celui de l’homme qui les a emportés. »

Fermeté

Jacinda Ardern a également déclaré que le suprémaciste blanc auteur du carnage tomberait sous le coup de la loi la plus stricte. « Il fera face à la loi dans toute sa rigueur », a-t-elle lancé. Elle a également répété qu’une enquête serait ouverte afin de déterminer comment l’Australien avait pu planifier et mener ses attaques en Nouvelle-Zélande au nez et à la barbe des services de sécurité.

Dans la foulée du carnage, Jacinda Ardern avait annoncé un durcissement de la législation sur les armes qui a permis au tueur d’acheter l’arsenal ayant servi à l’attaque, y compris des armes semi-automatiques. Selon l’envoyé spécial de France 24 à Christchurch, Grégory Plesse, un projet de loi doit être présenté d’ici mercredi prochain. Les Néo-Zélandais commencent déjà à répondre aux appels du gouvernement leur demandant de rendre leurs armes. « Il y aurait plus d’un million d’armes à feu en circulation pour une population de seulement quatre millions d’habitants », indique Grégory Plesse, qui ajoute qu’en Nouvelle-Zélande, « on peut acheter une arme à feu dès l’âge de 16 ans ».

Obsèques

« Vendredi, une semaine se sera écoulée depuis l’attaque. Les membres de la communauté musulmane se rassembleront pour la prière ce jour là. Reconnaissons alors leur douleur », a ajouté la Première ministre lundi, alors que des dizaines de familles de victimes étaient attendues du monde entier à Christchurch en vue des obsèques.

Mais la lenteur du processus d’identification et les nécessités des investigations médico-légales ont pour l’instant empêché les inhumations, aggravant la douleur des proches des victimes. La coutume musulmane prévoit en effet que l’inhumation du corps soit menée dans les 24 heures suivant le décès.

Cyclone au Mozambique et au Zimbabwe: le bilan pourrait dépasser les 1000 morts

Le cyclone qui a balayé en fin de semaine dernière le Mozambique et le Zimbabwe, emportant routes, ponts, hôpitaux et écoles, a pour l’instant fait au moins 182 morts dans les deux pays.

Beira et ses environs ont été lourdement touchés par la frappe dévastatrice du cyclone Idai, jeudi au Mozambique. Pas moins de 90% de cette ville, la deuxième du pays, et de ses environs ont été «endommagés ou détruits», selon un communiqué publié lundi par la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR). Le bilan humain est lui aussi très important: il pourrait y avoir un millier de morts dans le seul Mozambique, a déclaré lundi son président, Filipe Nyusi. L’ampleur de la catastrophe est «gigantesque», a-t-il confié après avoir survolé les zones sinistrées.

Le cyclone Idai et ses vents d’une extrême violence associés à des pluies torrentielles se sont abattus sur le centre du Mozambique jeudi soir, avant de poursuivre sa course au Zimbabwe voisin, emportant routes, écoles, maisons et même barrage. Pour le moment, les intempéries ont fait 182 morts dans les deux pays, selon le bilan officiel. Au moins 84 personnes ont été tuées au Mozambique. Au Zimbabwe, le dernier bilan s’élevait à 98 morts et au moins 217 disparus, selon le ministère de l’Information. «On a l’impression d’avoir affaire aux conséquences d’une guerre à grande échelle», a déclaré le ministre de la Défense par intérim, Perrance Shiri.

L’étendue des dégâts à Beira, la deuxième ville du Mozambique avec un demi-million d’habitants, est «énorme et terrifiante», a prévenu la FICR. «Les moyens de communication ont été totalement coupés et les routes sont détruites», compliquant grandement les secours, a précisé Jamie LeSueur, de la FICR, depuis Beira. Lundi, les rues de la ville étaient jonchées d’arbres déracinés, d’éclats de verre et de tôles emportées. Dans la région de Beira, 873 maisons ont été emportées, 24 hôpitaux détruits et 267 classes partiellement ou complètement englouties, selon un bilan provisoire de l’Institut mozambicain de gestion des désastres.

«Il y a des corps qui flottent. C’est un véritable désastre humanitaire»

Le président du Mozambique, Filipe Nyusi

«Plus de 100.000 personnes ont besoin d’aide alimentaire», a assuré le président Filipe Nyusi au cours d’une intervention télévisée lundi à Maputo. «Les eaux des rivières Pungue et Buzi ont débordé et fait disparaître des villages entiers, isolant des communautés. Il y a des corps qui flottent. C’est un véritable désastre humanitaire.» Selon lui, des rescapés ont dû trouver refuge dans des arbres en attendant les secours. Des images aériennes transmises par l’organisation Mission Aviation Fellowship montrent aussi des dizaines de personnes bloquées sur les toits de bâtiments en dur entourés d’eau.

Au Zimbabwe, le pays n’a jamais connu de «destructions d’infrastructures d’une telle ampleur», a estimé lundi le ministre des Transports, Joel Biggie Matiza. Le président Emmerson Mnangagwa est rentré précipitamment lundi d’un voyage aux Émirats arabes unis. «À chaque heure qui passe, nos pires craintes se confirment», a-t-il déclaré lors d’une intervention sur la chaîne publique ZBC. «Beaucoup sont morts noyés, tandis que d’autres ont été tués dans leur sommeil par des pierres qui ont démoli leur maison.» Les secours se sont concentrés lundi dans la région de Chimanimani. Les zones les plus durement touchées n’étaient pas accessibles lundi, et les vols de secours d’hélicoptères militaires étaient entravés par des vents violents et un ciel très nuageux.