Sous pression, le gouvernement malien enterre un projet de manuel scolaire abordant l’homosexualité

Malgré le renoncement des autorités, plusieurs milliers de personnes ont manifesté fin décembre au Mali afin de protester contre un projet de manuel scolaire d’éducation sexuelle, pourtant avorté, qui devait traiter de la question de l’homosexualité.

A l’appel de l’imam Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique au Mali, plusieurs milliers de personnes ont battu le pavé de la capitale Bamako le 23 décembre, afin d’exprimer leur opposition à un projet de manuel éducatif, pourtant abandonné. Celui-ci évoquait la question de l’homosexualité (qui n’est pas illégale dans le pays). L’influent représentant religieux était intervenu à plusieurs reprises dans les médias pour dénoncer «un texte qui veut enseigner l’homosexualité aux enfants à l’école». 

«Nous ne voulons pas de l’enseignement de l’homosexualité dans nos écoles. Le gouvernement doit faire attention !», a déclaré à l’AFP un manifestant, Oumar Kanté, 24 ans, étudiant en sociologie à l’université de Bamako. «Nous soutenons Mahmoud Dicko. Il a bien fait de refuser ce projet. Nous sommes des musulmans et nous sommes contre ces déviances», a abondé Moussa Diallo, un chômeur de 37 ans, interrogé par l’agence de presse française.

Bénéficiant de l’appui financier des Pays-Bas, l’initiative gouvernementale, lancée il y a moins de trois mois, avait finalement été abandonné le 19 décembre par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. «En raison de la polémique en cours autour de l’adoption de manuels sur l’éducation sexuelle au Mali, nous avons décidé de renoncer à son élaboration», avait-il écrit sur Twitter. Par la suite, le président malien Ibrahim Boubacar Keita avait enfoncé le clou : «Le gouvernement a renoncé à poursuivre l’élaboration du programme controversé. Là-dessus, il a mon approbation pleine et entière».

Le manuel d’une dizaine de pages, contenait un programme d’éducation sexuelle qualifiée de «complète» et dont l’objectif affiché était d’informer des élèves scolarisés en école primaire sur ce thème.

Présidentielle: 530 sur les 557 maires que compte le Sénégal investissent Macky Sall

Macky Sall a le sourire aux lèvres. Hier, au Centre international de conférence Abdou Diouf de Diamniadio, sa candidature a été porté par des centaines de maires du Sénégal, appartenant à la coalition Benno Bokk Yaakar.

Il s’agit exactement de 530 maires. Il s’agit d’une écrasante majorité des maires que compte le Sénégal. En effet il sont 557 sur le plan national. D’ailleurs Macky Sall ne s’y est pas trompé. Il a étalé toute sa satisfaction et s’est même permis de railler l’opposition. 

« Si on avait donné aux experts la carte électorale pour qu’ils fassent les statistiques, l’opposition ne verrait rien du tout, mais ils peuvent venir rejoindre la majorité présidentielle pour un Sénégal meilleur », a dit Macky Sall.

METRODAKAR

Education sexuelle complète au Mali : Le programme annulé définitivement par le gouvernement

La mesure a été annoncée, ce mercredi après-midi, par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO, dans la salle de conférence dudit département. Pour la circonstance, le ministre DIALLO avait à ses côtés son collègue de l’Education nationale, le Pr Abinou TEME, et celui de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Porte-parole du Gouvernement, M. Amadou KOITA.

C’était à la faveur d’une rencontre avec l’ensemble des leaders religieux, musulmans, catholiques et protestants, toutes tendances et obédiences confondues.

Dès l’entame de son propos, le ministre DIALLO a levé l’équivoque et le suspense sur l’objet même de cette rencontre, à savoir : l’abandon pur, simple et total du programme scolaire dénommé « Education sexuelle complète », dans le cycle primaire, sujet de controverse dans le pays.

« Pas plus que 20 mn avant d’entrée en salle pour cette rencontre, mes collègues et moi avons reçu un appel téléphonique du Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Soumeylou Boubèye MAIGA, pour confirmer l’abandon total et sans réserve de « l’Education sexuelle complète » comme programme scolaire dans le cycle primaire de notre pays. Ce, en conformité avec l’annonce faite par le Président de la République, Chef de l’Etat, lors de son adresse solennelle à la Nation pour le nouvel An 2019», a révélé le ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Il ne saurait en être autrement si l’on sait la foi qui anime les plus hautes autorités de notre pays et l’attachement du Gouvernement aux valeurs morales et sociétales de notre vielle Nation, a argumenté le ministre DIALLO, saluant au passage la clairvoyance et la sagesse du Président KEITA, mais aussi, le courage du Premier ministre MAIGA, pour être à l’écoute des leaders religieux et de leurs concitoyens sur tous les sujets d’intérêt majeur.

Aussi, a-t-il invité les leaders religieux à relayer le message pour apaiser le climat social en ébullition à cause de ce sujet controversé de l’Education sexuelle complète, « qui jure avec nos religions et nos valeurs sociétales ».

Le Secrétaire général du Haut conseil islamique et porte-parole de la communauté musulmane, le Pr Mamadou DIAMOUTANI, a salué cette annonce comme un grand soulagement pour le bonheur de toutes les personnes attachées à notre religion et à nos valeurs sociétales.

« L’annonce du ministre DIALLO nous a heureusement coupé l’herbe sous le pied parce que nous avions rédigé une lettre à son attention pour demander aux plus hautes autorités, à travers lui, l’abandon pur et simple de ce programme dont nous ne voulons même pas entendre parler », a-t-il confié.

Le porte-parole du monde chrétien, le Délégué général Adjoint de l’Association des Groupements d’Eglises et Missions protestantes évangéliques au Mali (AGEMPEM), Soriba Joseph CAMARA, a abondé dans le même sens pour rendre grâce à Dieu pour cette bonne nouvelle annonçant l’abandon de ce programme scolaire, avant de saluer le courage et la sagesse des plus hautes autorités du pays pour cette mesure.

Mercato: Kalidou Koulibaly pourrait devenir le défenseur sénégalais le plus cher de l’histoire

Le prochain défenseur le plus cher de l’histoire du football pourrait bien venir de l’Afrique. Kalidou Koulibaly, international sénégalais, pourrait bien coûter la bagatelle de 120 millions d’euros au club qui voudra l’acheter.

Match après match, Kalidou Koulibaly s’affirme comme l’un des meilleurs défenseurs du championnat italien, et même de la scène européenne. Actuellement pisté par Manchester United, Kalidou pourrait devenir le défenseur sénégalais le plus cher.

Aurelie de Laurentiis, président de Naples, a fixé le prix de son défenseur. Les clubs européens veulent le recruter pour le prochain mercato. Manchester n’est pas seul dans cette affaire. Il y’a aussi le FC Barcelone qui cherche un remplaçant de Gerrard Piqué.

wiwsport.com

La France est en train de mettre la pression sur les chefs d’Etat africains

Des chefs d’Etat qu’ils choisissent car, actuellement, il se passe quelque chose qui va encore faire sombrer l’Afrique dans la misère. La France souhaite la dévaluation du FCA. Le FCA, pour ceux qui ne le savent pas (Franc de la communauté française d’Afrique), est une monnaie fabriquée en France, plus précisément à Clermont Ferrand et c’est la France qui décide du taux des politiques économiques et du contrôle de la gestion. Le but étant d’acheter des matières premières à des prix de merde.

En 2018, la France nous prouve une fois de plus qu’elle se considère comme colon en Afrique. Et actuellement, 1 euro = 655 FCA. Et la France souhaite encore appauvrir les Africains en dévaluant à nouveau le FCA. Bientôt, 1 euro sera égal à 1300 FCA, si ce n’est pas une ultime humiliation. La colonisation à ciel ouvert.

Sans oublier la dette coloniale provenant de 14 pays en Afrique. La France perçoit plus de 500 milliards de dollars chaque année. La solution est la sortie du FCFA. Kadhafi a voulu la monnaie unique en Afrique, il a été tué ! Je pense qu’il est temps de se réveiller.

En Afrique, tu manifestes contre cette servitude monétaire, on te tire dessus ou tu fais de la prison, sans aucune forme de procès. Rassembler les Africains pour parler de l’avenir du continent est très compliqué, car nous manquons de solidarité ! Je vais sans doute entendre (que Dieu nous aide…). Il ne nous aidera pas ! C’est des conneries ! Ça fait des siècles que cela dure.

Si on organise une soirée (hip-hop, zouk, afro) beaucoup seront disponibles. Il est temps de se réveiller !

Mali: mort de Seydou Badian, figure historique depuis les indépendances

Au Mali, Seydou Badian est décédé la nuit dernière à l’âge de 90 ans à Bamako. Ecrivain internationalement reconnu et homme politique, il est médaillé d’or de l’indépendance du pays en 1960 et ancien proche du président Modibo Keïta.

« Le Mali a perdu une boussole importante, au moment où il peine à trouver sa voie », a écrit l’ancien Premier ministre Moussa Mara sur son compte Facebook. Avant d’ajouter: « Il était l’un des derniers Maliens qui fait l’unanimité, tant son engagement, son patriotisme et son sacrifice permanent pour notre pays n’ont jamais été pris en défaut pendant ses soixante dernières années. »

L’ancien chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, s’est dit lui « attristé par sa disparition » et parle d’une « figure historique du Mali » et d’un « grand homme d’Etat & des Lettres. »

Célèbre écrivain et auteur de plusieurs ouvrages, Seydou Badian est l’auteur des paroles de l’hymne national du Mali. Après la proclamation de l’indépendance, il occupe plusieurs portefeuilles ministériels sous le régime du parti unique qu’il considérait, à l’époque, comme « le seul moyen de créer la Nation. » Mais lors du coup d’État de Moussa Traoré en 1968 qui a renversé le pouvoir de Modibo Keïta, il est déporté à Kidal puis s’exile à Dakar au Sénégal.

Il vivait depuis à Bamako où s’est présenté aux élections en 1997 avant de se retirer et où il a été sacré lauréat du Grand Prix des Mécènes aux Grands prix des associations littéraires (GPAL) en 2017.

Force à toi Mahmoud Dicko

«J’invite le gouvernement malien et son ONG bidon et satanique à aller rembourser l’argent des Blancs et sans délai, s’ils ne veulent pas de problèmes avec le peuple. L’argent, l’argent, l’argent ! L’État malien a eu le courage de vendre la dignité et l’honneur de tout un peuple à 1 milliard et quelque. Pendant que nous vous confions nos enfants en comptant sur vous pour leur inculquer nos valeurs sociétales, leur apprendre : les mathématiques, l’agriculture, l’élevage, la médecine, etc. Leur apprendre l’amour de la patrie, le sens du patriotisme et le civisme, la bonne conduite, à lire et à écrire…

Au retour le gouvernement aux abois, à sa tête un soi-disant ‘tigre’ ou Handaconda propagandiste, n’a eu que comme projet : leur enseigner la sexualité et l’homosexualité dans ses diverses formes. Malédictions, méconnaissance ou ambitions démesurées ? Le peuple malien vous a demandé l’éducation, l’eau, la santé, l’emploi, l’autosuffisance alimentaire et la sécurité. Mais vous avez préféré le mépris, le vol orchestré, la corruption continuelle, le népotisme, la gabegie et la promotion de l’indignité et de l’irresponsabilité pour quelques miettes.

Peuple du Mali sache que beaucoup de pseudo-leaders religieux abusent de ton ignorance et de ta naïveté. Honte aux religieux affairistes, businessmen, organisateurs de festivals au nom d’un Maouloud profitant de la misère des Maliens. Aujourd’hui les masques sont tombés et vous savez maintenant : qui est leader et qui est dealer. Force à toi Imam Mahmoud Dicko pour ce combat noble. Peuple malien sache que Dieu s’occupe de ses enfants qui se prennent au sérieux. Peuple malien, tout ce qui est fait pour toi sans toi est contre toi» Master Soumi.

6 morts à Dallah

C’est après un bon départ dans une ambiance bon enfant, que le bus se dirigeait vers Douentza. Dans les alentours du village de Dallah et à 35 km de Douentza, il a heurté un engin explosif. Un grand bruit a attiré l’attention de tous les riverains qui se sont rendu compte qu’un drame venait de se produire. Dans le feu de l’action, les populations sont venues afin d’apporter secours. C’est ainsi qu’ils ont constaté qu’il y avait deux passagers morts sur le champ. Le détachement de l’armée au poste de Douentza est venu en premier afin de porter assistance. Certains blessés graves ont rendu l’âme à leur arrivée à l’hôpital de Mopti. Le bilan provisoire donne 6 morts et 7 blessés. Les forces armées maliennes ont été déployées dans la zone pour faire les premières enquêtes.

15 jihadistes neutralisés

Tôt le matin du 24 décembre des individus lourdement armés, venus du Niger et appartenant à une organisation criminelle opérant le long de la frontière, ont attaqué un poste avancé de la coalition Gatia-Msa dans la localité d’Infototane (cercle d’Anderamboukane). La coalition ayant appris grâce à son réseau de renseignements de l’imminence de l’attaque a tendu un guet-apens aux assaillants. Après d’intenses combats qui ont duré plusieurs heures, les malfrats ont été défaits avec près d’une quinzaine de morts dans leurs rangs. Du matériel roulant, des armes et des munitions ont été récupérés. La coalition Gatia-Msa ne déplore aucune perte de son côté. Le restant des malfrats a fui en territoire nigérien. Ils étaient venus du Niger lourdement armés sur une quarantaine de motos.

Barkhane tue 7 jihadistes

Au moins six membres d’un groupe de jihadistes circulant à moto au Mali, près de la frontière nigérienne, ont été «mis hors de combat» par l’armée française dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon le colonel Patrik Steiger, l’opération a commencé quand un groupe de combattants circulant sur huit motos a été repéré au Niger. «Cela a permis de constater qu’ils avaient franchi la frontière pour pénétrer au Mali», a précisé le porte-parole. Barkhane a déterminé le caractère terroriste de ce groupe grâce à des critères qu’elle s’est refusé à préciser, «afin de ne pas les renseigner utilement». Barkhane a tué ou fait prisonniers plusieurs centaines de jihadistes dans le nord du pays. Mais l’opération a coûté la vie à une dizaine de soldats français.

Grève de la faim

Des cheminots maliens observent une grève de la faim pour se faire entendre afin d’avoir 9 mois d’arriérés de salaire. Ces chefs de famille ont tout fait pour que le gouvernement puisse les entendre, mais ils semblent avoir en face des ministres «menteurs» et sourds à leurs revendications. Au lieu de trouver des solutions aux difficultés de la régie des chemins de fer, le Mali et ses partenaires parlent de navigabilité entre le Sénégal et le Mali. Moussa, en observant la grève de la faim, a marché de Kati à Bamako (18 km) pour réaffirmer leur engagement à poursuivre leur lutte pour leurs droits légitimes piétinés avec mépris par le régime d’IBK. À son arrivée à Bamako, il a été accueilli par certains de ses camarades cheminots et le camarade Ibrahima Kébé Tamaguidé de Faso Kanu.

BMS-SA : nouvelle étape

La Banque malienne de solidarité connaîtra son nouveau Directeur général dans quelques jours. Après 18 ans de bons et loyaux services, Babaly Bah, l’enfant de Diakabou dans le cercle de Koro, sera remplacé. C’est feu Mandé Sidibé qui lui avait donné 1 milliard 500 millions de Fcfa pour lancer la BMS-Sa. La banque était logée à la Dette publique et avait commencé ses activités avec 4 ordinateurs, une seule agence et 16 personnes. Babaly Bah s’est mis en quatre pour débuter les activités avec 2 milliards de capital.

À ce jour, la BMS-SA en est à 730 milliards de Fcfa, 45 agences, 525 travailleurs et plus de 500 ordinateurs. 600 milliards de Fcfa de dépôt, 400 000 clients, et 96% des dépôts sont détenus par des Maliens. La BMS-SA a secouru plusieurs fois l’Etat malien pour le payement des salaires des fonctionnaires. Selon ses clients, la BMS-Sa est très liquide grâce à la bonne gestion de son Directeur général, M. Babaly Bah. Lequel va désormais prendre la présidence du Conseil d’administration conformément aux directives de la BCEAO, qui ne permettent plus qu’un responsable politique influent soit Président du Conseil d’administration d’une banque.

Des armes lourdes saisies

Si ce n’est pas une opération d’éclat de fin d’année, c’est une belle prise des flics. Tout s’est déroulé le mercredi 19 décembre vers 11h au quartier du fleuve non loin du Centre international de conférence de Bamako. La police malienne, à travers sa brigade des stupéfiants, a arrêté un jeune homme en possession d’armes lourdes à Bamako. Les policiers ont ensuite fait une perquisition chez lui en sa présence à Baco Djikoroni ACI, côté ouest, rue 636 porte 727 (selon l’interpellé, c’est le Domicile du 1er vice-président du Haut conseil des collectivités territoriales, Azaze Ag Loud Dag Dag). Deux valises vides ont été retrouvées dans sa chambre. Selon lui, dans ces deux valises, étaient dissimulées des armes en provenance d’un individu de nationalité ghanéenne. Une enquête est en cours. Pourvu qu’elle ne soit pas comme les autres enquêtes maliennes.

Cible différente

Le vendredi 21 décembre 2018, vers 15 h00mn, à Guiré, situé à 103 km à l’est de Nara, deux individus armés évoluant sur une moto ont tiré sur le Sergent Nouhoum Ballo en promenade vers le cimetière. Après forfait, les deux assaillants ont été arrêtés par la population civile ainsi que leurs complices au nombre de trois et remis aux Fama (Forces armées maliennes) sur le lieu de l’incident. Le Sergent est décédé au cours de son évacuation sur Nara. Les assaillants sont à la disposition du BT de Nara. Le même vendredi, vers 05 h 30mn à Ménaka, quatre obus sont tombés dans l’enceinte du camp de la Minusma. Cette action intervenait après la visite de terrain du Comforce/Minusma, le Général de division Gyllensporre, le jour précédent. Un hélicoptère et un bâtiment ont été détruits.

La vigilance des Fama

Le 21 décembre, il y avait des tirs en plein centre-ville de Tombouctou entre les Fama et des assaillants qui ont tenté d’enlever un véhicule. La suite a été une course à la Hollywood. Vers le quartier Sans fil, un innocent a pris une balle perdue dans sa paillote. Aussitôt informées, les forces armées et de sécurité maliennes les ont poursuivis. Un renfort de l’armée et des civils à motos ont poursuivi l’opération pour arrêter les bandits. Malgré tout, ces derniers ont pu s’échapper avec le véhicule. Cet acte intervenait moins de 24 heures après l’enlèvement d’une moto qui s’était soldé par des tirs nourris à Abaradjou.

Premier Africain

Pour la petite histoire, le 1er champion du monde de boxe est un Africain originaire du Sénégal, mort dans l’oubli total. C’est ici le lieu d’interpeller le président Macky Sall afin de le réhabiliter à titre posthume. Le président américain Donald Trump doit revisiter l’histoire. Louis Fall «Battling Siki» naît en septembre 1897, à St-Louis au Sénégal. Arrivé en France au début de l’adolescence, (selon la rumeur en tant que domestique d’une actrice française qui l’avait pris à son service), il commence à gagner sa vie de façon indépendante en faisant la vaisselle, puis démarre dans le monde de la boxe à l’âge de 15 ans. De 1912 à 1914, il livre 16 combats (8 victoires, 6 nuls, 2 défaites). Sa carrière est interrompue par la première guerre mondiale. Incorporé comme soldat, Siki est décoré de la croix de guerre et reçoit la médaille militaire. Il reprend sa carrière en 1919, et enchaîne 43 victoires.

Aucune perte 

À Toye, dans la commune rurale de Matomo (Cercle de Macina), un convoi d’une relève des forces armées et de sécurité du Mali a vu un de ses véhicules sauter sur un engin explosif entre Toye et Mamba, le dimanche 23 décembre. Selon nos sources, il n’y a eu aucune perte en vie humaine. Quatre éléments des forces armées et de sécurité ont été blessés et leur véhicule endommagé. Si Toye est dans la commune de Matomo, Mamba est situé dans la commune de Diafarabé et fait frontière avec Toye, le dernier village de Macina, à la frontière de la région de Mopti. À Toye où se trouvent les donsos et Mamba, un gros village à dominance peulh, des conflits opposent les communautés.

5 morts à Diafarabé

Des jihadistes présumés auraient tendu dimanche 23 décembre une embuscade à un convoi des Fama entre Tenenkoun et Diafarabé. Le bilan fait état de 5 morts, d’un véhicule incendié et deux emportés du côté des Forces armées maliennes. À Ménaka, le mercredi passé, la force Barkhane a conduit une opération contre l’EIGS à 45 km à l’est d’Akabar. Bilan : 6 terroristes tués et du matériel récupéré. Mohamed Issa Ag Mohamed et Ahmedou Ag Ousmane Ansary ont été enlevés le même jour par des individus au nord de Goundam dans la région de Tombouctou.

Conflit d’intérêt 

Deux jeunes du village d’Alliakoum situé à 2 km de Gorom Gorom ont été tués par les FDS, après un refus de s’arrêter pour un contrôle routier, le 23 décembre, dans la nuit, lorsque ces derniers se rendaient à un mariage à Bosseye. Ils étaient plusieurs motorisés et deux ont été interpellés, les autres ont pris la poudre d’escampette. L’une des victimes est le fils du conseiller municipal dudit village. Un malentendu entre les éléments de Ganda-Izo et la gendarmerie d’Ansongo autour de l’arrestation d’un de leurs éléments a provoqué des tirs de sommation dans la cour de la gendarmerie. Selon l’adjoint au CB, c’est un combattant de ce groupe armé qui a été convoqué par une jeune fille pour harcèlement et qui a été arrêté par la gendarmerie. Ces camarades étaient venus faire des tirs pour manifester leur mécontentement. Quant au combattant dudit mouvement, il rejette l’accusation. Cet incident a créé une panique en ville.

Dana Amassagou pose ses conditions

Démarrage «non effectif» du processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) à Mopti. Annoncé pour ce lundi en faveur des milices peulhs et dogons, «le processus doit encore procéder à certains réglages», nous rapportent les acteurs. Selon eux, c’est plutôt la phase d’identification qui est en cours. La milice «Dana Amassagou» pense qu’il y a «des conditions préalables» à respecter. Au même moment, une rencontre entre les autorités maliennes et les représentants des communautés concernées se tient ce lundi à Mopti.

Toutefois, les responsables de la milice «Dana Amassagou» posent des «conditions préalables», pour leur participation à ce DDR. Selon eux, l’accent doit être mis sur le dialogue inclusif. «Il faut d’abord parler, dialoguer entre les protagonistes. Ensuite avoir un accord sur comment aller vers le DDR. On ne se lève pas du matin au soir pour demander de récupérer les armes. Nous pensons quand même qu’il faut mettre en place un processus qui va aboutir au DDR», a déclaré Marcelin Guengeré, un des responsable de la milice «Dana Amassagou». Cette opération intervient quelques semaines après le désarmement de 1 500 combattants des groupes armés signataires de l’accord d’Alger. Ce processus a concerné les régions de Tombouctou, Gao et Kidal.

L’ambiance est Gilets jaunes

Malgré tous les pillages en Afrique, toutes les destructions en Afrique par la France, la mise sous tutelle de la souveraineté de nombreux pays africains, malgré le nombre d’années que la France nous détruit pour aller construire chez elle et faire de nous des clandestins, des immigrés chez eux et un peu partout dans le monde, voir cette France dans des difficultés de telle banalité, ce que les dirigeants français sont tombés vraiment bas. L’Africain du Mali dit bonjour au régime Macron-Brigitte. Nous, au moins, on dort malgré les différentes vicissitudes de la vie que vous nous causez depuis 50 ans déjà.

La vieille garde

Nous, qui sommes nés entre 1945-1977, sommes les plus heureux …Notre vie en est une preuve vivante. Après l’école, nous avons joué jusqu’au crépuscule ; nous n’avons jamais regardé la télé. Nous avons joué avec de vrais amis, pas des amis sur internet. Si jamais nous avions soif, nous allions boire de l’eau du canari ou du robinet et non de l’eau embouteillée. Nous ne sommes jamais tombés malades en partageant le même verre de jus avec quatre amis. Rien n’est arrivé à nos pieds malgré l’errance aux pieds nus. Nous n’avons jamais utilisé de compléments pour rester en bonne santé.

Nous avions l’habitude de créer nos propres jouets et de jouer avec. Nos parents n’étaient pas riches. Ils nous ont donné l’amour… pas les gadgets électroniques. Nous n’avons jamais eu de téléphone portable, de DVD, de consoles de jeux, de Xbox, de jeux vidéo, d’ordinateurs personnels, d’internet, de chat, mais nous avions de vrais amis. Nous avons visité la maison de notre ami sans y être invité et avons apprécié la nourriture avec eux. Des parents vivaient à proximité pour profiter du temps passé en famille. Nous avons pu avoir des photos en noir et blanc, mais vous pouvez trouver des souvenirs colorés dans ces photos. Nous sommes une génération unique et la plus compréhensive, car nous sommes la dernière génération à écouter les parents…et aussi les premiers qui ont dû écouter leurs enfants.

Ce qu’un enfant ne doit pas faire

Évite de donner à ton enfant tout ce qu’il demande. Il grandira en croyant qu’il a le droit d’obtenir tout ce qu’il désire. Évite de rigoler quand ton enfant prononce des paroles injurieuses. Il grandira en pensant que le manque de respect est un divertissement. Évite de rester insensible face à un mauvais comportement qu’il peut afficher sans le gronder pour son mauvais comportement. Il grandira en pensant qu’il n’existe pas de règles dans la société. Évite de ramasser tout ce que ton enfant met en désordre. Il grandira en croyant que les autres doivent prendre en charge ses responsabilités. Évite de le laisser suivre n’importe quel programme à la télé. Il grandira en pensant qu’il n’y a pas de différence entre être un enfant et être un adulte.

Évite de donner à ton enfant tout l’argent qu’il demande. Il grandira en pensant qu’obtenir de l’argent est facile et n’hésitera pas à voler pour l’avoir. Évite de toujours te mettre de son côté quand il a tort contre les voisins, ses enseignants, la police. Il grandira en pensant que tout ce qu’il fait est correct, ce sont les autres qui se trompent. Évite de le laisser seul à la maison quand tu te rends au culte, sinon il grandira en pensant que Dieu n’existe pas. En suivant ces instructions, je garantis que votre enfant sera un modèle pour la société et fera votre fierté en tant que parents !

Dernière minute : Khalifa Sall condamné !

C’est aujourd’hui, que l’ex-maire de Dakar a été fixé sur son sort. La Cour Suprême a donné son verdict final dans l’affaire de la caisse d’avance qui a valu à Khalifa Sall une condamnation de 5 ans de prison ferme. Les peines premières ont été confirmées.

Après les plaidoiries des avocats et le réquisitoire du Procureur du 20 décembre dernier, le juge avait décidé de mettre le verdict en délibéré ce 3 janvier.

Si le juge confirme la condamnation de Khalifa Sall, ses avocats auront la possibilité de faire un rabat d’arrêt.