Ismaïla Madior Fall ministre de la Justice attaque Ousman Sonko

Malgré son score plus qu’honorable (15,67%) pour sa première candidature à une élection présidentielle, Ousmane Sonko risque de ne jamais arriver à la tête de l’Etat. C’est du moins ce que prédit Pr Ismaïla Madior Fall qui estime que les Sénégalais ne sont pas prêts pour élire quelqu’un qui a «l’insulte à la bouche».

Les Sénégalais ne sont pas encore prêts pour installer Ousmane Sono au Palais Présidentielle. C’est l’analyse du Professeur Ismaïla Madior Fall, qui revenait sur la question dans un entretien accordé à L’Enquête.

«Pour Sonko, je pense qu’il a su cristalliser le vote contestataire. Comme dans toute démocratie, il y a l’opinion majoritaire qui est d’accord avec le système et une frange, souvent minoritaire de cette opinion qui croit que le système doit radicalement changer. Je pense qu’il a pu bénéficier de ce vote antisystème, si on peut l’appeler ainsi», a-t-il déclaré.

Avant d’ajouter : «Mais à mon avis, il a atteint le plafond. Je ne crois pas qu’un candidat qui a l’insulte à la bouche, qui est radical et contradictoire dans ses positions, puisse un jour avoir la majorité des votes des Sénégalais».

Pr Fall, par ailleurs ministre de la Justice de marteler : «A mon avis, il va stagner ou dégringoler comme Idrissa Seck en 2007 et en 2012».

Lettre ouverte à son excellence, Monsieur Macky Sall, président de la République du Sénégal… Par Maimouna YADE*

Monsieur le Président Macky SALL,

Nous aimerions, avant toute chose, rendre gloire à Dieu, l’Unique créateur, l’Omniscient, le Miséricordieux.

Maya, Président

Nous vous adressons nos sincères félicitations, Monsieur le Président de la République, pour votre réélection à la tête de notre pays au soir du dimanche 24 février 2019. Nous félicitons également toute la coalition Benno Book Yaakar (BBY) et nos différents alliés qui se sont investis pour ce succès éclatant au premier tour avec 58,27% des suffrages valablement exprimés.

Quatrième Président de la République du Sénégal, Excellence, vous êtes réélu à votre deuxième mandat dans un contexte national où les enjeux majeurs de notre pays tournent autour de la nécessité de renforcement des politiques de développement à travers une implication massive de toutes les forces vives de la nation.

Les sénégalais, y compris les primo-votants ayant massivement participé aux échéances, ont choisi la continuité du Plan Sénégal Emergent, particulièrement sa phase 2 qui met en pratique les nouvelles orientations du Gouvernement que vous-même, Excellence, avez clairement définies dans votre discours à la nation du 31 décembre 2018.

Vous nous aviez gracieusement, à l’occasion, fait part des cinq nouvelles initiatives majeures prévues dans la seconde phase du PSE, donc dans la continuité de l’action.

Il s’agit principalement des initiatives dédiées :

  1. à la réalisation du PSE vert qui place la question de l’environnement et de l’écologie au cœur de l’innovation par la transition agro-écologique ; de la protection du patrimoine forestier pour sauvegarder les intérêts des générations futures ;
  2. à l’économie sociale et solidaire pour compléter les services financiers existant ;
  3. à la Jeunesse sénégalaise par le biais de l’éducation, de la formation professionnelle, de la santé, du sport, des arts et de la culture, de la citoyenneté ;
  4. à l’économie numérique pour entrer et rester dans les défis de la société future pour « un Sénégal numérique » qui innove prêt à donner et recevoir au banquet de l’universel » ;
  5. à l’industrialisation, clé de la transformation structurelle de l’économie.

Monsieur le Président de la République

La jeunesse, dans sa majorité, vous a renouvelé sa confiance malgré l’avènement sur la scène politique d’un nouveau discours qui a convaincu une frange importante de l’électorat, notamment celle de la Diaspora.

On constate aujourd’hui que plus de la moitié (54,9%) de la population en âge de travailler (âgée de 15 ans ou plus) ont participé au marché du travail. Le taux de participation des 15 ans ou plus varie selon le milieu de résidence, avec 52,5% en milieu urbain, contre 57,3% en milieu rural. Ce taux varie également selon le sexe : 62,9% des hommes en âge de travailler sont sur le marché du travail contre 48,5% de femmes.

Depuis ces trois dernières années, les jeunes sénégalais se sont familiarisés avec les notions d’entreprenariat et d’auto-emploi d’une façon plus sérieuse et essaient tant soit peu de démarrer leurs propres business même s’ils se heurtent le plus souvent au faible accès à l’information, au manque de maitrise des réalités du marché financier et à l’accès aux crédits.

La Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Jeunes et des Femmes (DER/JF) que vous avez nouvellement créée en septembre 2017 avec un budget annuel de trente milliards de francs CFA s’attèle à la prise en charge du besoin essentiel de financement dans la complémentarité des actions multidimensionnelles de l’Agence nationale pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ) que vous aviez mise sur pied en janvier 2014.

Militante de la cause jeune, nous pouvons vous dire que les efforts consentis ne suffisent pas et ne rassurent toujours pas les jeunes du fait déjà du manque d’efficience dans les actions et de la déconnexion de ces structures du dispositif institutionnel de l’emploi et du travail qui souffre de cohérence depuis quelques années

En outre, le sous-secteur de la microfinance développe des programmes de financement efficaces mais ceux-ci sont plus accessibles aux femmes qu’aux jeunes. C’est l’occasion de rappeler le rôle essentiel de la jeunesse active du secteur informel dans l’économie sociale et solidaire. Dans beaucoup de pays européens, l’économie sociale et solidaire a contribué fortement à diminuer le taux de chômage des jeunes ; la dimension solidaire est ainsi incluse dans tous leurs programmes de création d’entreprises et surtout de start-up.

La nouvelle lettre de politique sectorielle sur l’économie sociale et solidaire en phase finale d’élaboration permettra, certainement, de mieux encadrer ce domaine et de valoriser les petites et moyennes entreprises.

Par ailleurs, le poids démographique de la jeunesse sénégalaise représente une réelle opportunité pour notre pays. Loin d’être un fardeau, c’est un pouvoir immense qu’il faudrait impliquer davantage pour la bonne marche du pays.

Aujourd’hui, il est malheureux de constater que, malgré la débrouillardise de ses dignes fonctionnaires, le Ministère de la Jeunesse ne dégage plus le profil d’un département à part entière aux missions claires et partagées par les différents acteurs. L’organisation et le fonctionnement souffrent encore de cohérence. Les ressources (humaines, matérielles, budgétaires) sont dérisoires. La planification n’est pas maitrisée car la politique nationale de jeunesse repose plus sur des déclarations d’intentions que sur la production d’un document cohérent applicable et suivi dans le temps et dans l’espace.

Il n’existe réellement aucun cadre neutre de concertation nationale des jeunes sénégalais qui soit incontestablement une plateforme d’échanges sérieuses et sincères sur les véritables enjeux et défis de la jeunesse entre tous les acteurs du secteur sans coloration politique aucune.

« LOU GNEUP BOK, DESSKAY WAKHTAANE », nous reprendrions seulement votre démarche historique dans la convocation de toutes les forces vives de la nation autour des nouvelles ressources pétrolières et gazières.

Vous avez, d’ailleurs, rappelé, dans votre discours à la nation du 31 décembre 2018, votre engagement à rester disponible et à l’écoute des populations afin que nous continuons à demeurer une nation debout, active et enthousiaste, en ces termes « Voilà notre défi collectif. Et voilà ce qui me motive à rester dans le temps utile, le temps de l’action, à votre écoute et à votre service, pour continuer à impulser notre développement solidaire et inclusif, dans l’équité territoriale et la justice sociale »

Mais également nous croyons fortement à ce célèbre proverbe de l’ancien Président Américain John Fitzgerald Kennedy, « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, mais demande ce que tu peux faire pour ton pays ».

Pour preuve, nous assistons aujourd’hui à un retrait progressif mais dangereux, pour ne pas dire une démission, de jeunes entrepreneurs sénégalais extrêmement influents sur la scène continentale et internationale et très dynamiques dans la mobilisation des ressources, du processus d’appui à création massive d’emploi dans notre pays. Ils dénoncent le manque de sérieux dans la gestion des structures publiques d’appui à l’emploi mais encore le manque d’implication de celles-ci dans la promotion d’une jeunesse compétente et qualifiée.

Monsieur le Président de la République,

Dans notre pays, nous avons des jeunes crédibles, apolitiques parfois, mais extrêmement engagés pour la cause de la jeunesse ; ils sont compétents, déterminés et dévoués. Leur voix est retentissante sur la scène nationale, continentale et internationale ; ils inspirent la jeunesse sénégalaise mais également la jeunesse africaine.

Ils ne demandent qu’à être impliqués, dans cette dynamique de multi-partenariat que nous vous proposons. Ces jeunes mettront tous leurs atouts à profit afin de contribuer à réussir, ensemble avec vous, l’émergence de notre pays. « COMPRENDRE LA JEUNESSE POUR ACCOMPAGNER SA TRANSFORMATION », telle est la ligne rectrice de leurs interventions de tous les jours.

Dans ce sillage, nous savons que bien des défis nous attendent, Excellence. Les recommandations suivantes que nous formulons restent des orientations spécifiques sur lesquelles reposeront, sans nul doute, les termes futurs de notre franche collaboration. Il s’agit, entre autres :

  • d’encourager, avant toute chose et avec la manière, les jeunes à reprendre à leur compte les causes de la priorisation de l’utilité publique, de la citoyenneté active, de l’engagement volontaire, de la diversité, du respect mutuel, de la valeur du travail honnête, de la valorisation et de la consolidation de nos acquis démocratiques, de nos valeurs religieuses et culturelles ;
  • d’assurer une pleine participation des jeunes à la gouvernance, au développement et à l’intégration économique du pays en revisitant la Convention nationale Etat-Employeurs pour la promotion de l’emploi (CNEE) dont il faut revoir l’ancrage et relever les ressources budgétaires afin de renforcer l’appui depuis quelques décennies du secteur privé aux jeunes entrepreneurs et demandeurs d’emploi ;
  • d’encourager fortement l’entreprenariat chez les jeunes filles et jeunes femmes sénégalaises par la promotion de l’égalité des chances en milieu professionnel et en les promouvant, sur la base de la compétence, au même titre que les jeunes hommes ;
  • de renforcer la dynamisation des secteurs économiques en plein essor en misant davantage sur le secteur informel et le secteur agricole.
  • de redéfinir une nouvelle politique nationale de l’Emploi (NPNE) en renforçant de manière dynamique les institutions en charge de l’Emploi pour harmoniser de manière concordante toutes les actions en faveur de l’employabilité des jeunes, de l’insertion professionnelle rapide et massive des jeunes et de la migration de main-d’œuvre ;
  • d’encourager les programmes des jeunes sur la santé communautaire, de renforcer les mécanismes et dispositifs d’accompagnement des jeunes vulnérables en insistant sur l’accès de ces jeunes et adolescents aux informations sur la santé de la reproduction ;
  • de revoir l’organisation et le fonctionnement du Ministère de la Jeunesse, incluant la réforme des centres départementaux de l’éducation populaire et des sports (CDEPS) et des Inspections régionales de la jeunesse (IRJ), d’adapter sérieusement ce secteur aux nouveaux besoins socioéconomiques de la jeunesse sénégalaise par le biais de l’élaboration d’une nouvelle politique nationale de jeunesse (PNJ) et de redéfinir les contours du Programme des Vacances Citoyennes ;
  • d’impliquer la jeunesse des banlieues et des collectivités territoriales dans ce nouveau partenariat nationale afin de ne laisser aucun jeune sénégalais en rade.

Monsieur le Président Macky SALL,

Nous restons convaincus et ne nourrissons point de doute que ces recommandations vous parviendront et feront l’objet d’une prise en charge sérieuse dans le nouvel attelage gouvernemental qui portera les débuts de votre nouveau mandat.

La Jeunesse vous renouvelle sa confiance, vous exprime son profond respect et attend beaucoup de votre gouvernance.

Puisse Dieu vous donner la force de réaliser votre vision ambitieuse que nous partageons d’un Sénégal Émergent.

* Conseiller technique en Genre du Ministre de l’Economie Solidaire et de la Microfinance ;

Ancien Conseiller technique du Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne ;

Fondatrice de JGEN, Women Global Entrepreneurship ;

Coordinatrice de la Plateforme des Jeunes Femmes Leaders pour l’Emergence (PAJEFE) ;

Membre de l’Alliance Nationale pour la République (APR Kaolack) ;

Citoyenne engagée.

Présidentielle 2019 – Vidéo : Cissé Lo explique pourquoi Macky Sall a encore perdu le vote de Touba… Regardez !

Moustapha Cissé Lo n’avait pas apprécié l’interpellation au lendemain du vote, sur l’électorat de Touba, qui a été en faveur de Idrissa Seck. « Ne me parlez pas de Touba, je m’en fous… », tonnait-t-il.

Cette fois-ci, interrogé sur le même sujet par le journaliste Ahmed Aidara, M. Lo a expliqué de façon moins sévère les raisons qui ont fait, encore une fois, que l’électorat mouride n’est toujours pas pro-Macky Sall.

Regardez !

Présidentielle 2019: Le Meer de Podor étale son chapelet de doléances

Le Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer) de Podor a fait face à la presse ce vendredi. Abdoulaye Bousso, le coordonnateur en a profité pour féliciter le président Macky Sall pour sa réélection, non sans formuler des doléances pour la jeunesse de sa localité.

 » Nous tenons à féliciter le Président de la République pour cette brillante victoire acquise en guise de récompense vis à vis de son bilan élogieux en seulement 7ans. Nous décernons une mention spéciale à la population de notre cher département qui s’est encore une fois illustré lors de cette présidentielle, avec un très bon score en faveur de la Coalition BBY « , s’est-il réjoui.

 » Chère jeunesse de mon département, il est clair qu’avec tout l’engagement dont nous avons fait montre, que nous devons oser réclamer ce qui nous revient de droit. Nous devons oser lutter pour que notre département, sa jeunesse en particulier, soit rétribuée à hauteur de son engagement à côté des autorités, mais aussi de son excellence M. Macky Sall « , interpelle Abdoulaye Bousso qui rappelle que, certes, beaucoup de projets sont en cours de réalisation dans leur département, mais ils réclament plus  » pour ce terroir longtemps oublié par les régimes qui se sont succédés depuis 1960 « .

Aussi, les jeunes de Podor, avec à leur tête M. Bousso réclament « la poursuite des travaux de désenclavement et d’aménagement en cours dans l’île à Morphile et leur finition dans les meilleurs délais possible, sans oublier la réhabilitation du tronçon Ndioum- Ourossogui qui n’a fait que durer« .

 » Nous attendons du Président de la république une promotion pour cette jeunesse de Podor, comme il l’ a déjà fait pour certaines localités. Il n’est pas question pour nous, aujourd’hui de nous ériger en rebelles, mais plutôt de porter un combat que nous pensons légitime car, la jeunesse de Podor a tous les atouts et bagages nécessaires pour endosser les responsabilités qu’elle réclame (…).

Pour terminer, excellence M. le président, il est clair qu’à travers vos discours, que vous avez un programme spécial entièrement dédié à la jeunesse, et nous jeunes du département de Podor nous espérons pouvoir y jouer les premiers rôles « , conclut Abdoulaye Bousso.

« Ma Générale », Macky Sall promet de féminiser la hiérarchie militaire

Lors de la célébration de la Journée internationale de la femme, le chef de l’État a loué le rôle non négligeable de cette frange dans la société sénégalaise. Et il promet l’arrivée prochaine d’une femme à un poste élevé de l’Armée sénégalaise.

Chef suprême des Armées, le président de la République promet un poste de Générale d’armée à la gent féminine. Et, ce, après avoir nommé une femme à la tête de la Police nationale (Anna Sémou Diouf), une première femme gouverneure de région et une femme Recteur.

‘’Vous voyez qu’il y a beaucoup de femmes en tenue. Alors qu’il y a 15 ans, on n’imaginait pas une femme dans les services de l’Armée, de la Gendarmerie. Comme quoi, tout est question de mentalité. Nous avons des femmes Colonel dans l’Armée. J’espère que bientôt, il y aura une femme Générale de l’Armée’’, a confié le président réélu.

César Atoute Badiate : « ceux qui disent que Sonko a bénéficié du vote régionaliste sont les… « Ce que Macky Sall doit faire »

César Atoute Badiate : « ceux qui disent que Sonko a bénéficié du vote régionaliste sont les mêmes qui allument les braises de la haine »

César Atoute Badiate ne cautionne pas l’idée que Ousmane Sonko a bénéficié du vote régionaliste, qui lui aurait permis de devancer largement ses adversaires à l’élection présidentielle en Casamance. « Ceux qui disent cela sont les mêmes qui allument les braises de la haine entre sénégalais », a-t-il dit dans une interview accordée à Source A. « Il faut respecter le score de Ousmane Sonko qui d’ailleurs me rappelle un certain Emile Badiane », a encore déclaré le chef rebelle du MFDC.

César Atoute Badiate : « Ce que Macky Sall doit faire… »

Annoncé pour mort, César Atoute Badiate brise le silence. Admis à l’hôpital militaire Simao Mendés (Guinée-Bissau), il lance un appel à Macky Sall et prie pour quitter cet hôpital pour livrer sa part de vérité dans le conflit casamancais.

«Mon souhait est qu’il (Macky Sall) prenne en compte les aspirations de tous les Sénégalais. Me concernant, je ne sais pas si je serais encore en vie pour constater ce que le Président Sall fera, mais je crois sincèrement que la question de la paix globale en Casamance doit être inscrite dans son agenda. Certes, il existe une accalmie et nous nous en félicitons, même si je considère que ma faction fait l’objet d’un certain mépris. Autrement dit, on aurait rendu à César ce qui lui appartient », confie-t-il dans un entretien accordé à Source A.

Se prononçant sur les rumeurs de sa mort, César Atoute Badiate déclare : «Je n’ai pas peur de la mort car, en bon Chrétien, j’ai foi au Christ et je sais que mon tour viendra. Mais, pour le moment, je souhaite des prières de tous pour me lever de ce lit d’hôpital et dire à tous ma part de vérité dans le conflit casamançais ».

Réélection de Macky Sall : Lat Mingué organise un récital de Coran pour un Sénégal de paix (Photos)

Sous la conduite d’El Hadji Malick Guèye, membre de la mouvance présidentielle, des Imams et Notables de la commune de Lat Mingué, ont organisé un récital de coran et ont prié pour un Sénégal de paix et concorde sociale.

Ils ont en effet, sous la demande d’El Malick Guèye, formulé des prières pour le président Macky Sall et pour un bon deuxième mandat.

Regardez (Photos+vidéo)

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Diop Sy : « Macky Bouko Nékhé oute 3 mandats… Regardez

Le second mandat que vient de gagner son candidat, Diop Sy l’assimile à une consécration, de la population. Et selon lui, si le président Macky Sall souhaitait, un troisième mandat; c’est le même « peuple » qui va le lui attribuer. « Souko Nékhé (Macky Sall, Ndlr) oute 3 ba 10 mandats, si ça lui tente il peut chercher 3 jusqu’à 10 mandats », a-t-il déclaré. Regardez !

Appel au dialogue, Oustaz Alioune Sall recadre Macky et l’opposition

A l’émission « Al bidaya » de ce jeudi 07 mars 2019, Oustaz Alioune Sall et Oustaz Mbacké Sylla sont revenus sur l’actualité politique de la semaine.

L’appel au dialogue du chef de l’Etat a été disséqué par le prêcheur Sall.

Selon lui, le président de la République a bien fait d’appeler au dialogue l’opposition et les anciens présidents. « J’approuve aussi quand il dit qu’il va essayer de voir pourquoi certains n’ont pas voté pour lui. Il est le président de tous les Sénégalais. Mais, la confiance entre eux fait vraiment défaut. Il doit appeler l’opposition et demander à ses leaders de quoi ils ont besoin, au lieu de leur imposer les points du débat. L’opposition aussi ne doit pas toujours refuser les appels… »