Doro Niane: « L’opposition doit accepter le verdict des urnes… »

Pour Doro Niane, l’opposition doit accepter les résultats et répondre à la main tendue du Président de la République. Dans une déclaration faite ce mercredi, le responsable de politique de Mboumba, localité située dans le département Podor invite les opposants à «reconnaître la victoire de Macky Sall…

« L’opposition doit accepter les résultats issus des urnes (…) Le Sénégal est un pays de dialogue. Certes, même s’il y a eu des erreurs auparavant, il faut savoir dépasser certaines choses et passer à d’autres pour un Sénégal émergents », conseil Doro Niane.

Quant à la confiscation du pouvoir dont parlent l’opposition, le jeune responsable de Mboumba estime qu’ « ils n’ont pas les arguments de leurs allégations. Depuis lors, ils disaient qu’ils allaient montrer aux sénégalais les vrais procès verbaux issus des bureaux de votes. Mais jusqu’à présent, rien n’a été déposé sur la place publique.

Aussi, après avoir félicité le président Macky Sall pour sa « brillante victoire« , Doro Niane a salué le très bon taux de participation enregistré à Podor lors du scrutin 24 février . « Pendant les élections, Podor a montré qu’il est le grenier électoral du président Macky Sall. Ce résultat est le fruit d’une grande collaboration des leaders du département qui ont su taire leurs problèmes crypto personnels, pour se donner à fond à la victoire de notre candidat. Aujourd’hui, tout ce que nous réclamons c’est qu’il y ait à Mboumba une alternance générationnelle et une bonne prise en charge des problèmes des jeunes (…) Maintenant, le président Sall doit prendre cela en considération et récompenser le Fouta…«

Me Aliou Sow : « L’Apr comptera plus que Bby »

Après la victoire à la Présidentielle, quel avenir pour l’Apr et Bby, en perspective de la recomposition politique ? Me Aliou Sow, Dg de la Sapco, répond sans filtre.

Macky et Bby ont gagné la Présidentielle, qu’en est-il de la suite ?L’avenir de l’Apr dépend, en grande partie, de ce que le Président Macky Sall en décidera. Il a les cartes en main, s’il décide que le parti peut survivre à son œuvre, l’avenir du parti sera bien tracé. Juste pour emprunter une célèbre formule : « L’œuvre d’art échappe à son créateur ». Mais, il faudrait reconnaître que c’est sa volonté politique qui pèsera plus sur la balance de la survivance. Cette volonté peut s’exprimer politiquement et institutionnellement. Politiquement, il faudrait que l’alliance ou la coalition Benno bokk yakaar comprenne qu’elle ne sera plus comme avant. Je ne vois pas les éléments d’une perspective gaie de Benno, car, chaque partie devra reprendre son autonomie.

Dès lors, l’Apr devra compter sur son leader Macky Sall, pour lui assurer un renouveau, une gestion démocratique, et une facilité de participation inclusive de tous les citoyens en passant par l’Apr. Mais surtout, le Président Macky devra coacher cette nouvelle génération, et ouvrir le parti à de jeunes cadres et à de nouvelles forces vives qui vont en faire une formation politique résiliente à l’instar du Ps et du Pds.

Dans cette perspective de mise à niveau, la formation militante ne reste-elle pas une fenêtre à ouvrir ? 
L’avenir de l’Apr dépendra de la prise en charge de la question de la formation militante qui doit promouvoir l’école du parti. L’Apr, dans le contexte qu’elle a été créée, c’est une vision magnifique et son bilan est extrêmement élogieux. Il faudrait, dans le cadre de la transmission, trouver les moyens de développer l’école du parti qui, non seulement, doit être l’instrument de pérennisation de l’œuvre du Président Macky Sall, mais aussi l’instrument pour que l’Apr soit ce grand baobab politique qui comptera pour les générations futures.

Il faut signaler que dans le cadre d’un processus inclusif et participatif, transparent et assumé, un processus qui prend en charge les nouvelles exigences de notre générations (les exigences de démocratie, d’élection, pour envisager sous peu, au niveau interne, le renouvellement des instances de l’Apr avec un mécanisme transparent qui permet aux militants et militants, convaincus par ce projet de société, et les lignes fondamentales du parti d’être en compétition, et que le meilleur qui gagne va porter toutes nos aspirations et toutes nos espérances. Bref, celui qui va porter l’Apr sera celui que les militantes et les militants auront choisi.

3e mandat: Des constitutionnalistes mettent en garde Macky Sall…

Le débat sur le deuxième et dernier mandat du président Macky Sall se poursuit.

Et les propos jugés équivoques du ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, ont créé davantage de suspicion sur la question.

Sur les ondes de la Rfm, les constitutionnalistes, Ngouda Mboup et Ameth Ndiaye, dégagent en touche les propos de Ismaela Madior Fall et mettent en garde Macky Sall: ‘’ce serait juridiquement impossible, politiquement trop risqué(…), a avertit Ameth Ndiaye sur les ondes de la Rfm.

‘’Le Sénégal ne peut être assujetti à la loi des juristes, que nous sommes. L’interprétation doit prendre fin quand la loi issue de la Constitution est claire, rappelle-t-il.

Un troisième mandat n’est pas envisageable, au regard de la Constitution, au regard de l’esprit de la Constitution’’. ‘’L’article 27 est clair, soutient son collègue, Ngouda Mboup, Il ne parle pas de principe, ni d’exception. Il stipule : ‘’Nul ne peut exercer deux mandats consécutifs’’, rappelle-t-il. Qu’on ne recherche pas l’avis du Conseil constitutionnel sur cette question, conseille-t-il.

La Constitution a été définitivement verrouillée dans ce sens, dans la mesure où on l’a mis dans la clause d’intangibilité, à travers l’article 103 de la Constitution’’,rapporte Seneweb.

Présidentielle 2019 – « Macky est le seul qui n’ait pas bénéficié du remerciement de ses rivaux. » I. Madior Fall dément !

Après la Présidentielle de 2019, les candidats malheureux ont unanimement refusé de féliciter le candidat Macky Sall.

A cet effet, ces derniers avaient, devant la presse, dénoncé une élection tripatouillée et dit qu’ils ne remercieront pas le président réélu qui devient pour cela, le seul vainqueur d’une élection présidentielle qui n’aura pas bénéficié des félicitations de l’opposition.

Mais, le ministre de la Justice, auteur de « L’histoire des élections présidentielles au Sénégal de 1963 à 2012 », a démenti de telles allégations dans un entretien accordé au quotidien Enquête.

Au Sénégal, « l’élection est toujours contestée, lorsque l’opposition ne gagne pas […] On a l’impression que ceux qui sont au pouvoir sont plus démocrates que ceux qui sont dans l’opposition.

Je le dis parce qu’en 2000, c’est Diouf qui appelle Wade pour le féliciter. Même chose en 2012. Mais l’opposition, elle, n’a jamais appelé le pouvoir pour le féliciter. 

Je considère donc qu’il y a une négation systématique des lois les plus élémentaires de la démocratie, quand on est dans l’opposition. Mais heureusement, et c’est intéressant, celle-ci a l’habitude de contester, mais elle revient toujours à la raison. Les contestations ne sont pas de longue durée. » a déclaré le ministre la Justice, donnant ses impressions sur le déroulement de la Présidentielle passée.

Présidentielle 2019 – Boubacar Camara à ses militants et alliés : «Vous faites ma fierté »

« Vous faites ma fierté ». C’est par ces mots que Boubacar Camara, leader du mouvement « JENGU NGIR JËRIÑ SENEGAAL » s’est adressé à ses partisans, sympathisants, alliés et électeurs pour les féliciter. Avant de rappeler : « Le 15 mai 2018, nous nous sommes engagés en politique pour plusieurs raisons dont la plus décisive est notre devoir de remboursement d’une dette de reconnaissance envers le vaillant peuple sénégalais pour les bienfaits tirés de l’école publique, du service militaire, de la fonction publique et du secteur privé ». 

Selon Boubacar Camara, « depuis cette date, nous nous sommes retrouvés dans une organisation implantée dans tout le territoire national et dans la diaspora autour du slogan mobilisateur : JENGU (le sursaut salvateur) ». Notre vision consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles notamment par l’optimisation de toutes les chaînes de valeur des produits, en renforçant les acteurs essentiels de la société, pour un développement durable ». 

Pour le candidat à la présidentielle recalée, « l’option de transformation structurelle de notre économie à travers le développement des secteurs, jadis délaissés et pourtant porteurs d’une croissance inclusive comme l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et la culture, nous placera définitivement sur l’orbite d’une croissance qui rabote significativement la pauvreté. Alors, l’éducation, la santé, la sécurité et la citoyenneté auront un véritable sens pour tous ».

Forts de ses convictions, l’ancien Directeur de la Douane de préciser : « Nous avons adopté une démarche unitaire en adhérant à la Coalition FIPPU ALTERNATIVE CITOYENNE, une expérience enrichissante malgré les difficultés rencontrées. Au sein de cette entité, nous avons contribué autant que possible à l’élaboration d’un programme pour un mandat de redressement de cinq ans, la constitution d’une équipe et la désignation d’un candidat à la suite d’une compétition à l’issue de laquelle votre serviteur a été désigné candidat de la Coalition FIPPU à l’élection présidentielle du 24 février 2019 ». 

M. Camara à aussi remercié vivement la Coalition SONKO Président et en premier lieu M. Ousmane SONKO de l’avoir associé pleinement à l’entreprise patriotique.

L’apport de Khalifa et Karim à Idrissa Seck

Idrissa Seck est arrivé deuxième à la Présidentielle du 24 février avce 20,51% .

Selon une étude réalisée par Moubarack Lô, Amaye Sy et Moussa Diaw, le leader du parti Rewmi doit une grande partie de son score à Khalifa Sall et Karim Wade, c’est-à-dire 15,5%.

« Idrissa Seck aurait eu 5% des voix (au lieu de 20,51% au sortir du 24 février), dans le scénario d’une participation de Karim Wade et Khalifa à l’élection », peut-on lire dans le rapport.

Pour Moubarack Lô et ses partenaires, »Idrissa Seck a entamé une progression significative (dans les intentions de vote), après l’invalidation des candidatures de Khalifa Sall et Karim Wade, alors que pendant toute l’année 2018, il affichait un score quasi constant à 3% ».

Le rapport donne aussi à Idrissa Seck « 37% des électeurs d’Abdoulaye Wade lors des Législatives, contre un report de 16% en faveur de Macky Sall et 19% au bénéfice de Sonko ».

Jean Fall: « Si Macky Sall cherche un troisième mandat, il va sortir par la petite porte »

Au moment où des Sénégalais craignent que le président Macky Sall brigue un troisième mandat en 2024, Jean Fall lui prévient du danger qu’il risque d’encourir.

« ILe Président Sall a terminé sa mission et s’il cherche à avoir un troisième mandat, il va sortir par la petite porte », a prévenu l’astrologue et psycho-sociologue du travail, ce lundi dans les locaux de Senego.

Regardez…