(13 Photos) Des parents et proches des victimes du crash de l’avion Ethiopian Airlines se sont rendus sur les lieux du drame, Un véritable choc.

Des parents et proches des victimes du crash de l’avion de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines se sont rendus sur les lieux du drame. Un véritable choc.

Une femme inconsolable à son arrivée sur les lieux du crash de l’avion d’Ethiopian Airlines. Kebebew Legesse a perdu sa fille, hôtesse de l’air. « Pourquoi elle ? Pourquoi elle », crie-t-elle, soutenue par des proches en sanglot. Une mère sous le choc, qui cherche encore des réponses après la terrible tragédie. Mais elle finit par se résigner, comprenant qu’elle ne verra plus jamais son enfant. « Ce que je demande maintenant, c’est récupérer le corps de mon enfant. Ce qui est arrivé est arrivé. Je dois maintenant la laisser reposer. Je suis venue ici pour voir où ma fille a perdu la vie et faire la paix », déclare-t-elle. Un peu plus loin, d’autres parents et proches sont également venus honorer la mémoire des victimes. À côtés des débris de l’appareil, deux hommes pleurent la perte d’un de leurs amis. « Nous sommes venus ici pour rendre hommage à notre ami, même si nous ne pouvons pas voir le corps de Mulugeta. Nous sommes venus déposer nos larmes à l’endroit où il a perdu la vie et lui faire nos adieux. C‘était un homme humble qui craignait Dieu. Tout le monde le connaissait comme une personne positive, humble et bonne. », témoigne, en larmes, Teferi Ikile. Le Boeing 737 Max 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s’est écrasé dimanche six minutes environ après son décollage de l’aéroport d’Addis-Abeba. L’appareil qui se rendait à Nairobi avait à son bord 157 personnes de 35 nationalités différentes, dont 8 membres de l‘équipe. Aucune n’a survécu.

Une femme inconsolable à son arrivée sur les lieux du crash de l’avion d’Ethiopian Airlines. Kebebew a perdu sa fille, hôtesse de l’air. « Pourquoi elle ? Pourquoi elle », crie-t-elle

Des parents et proches des victimes du crash de l’avion de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines se sont rendus sur les lieux du drame. Un véritable choc.

Une femme inconsolable à son arrivée sur les lieux du crash de l’avion d’Ethiopian Airlines. Kebebew Legesse a perdu sa fille, hôtesse de l’air. « Pourquoi elle ? Pourquoi elle », crie-t-elle, soutenue par des proches en sanglot. Une mère sous le choc, qui cherche encore des réponses après la terrible tragédie. Mais elle finit par se résigner, comprenant qu’elle ne verra plus jamais son enfant. « Ce que je demande maintenant, c’est récupérer le corps de mon enfant. Ce qui est arrivé est arrivé. Je dois maintenant la laisser reposer. Je suis venue ici pour voir où ma fille a perdu la vie et faire la paix », déclare-t-elle. Un peu plus loin, d’autres parents et proches sont également venus honorer la mémoire des victimes. À côtés des débris de l’appareil, deux hommes pleurent la perte d’un de leurs amis. « Nous sommes venus ici pour rendre hommage à notre ami, même si nous ne pouvons pas voir le corps de Mulugeta. Nous sommes venus déposer nos larmes à l’endroit où il a perdu la vie et lui faire nos adieux. C‘était un homme humble qui craignait Dieu. Tout le monde le connaissait comme une personne positive, humble et bonne. », témoigne, en larmes, Teferi Ikile. Le Boeing 737 Max 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s’est écrasé dimanche six minutes environ après son décollage de l’aéroport d’Addis-Abeba. L’appareil qui se rendait à Nairobi avait à son bord 157 personnes de 35 nationalités différentes, dont 8 membres de l‘équipe. Aucune n’a survécu.

(03 Photos) Chez La famille de Yared Getachew pilote d’Ethiopian Airlines, après leur prière à la mosquée

Un frère et un oncle de Yared Tessema Getachew, pilote national éthiopien de 29 ans appartenant à Ethiopian Airlines, sont réconfortés après leur prière à la mosquée Baluchi à Mombasa, au Kenya, le 12 mars 2019 – Dimanche dernier, le 737 MAX 8 d’Ethiopian Airlines avait embarqué dans un vol à destination de Nairobi tuant les 157 passagers à bord, originaires de 35 pays.

Un pilote d’Ethiopian Airlines pleure son fils irrépressible

WASHINGTON – 

Lorsque le vol 302 d’Ethiopian Airlines est tombé à terre dimanche, tuant les 149 passagers et les huit membres d’équipage, le commandant de bord, Yared Getachew, était en route de son pays d’adoption, l’Éthiopie, vers son pays de naissance, le Kenya.

Bien qu’il soit le plus jeune capitaine de la compagnie aérienne, Yared, âgé de 29 ans, avait déjà effectué plusieurs fois le trajet entre les capitales des nations de l’Afrique de l’Est.

Pilote expérimenté avec plus de 8 000 heures de vol et plus de 10 ans d’expérience, on se souvient de Yared non seulement comme un pilote accompli, mais aussi comme un «enfant exceptionnel».

Le docteur Getachew Tesema, un chirurgien, a déclaré au service amharique de VOA que son fils était un élève de «A», un nageur si fort que ses camarades de classe l’ont surnommé «M. Poisson ”et un jeune homme fiancé.

« Il travaillait fort et respectait tout le monde, jeunes ou moins jeunes », a déclaré Getachew. «Les gens l’aimaient et le respectaient, et il a été une bénédiction à bien des égards. Il était très proche de moi.

Yared est le cinquième des six enfants. Il est né au Kenya en 1989. Sa mère, Rayan Shapi, est également médecin et kényane.

Yared a excellé à l’école et est retourné en Éthiopie pour y suivre des études, avant de devenir pilote pour la plus grande compagnie aérienne d’Afrique et de suivre une formation supplémentaire aux États-Unis.

«Je l’ai convaincu d’aller en Ethiopie pour s’instruire à la place de l’Afrique du Sud. Je l’ai amené ici. J’ai d’autres enfants, mais je pensais qu’il apporterait des changements en Éthiopie », a déclaré Getachew.

Les autorités ont ouvert une enquête sur les causes de l’accident et des détails sont en train d’apparaître sur les derniers moments de l’avion, qui est tombé à terre six minutes seulement après le décollage. Les informations de suivi des vols indiquent que la vitesse verticale du biréacteur Boeing 737 MAX-8 était instable, et Yared avait contacté le contrôle de la circulation aérienne pour demander son retour à l’aéroport international de Bole juste après le décollage.

Terrou-Bi : Comment Wade passe ses journées

L’ancien président de la République se fait, depuis un certain temps, très discret. Mais, selon le quotidien L’Observateur qui cite le site dakarposte, Me Abdoulaye Wade, retranché à l’hôtel Terrou-Bi depuis son retour au Sénégal, a des journées plus que chargées.

Soucieux de régénérer ses cellules, Me Wade, qui passe chaque jour environ 40 minutes dans la salle de gymnastique, s’est attaché les services d’un coach spécialisé. Car, pour ceux qui l’ignorent, il y a des mouvements adaptés pour les personnes âgées de sa trempe.

L’autre volet de son agenda consiste, avant de regagner sa suite, où il passe le plus clair de son temps, à recevoir des militants, parents, et sympathisants. C’est le nommé Alioune Diop, aidé par l’infatigable Baye Moussé Bâ dit Bro, qui gère souvent sa fiche d’audiences.

Mame Mactar Gueye dénonce la série « Maîtresse d’un homme marié »: « cette production pornographique »

Mame Mactar Gueye de l’ONG Jamra monte au créneau pour dénoncer les scènes osées de la série « Maîtresse d’un homme marié », produite par Marodi Tv. Dans un entretien avec Senego, il lâche ses vérités : « C’est une série qui est, pire que, ce que nous avons vu par le passé et qui nous avait poussés à organiser une marche de protestation, dès la première année de l’alternance. Elle est pire parce que non seulement, il y a cet érotisme de bas étage, que vous savez, mais le langage est ordurier et grossier. A l’instar de ces propos d’une actrice dans une séquence: « sama li ma ko mom makoy diox kuma nex ».

Il ajoute ensuite : « Il y a une invite à la banalisation, à la vulgarisation du comportement de la femme. (…) il y a un minimum de respect que nous devons aux femmes. Qui non seulement, sont nos épouses, mais nos sœurs, nos tantes, nos mères. On doit éviter la dégradation systématique de l’image de la femme, par cette production pornographique »

Des malades mentaux au défilé du 4 avril

A partir de 2020, l’Association sénégalaise pour le suivi et l’assistance aux malades mentaux (Assamm), compte faire défiler, chaque 04 avril, une centaine de malades mentaux errants, bien stabilisés, après une prise en charge médicale correcte, suivie d’une réinsertion totale au sein de la société.

Cette opération de solidarité nationale, renseigne Ansoumana Dione, président de l’Assamm, est baptisée, « Ensemble, pour la dignité humaine », et sera présentée au chef de l’Etat, Macky Sall et à la Première Dame, Marième Faye Sall.

Ces deux personnalités sont désignées par l’Assamm, pour les cinq prochaines années, Parrain et Marraine des malades mentaux errants. Depuis l’an 2000, Ansoumana Dione et son organisation se battent inlassablement pour la résolution de ce vaste fléau social, jusqu’ici réclamée, à juste titre, par l’ensemble du peuple sénégalais.

Voici la fille de 3 ans violée, découvrez le témoignage bouleversant de sa mère

Kawteff à Diamaguène, un quartier de la banlieue de Dakar. Une fillette de 3 ans a été violée par un individu non encore identifié. Cette dernière qui a été interceptée par son bourreau qui l’a conduite sur la terrasse d’un immeuble de 2 étages avant de faire sa sale besogne. La fillette a été retrouvée plus tard sur un matelas imbibé de sang. Ses parents particulièrement sa maman atterrée, témoigne au micro de l’équipe de Leral Tv dépêchée sur place. Découvrez… 

Baldé et Aïssata : La dualité des fortunes politiques du Sud et du Nord

Deux extrêmes, du fait de leur zone de résidence et bases politiques – Nord et Sud du pays-, Aïssata Tall Sall et Abdoulaye Baldé sont deux identités remarquables qui partagent, outre la fonction de maire, celle de membre de la coalition Benno bokk yaakar qu’ils ont rejointe à la veille de la Présidentielle que vient de remporter Macky Sall. Comme dit dans notre jargon politique, ils ont transhumé, pour assurer au candidat sortant le suffrage régionaliste de deux zones géographiques accusées à tort ou à raison de vote identitaire.

Ils sont ainsi deux politiques intéressants, du fait de leur motivation à rejoindre le pouvoir, alors qu’ils en étaient d’indécrottables détracteurs, de leurs fortunes électorales dans le scrutin du 24 février dernier et de leur offre politique.

Alors que personne ne s’y attendait, Abdoulaye Baldé a fait virer son centrisme dans la cage marron, arguant se mettre en réserve de l’Etat pour plus de performance, là où Aïssata Tall Sall arguera des convergences de vues politiques qu’elle n’avait curieusement pas vues, quand elle brocardait son ex secrétaire national de parti, Ousmane Tanor Dieng coupable, à ses yeux de dissoudre le Ps dans l’Apr/Benno.

Toujours est-il que l’homme, selon la chronique populaire, a fui le glaive de la Crei et la femme qui a brandi des pressions maraboutiques, aurait suivi une boulimie de pouvoir.

Vrai ou faux, la gloire dont ils étaient auréolés, dans leurs habits d’opposants, fondra comme beurre au soleil, dans le web-lynchage qui les a écaillés dans les réseaux sociaux. Et les deux nouveaux amis de Macky Sall sont sortis du scrutin présidentiel avec des fortunes diverses, ponctuées de profondes déchirures dans leurs rangs.

Si Aïssata Tall Sall est, avec une belle maestria, restée prophète dans son Podor, Abdoulaye Baldé a subi une honteuse déculottée face au jeune Ousmane Sonko. Et leur posture après l’élection est éloquente : la Podoroise plastronne et ose même des propositions politiques -couplage des Législatives aux Locales- qui ont le mérite de relever un débat politique qui était assez maigrichonne, alors que le Ziguinchorois se mure dans un silence défaitiste, dirait-on.

Quelle fortune à ces fortunes électorales, est-on tenté de se demander, après la victoire de Benno à la Présidentielle du 24 février. Si la politique, c’est comme disaient les Marxistes, la masse, le Nord a plébiscité l’édile socialiste et le Sud a flagellé l’édile libéral ou centriste. Quelle sera l’appréciation du réélu président Macky Sall, actuel maître du futur politique de ses deux alliés. Attendons devoir…Partagez cet article sur les réseaux sociaux