Sococim : Un travailleur retrouvé mort dans un élévateur

C’est un travailleur adolescent qui a trouvé la mort jeudi dernier lors d’une opération de maintenance à Sococim Industries. Selon Senego, qui donne l’information,  le drame est survenu alors que l’on effectuait des travaux de réparation sur l’élévateur. Un  de ses collègues a remis en marche la machine sans savoir qu’il y avait quelqu’un à l’intérieur.

« L’élévateur a propulsé le malheureux dans l’engrenage et c’est après des minutes de recherches qu’il a été retrouvé en haut très mal-en-point », rapporte un témoin.  La victime a fini par rendre l’âme avant que les éléments des sapeurs pompiers ne viennent pour l’évacuer.

Une enquête est ouverte par la police qui a procédé aux constats d’usage.

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Vol chez Cheikh Sidy Moctar Mbacké aux HLM : Les malfaiteurs identifiés

On connait maintenant l’identité des malfaiteurs qui ont attaqué le domicile du défunt Khalife général des mourides Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké. Selon source A, huit (8) membres de la bande ont été arrêtés par la Sûreté urbaine.

Il s’agit d’une dizaine d’individus de nationalité guinéenne, qui habitent tous à la Cité « Imbécile ». Ils opéraient également au marché des Hlm et ont pu récolter au cours de leurs braquages une centaine de téléphones portables et 6 millions de francs Cfa. Faisant usage d’armes à feu, ils ont blessé trois vigiles au cours de leurs opérations.

Huit d’entre eux ont été arrêtés et les deux autres membres du gang ont quitté le pays dès qu’ils ont su qu’ils étaient traqués.

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Equipe nationale, «Il y a un facteur chance qui nous fuit depuis 2002»

>Mars 2015, mars 2019, Aliou Cissé boucle quatre ans sur le banc de l’équipe nationale A de football du Sénégal. Son tableau de chasse est bien fourni, avec 41 matches, dont 24 victoires, 12 matches nuls, 5 défaites, 64 buts marqués contre 24 encaissés. Ce bilan, Aliou Cissé en est fier, même s’il n’a pas encore atteint le graal. Dans cet entretien exclusif accordé à Mamadou Ndiaye de la Tfm, le sélectionneur national revient sur le travail effectué durant quatre ans, l’objectif à la Can 2019, son contrat, les détails qui perdent les «Lions».

Le bilan des quatre ans sur le banc

«Je rends grâce à Dieu et mes parents. Les résultats sont là, vous avez vous-même donné les statistiques qui parlent d’elles-mêmes. C’est le fruit du travail et de la volonté divine aussi. Nous croyons au travail et nous y sommes depuis 2015 et les résultats suivent. D’ailleurs, je peux dire que c’est à cause de ça qu’on m’a choisi. Je voulais signer quatre ans, parce que l’objectif était de mettre l’équipe nationale dans un processus. Nous y sommes depuis 2015. Nous nous sommes qualifiés pour la Can 2017 où on s’est malheureusement arrêté en quart de finale par l’équipe qui sera championne. Nous nous sommes également qualifiés à la Coupe du monde où nous n’avons pas été ridicules. Il faut rendre grâce à Dieu pour tout ça. Entre-temps, nous avons permis à de nouveaux jeunes d’intégrer l’équipe. Aujourd’hui, nous sommes à la première place du classement Fifa au niveau africain. Et là, nous préparons la Can 2019 avec beaucoup de sérénité et beaucoup de calme, parce qu’on en a besoin.»

Le contrat jusqu’en 2021, un record sur le banc de l’équipe du Sénégal

«Ce n’est pas un record, parce que Claude Leroy a fait quatre ans. Peut-être que je suis le deuxième. Ce que je crois, c’est de travailler dans le moyen et long terme parce que le football est indécis. Pour mettre une bonne équipe, il faut avoir du temps. Quand Augustin Senghor m’a appelé pour me dire qu’ils veulent me confier l’équipe, je lui ai dit que je souhaite signer pour quatre ans pour pouvoir mettre en place toutes les idées que nous avons. Sans le temps, on ne peut pas construire quelque chose de solide. Nous sommes en train de mettre en place ces fondamentaux et nous prions Dieu de nous aider à atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés.»

Le débat sur le fond de jeu

«On parle de football de haut niveau. Quoi qu’on puisse dire, ce qu’on retient après, c’est le résultat. Il ne faut pas leurrer les Sénégalais, ce qu’ils veulent, c’est gagner des titres. Après, je ne peux pas tout le temps débattre sur le fond de jeu, c’est un sujet vaste. On est en Afrique avec nos mentalités. La chance que j’ai, c’est d’avoir joué en équipe nationale pendant 4 à 5 ans. Donc, je connais les réalités et je sais que jouer en Afrique, ce n’est pas facile. Il y a beaucoup de paramètres qui entrent en considération et le fond de jeu a une part très insignifiante. Jouer en Afrique, c’est une question de mentalité, d’état d’esprit, être prêt à voyager dans des conditions difficiles, jouer dans des terrains difficiles. C’est pourquoi, si on veut faire la comparaison avec ce qui se fait en Europe, on fait fausse route.»

L’identité de jeu du football sénégalais

«On a eu cette discussion autour de l’identité de jeu du football sénégalais. Il faut savoir que ce n’est pas à moi de décliner cette identité de jeu. Je ne suis que le sélectionneur national, même si c’est vrai que je dois faire partie de ceux qui doivent décliner cette identité. Effectivement, si on voit une équipe brésilienne jouer, on sait que ça c’est l’identité de jeu du Brésil. Les Anglais sont adeptes du jeu long, du deuxième ballon dans les années 90. Les Allemands aussi ont leur identité de jeu. Pour autant, la France est deux fois championne du monde et personne ne peut vous dire quelle est l’identité de jeu de la France. C’est vrai qu’une identité de jeu, ça peut se préparer, avoir une mentalité et aussi former les joueurs dans les secteurs clés pour avoir un jeu alléchant. Il faut aussi avoir les joueurs pour jouer le style de jeu que nous voulons. On y travaille petit à petit, nous avons des types de joueurs qui commencent à se distinguer. Nous pouvons espérer avoir un jour une identité de jeu avec la possession du ballon, jouer à partir de derrière, faire des passes, des rétro-passes. Après, toute la finalité, c’est gagner, le résultat. Jeu long, contourner, possession…la finalité, c’est gagner. Maintenant, il y a des domaines où nous, Sénégalais et Africains, sommes forts, c’est le volume de jeu, la vivacité, l’attaque rapide, l’impact pour récupérer le ballon, pour attaquer, ça il faut qu’on le garde. En Europe, pour sélectionner un Africain, on met en avant ces critères. On ne peut pas continuer à copier. Par moments, il faut rester sur nos atouts. Il ne faut pas nourrir de complexe par rapport à ce que nous sommes. Cela n’empêche pas de copier ce qui est bon chez les autres.»

Gagner la Can 2019, la mission assignée par la Fsf

«La ‘’Tanière’’ est animée par la sérénité, le travail et la lucidité. Nous voulons bien sûr aller gagner cette coupe, mais nous allons trouver des équipes qui viennent aussi pour la gagner. Mais c’est clair que le Sénégal peut espérer, parce que nous sommes dans un processus depuis 2015 et beaucoup de choses se sont passées entre-temps. On a connu de bons moments, de la frustration, la déception, mais cela ne nous empêche pas de continuer à travailler. Quand je prenais l’équipe, même quand on jouait contre le Botswana, on avait peur. Aujourd’hui, le Sénégal a une équipe qui n’a peur d’aucun adversaire.»

Le faible mental des équipes du Sénégal

«Le mental est toujours important dans le football. Mais il faut savoir que si nos joueurs sont arrivés à un certain niveau, c’est parce qu’ils ont un mental fort. Aujourd’hui, on retrouve des joueurs sénégalais dans tous les grands championnats européens. Nous avons le mental. Ce qui nous fait perdre, pour moi, ce n’est pas une faiblesse au niveau mental, mais plutôt des détails liés à l’expérience. C’est pourquoi, c’est important d’être réguliers et d’acquérir de l’expérience. Il faut toujours apprendre de nos déceptions et de nos victoires. Je suis convaincu que mes joueurs ont le mental de gagner. On a gagné des matchs que, il y a quelques années, ont aurait perdus. Notre problème, c’est qu’il y a un facteur chance qui nous fuit depuis 2002. A chaque fois qu’on est près du but, on se loupe. Pour moi, ce n’est pas un problème de mental seulement, mais une globalité. Pour arriver à tuer le chat noir, il nous faut du vécu et de l’expérience. La dernière fois qu’on a été en finale de la Can, c’était en 2002. De 2002 à nos jours, regardez nos résultats. Pour arriver à nouveau en finale, il faut un travail sérieux dans le temps. Je suis convaincu que l’équipe a atteint une certaine maturité. En 2011, quand j’intégrais la Direction technique, tous les joueurs de l’équipe nationale actuelle étaient jeunes. Aujourd’hui, ce sont des hommes dans leur réflexion, dans leur manière de s’entraîner, de jouer, d’approcher les matchs. C’est le temps et l’expérience qui permettent d’acquérir ça.»

La polémique sur la sélection de Kobaly Ndiaye et Krépin Diatta

«Il faut savoir que la Direction technique nationale est très sérieuse. Entre nous, il y a toujours des concertations. C’est Mayacine Mar le Directeur technique, et chaque 6 mois, il réunit tous les entraîneurs pour échanger. Nous l’avons fait plusieurs fois. Ce qui s’est passé avec l’histoire de Kobaly et Krépin, pour moi, il n’y a pas lieu de polémiquer. Avant de sélectionner Krépin Diatta j’ai rencontré Joseph Koto et je lui avais fait savoir que j’allais sélectionner Krépin. A partir de ce moment, il n’y a pas lieu de polémiquer. Je lui ai aussi parlé de Kobaly. Ce n’est pas un débat, parce qu’il y a des choses beaucoup plus importantes.»

Le choix des 23 pour la Can

«J’ai une idée dans la tête. Aujourd’hui, je connais le noyau du groupe. Entre mars et mai, il peut se passer beaucoup de choses. Je ne peux pas dire, aujourd’hui avec certitude, que je connais le groupe qui ira à la Can, mais l’ossature, tout le monde peut l’identifier. C’est ça la cohérence du travail que nous effectuons depuis trois ans.»

La Can, le pays organisateur favori

«Je ne crois pas à ça. Dans le football d’aujourd’hui, chaque équipe peut aller gagner n’importe où. On ne peut pas dire que l’Égypte va gagner parce qu’elle organise. Si c’est ça, autant ne pas y aller. Le seul facteur que l’Égypte aura de plus, c’est peut-être le public. Pour moi, tout ça n’est pas important. Nous allons nous préparer, être confiants et avoir un esprit positif. Nous nous préparons pour la victoire à chaque fois que nous allons dans une compétition. Nous sommes des gagneurs. Nous allons préparer l’équipe mentalement et dans tous les aspects. Je suis convaincu qu’on peut réaliser quelque chose de bien en Égypte.»

La relation avec la presse

«Je suis là, je suis disponible. Je n’ai aucun problème avec les journalistes. C’est quand je suis arrivé en équipe A que j’ai commencé à avoir des problèmes avec la presse, mais quand j’étais chez les Olympiques tout était ok. Je comprends que l’équipe A est spéciale. Je suis venu avec ma vision, fait de mon expérience en tant que joueur et du regard de l’extérieur que j’avais de cette équipe. Si je refais les mêmes erreurs que mes prédécesseurs, ça veut dire que je n’ai pas appris des erreurs du passé. Je suis le premier à aller voir la presse pour des concertations parce que ce sont des collaborateurs. Je communique quand c’est nécessaire. Maintenant la presse peut me reprocher de ne pas communiquer à son rythme.»

Cristiano et Messi, l’étrange similitude

Que Cristiano Ronaldo et Leo Messi mènent des vies parallèles est un fait irréfutable depuis bien longtemps, mais le fait que les deux astres présentent des similitudes dans leurs quotidiens, aussi régulièrement, est troublant.

CR7′ a retrouvé la sélection portugaise ce vendredi après 265 jours d’absence. L’attaquant ne jouait plus en sélection depuis le 30 juin 2018, lorsqu’il fut éliminé du Mondial en huitièmes de finale de la compétition suite à un doublé d’un attaquant du PSG.

Messi a retrouvé la sélection argentine ce vendredi après 265 jours d’absence. L’attaquant ne jouait plus en sélection depuis le 30 juin 2018, lorsqu’il fut éliminé du Mondial en huitièmes de finale de la compétition suite à un doublé d’un attaquant du PSG.

Lorsqu’ils évoluaient tous deux en Liga, il n’était pas rare de les voir inscrire simultanément des doublés ou triplés à chaque journée. Quand l’un marquait, l’autre semblait obligé de le faire, à un rythme de buteur peu fréquent dans l’histoire du ballon rond. Toutes les statistiques semblent les unir : les trois buts du ‘Bianconero’ de la Juventus face à l’Atlético lui permettait d’égaler son homologue ‘blaugrana’ en nombre de triplés inscrits en Ligue des champions, avec huit chacun.

L’Uruguay de Cavani et la France de Mbappé privaient le Mondial russe des deux grandes stars de la dernière décennie, deux monstres qui se sont livrés. Chacun avec son style, ses armes, mais avec une surprenante similitude entre les deux.

Et celle-ci a de nouveau surgi ce vendredi. Cristiano n’a su trouver le chemin des filets ni offrir la victoire aux siens pour son retour en sélection. Son retour tant attendu n’a pas eu l’effet escompté et les Portugais n’ont pu faire mieux qu’un nul face à l’Ukraine.

De son côté, la réapparition de Messi n’a pas eu de final heureux non plus. Il s’est ‘solidarisé’ avec ‘CR7’ et est resté muet, même si son équipe a elle flanché face au Venezuela (1-3).  Néanmoins, il s’agissait dans son cas d’une rencontre amicale, tandis que le Portugal a déjà laissé deux points en route vers la Coupe d’Europe 2020.


Un apprenti-chauffeur tue un de ses compères pour 200 FCFA

Condamné en première instance à une peine de 20 ans de travaux forcés pour meurtre, Abdoulaye Sow avait interjeté appel pour demander la réduction de sa peine. Sauf que son appel n’aura pas l’effet escompté : la chambre criminelle d’appel a confirmé la première peine. Quid des faits qui lui sont reprochés ? 
Les éléments de l’enquête ont révélé que tout est parti d’une dispute entre l’accusé et la victime, apprenti de car rapide. Abdoulaye Sow avait refusé de payer les frais de transport sous prétexte qu’il était lui aussi apprenti. Mais, c’était sans compter sur l’insistance de l’apprenti. Qui continuait à lui réclamer son argent. La tension monte d’un cran et une violente dispute s’installe entre les deux hommes, qui en viennent aux mains. Les passants et autres clients du bus les séparent.

Sur ces entrefaites, Abdoulaye Sow s‘empare du couteau d’un vendeur de coco pour poignarder son rival. Ce dernier, n’ayant pu supporter la violence du coup, est passé de vie à trépas avant son acheminement à l’hôpital. 
Après son forfait, l’accusé a voulu prendre la tangente mais, il a été vite maîtrisé par la foule qui l’a transporté à la gendarmerie de Keur Massar. Entendu, il a reconnu les faits avant de soutenir qu’il n’avait pas l’intention de le tuer. Ce vendredi, il a réitéré les mêmes propos avant de verser de chaudes larmes à la barre pour regretter son acte. Estimant que la vie humaine est sacrée, l’avocat général a requis la confirmation de la première peine. Là où les avocats de la défense avaient plaidé pour une application bienveillante de la loi pénale.

Emedia

Défaite de Macky à Diourbel, Touba et Mbacké : Le rapport salé des Rg…

Défaite de Macky à Diourbel, Touba et Mbacké : Le rapport salé des Rg…

La lourde défaite de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) reste toujours en travers de la gorge de la mouvance présidentielle.
Dans un rapport très salé, les Renseignements généraux révèlent les véritables causes de la défaite de Macky Sall à Diourbel, Touba et Mbacké.

Selon L’Obs, Macky Sall a toujours voulu entretenir, avec la stratégie des mallettes d’argent, les marabouts Mbacké-Mbacké et leurs épouses.

Ce qui a suscité des frustrations chez les populations et certaines familles maraboutiques.

Macky Sall n’a pas aussi suivi les pas de ses prédécesseurs, Diouf et Wade, qui, autant que faire se peut, éviter de confier des responsabilités politiques à des marabouts, pour éviter, selon les Rg, des déséquilibres entre familles maraboutiques. Ce n’est pas tout.

Le rapport pointe aussi l’ostracisme dont cette partie du pays fait l’objet.

En effet, Diourbel reproche à Macky Sall de n’avoir qu’un seul ministre : le ministre délégué au Budget, l’Ige Birima Mangara, à qui il est interdit de faire de la politique.

Et, pour ne rien arranger, Aminata Tall, la présidente du Cese, vit à Dakar.

Le département de Bambey n’a plus de ministre, depuis les départs de Mor Ngom et Pape Diouf.

Idem pour Mbacké qui n’a plus de membres au gouvernement, depuis feu Iba Guèye et Moussa Sakho, rapporte Seneweb.

Ziguinchor : Deux individus arrêtés avec des faux billets d’un montant de…

Un ferrailleur et un mécanicien ont été mis aux arrêts à Ziguinchor. M. Fall et M. Sy détenaient des faux billets d’un montant de 500 000 francs Cfa. C’est un gérant de Multiservices à Mpack qui a vendu la mèche à la police locale, rapporte Enquêtedans sa parution du jour.

Interrogés par les limiers du Commissariat urbain de Ziguinchor, les deux ont reconnu avoir remis la somme incriminée au gérant avant de s’accuser, mutuellement. Ainsi, après l’interrogatoire sommaire, les policiers ont procédé à une fouille corporelle des suspects et ont découvert le pot aux roses.

Ils ont été déférés au Parquet, pour association de malfaiteurs, détention, utilisation et distribution en connaissance de cause de signes monétaires ayant cours légal contrefaits ou falsifiés, faux et usage de faux, escroquerie, entre autres.

Une ex de Cristiano Ronaldo révèle comment il drague

Depuis décembre 2016, Georgina Rodriguez partage la vie de Cristiano Ronaldo. Le mannequin espagnol file le parfait amour avec le quintuple Ballon d’Or portugais. Mais avant qu’elle ne rentre dans la vie du joueur de la Juventus, CR7 a enchaîné plusieurs conquêtes, dont la plus connue demeure Irina Shayk. Il a par ailleurs flirté avec le top modèle vénézuélien Alexandra Mendez.

Cette dernière a révélé à la télévision péruvienne ATV, les techniques de drague de l’ancien joueur du Real Madrid. Le natif de Funchal emploierait toujours la même méthode. Il approcherait de jolies jeunes femmes sur Instagram après avoir vu leurs photos. Il leur proposerait même de se rencontrer par la suite, dans le cadre d’un match ou non. Une technique visiblement efficace. Alexandra Mendez a également présenté plusieurs échanges WhatsApp de son flirt avec Cristiano Ronaldo.

Les captures entre CR7 et Alexandra Mendez :

Elle a en outre expliqué qu’elle avait été invité à Santiago-Bernabéu lorsque le Portugais évoluait encore à Madrid. Toutefois, elle affirme ne pas être allé plus loin dans leur flirt. « Quand je reviens en Europe, je peux lui écrire car nous sommes amis et peut-être qu’il peut me présenter à quelqu’un. Qu’il me présente à Asensio », a-t-elle ajouté en rigolant.

Comme quoi on peut être une superstar et passer par les réseaux pour la drague. La chose qui change, c’est sûrement le taux de réponse…

311 MILLIARDS POUR LE PORT FLUVIO-MARITIME DE SAINT-LOUIS

475 millions d’euros (plus de 311 milliards de francs CFA), c’est le montant du projet fluviomaritime de Saint Louis. L’information a été donnée, par le Haut-commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), Hamed Diané Séméga lors d’une rencontre avec la presse, ce vendredi 22 mars 2019, date de la célébration de la Journée mondiale de l’eau. « Le montant du projet est de 475 millions d’euros que nous comptons mobiliser à travers un financement de Exim bank Inde. L’objectif qui nous est assigné pour réaliser ce projet sera atteint dans les meilleurs délais », s’engage-t-il.

En termes d’impacts, Hamed Diané Séméga a indiqué que ce port « va véritablement servir de levier pour améliorer de façon significative la quantité et la qualité des échanges. C’est un projet structurant pour la ville de Saint Louis qui va avoir un port moderne, et il va surtout désenclaver beaucoup plus le Mali », en lui offrant un accès à la mer. Dans le même sillage, le Haut-commissaire annonce qu’il y a une possibilité que la brèche de Saint-Louis soit aménagée pour le passage des bateaux.