Idrissa Gana Guèye au PSG, c’est à en perdre la tête.

Annoncé avec insistance au Paris Saint-Germain depuis le début du mercato mais encore retenu par Everton, Idrissa Gana Guèye (29 ans) semble s’éloigner du club français, avec l’arrivée de l’Argentin. Leandro Paredes (24 ans). Mais ce feuilleton pourrait connaître d’autres rebondissements d’ici à la fin de la fenêtre des transferts.

Gana Guèye au Paris Saint-Germain, ce n’est peut-être pas près d’arriver. Annoncé tout proche du club parisien la semaine dernière, le milieu d’Everton s’éloigne davantage, voire définitivement du champion de France. I’arrivée de Leandron Paredes pourrait sonner la fin du feuilleton entre le PSG et le milieu international sénégalais de 29 ans.

Hier, l’Equipe a annoncé que le Zénith Saint-Pétersbourg et le club francilien ont trouvé un accord à hauteur de 47 millions d’euros (30,8 milliards Cfa) pour le milieu international argentin de 24 ans, qui doit s’engager pour quatre ans et demi après avoir satisfait à la visite médicale. Si ce transfert venait à être officialisé par le PSG, ce serait presque synonyme d’abandon de la piste menant au joueur des Toffees.

Le Sénégalais «pourrait même débarquer avant dimanche»
Mercredi, l’Equipe avançait que le PSG aurait soumis une offre de 25 millions d’euros à Everton pour Idrissa Gueye, qui «pourrait même débarquer avant dimanche». Le quotidien français révélait que si Everton attend entre 30 et 35 millions, l’agent Pini Zahavi, mandaté par le PSG, aurait rapproché ici deux camps. Sauf qu’aux dernières nouvelles, Paris n’aurait jamais concrétisé son intérêt pour Idrissa Gana Guèye.

En conférence de presse, l’entraîneur d’Everton, Marco Silva, a déclaré hier que son club n’a reçu aucune offre du PSG pour un transfert du milieu international sénégalais. «Pour nous, c’est nouveau, pour moi c’est nouveau. Nous n’avons reçu aucune offre. Aucun club n’a fait d’offre pour Gana», assure le coach. Interrogé sur des discussions rapportées par plusieurs médias français entre le joueur et le club parisien, l’ancien manager du FC Porto et de Hull City a assuré que le joueur formé à Diambars est «concentré».

Bien sûr, je parle avec lui, comme je parle avec les autres joueurs. Il est concentré sur notre club, Il travaille pour donner son meilleur pour le club. Je n’ai rien d’autre à ajouter», a-t-il sur un ton ferme, répondu devant les médias.
Marco Silva, coach d’Everton : «Nous n’avons reçu aucune offre»

Cette sortie de Marco Silva ressemble, si besoin est, à une nouvelle démonstration d’Everton dans sa volonté de ne pas lâcher son milieu récupérateur. Face à l’intérêt grandissant du Paris Saint-Germain, les dirigeants anglais auraient signifié à l’agent du milieu sénégalais qu’un départ n’était pas envisageable durant ce mercato hivernal. Une fin de non-recevoir qui aurait poussé l’ancien Lillois à engager le bras de fer. Selon les informations de Sky Deutschland parues le 16 janvier dernier, Gana Guèye aurait indiqué à ses dirigeants qu’il ne voyait pas son futur à long terme dans le Nord-Ouest de Angleterre, pour tenter de forcer un départ, même sil lui reste encore trois ans (deux ans et demi, Ndlr) de contrat avec Everton ».

«J’ai beaucoup mûri»

Kalidou Koulibaly se souvient des instants qui ont suivi sa mésaventure du 26 décembre dernier au Stade Giuseppe-Meazza. Le défenseur sénégalais qui a été victime ce mercredi soir-là de cris racistes lors du match entre l’Inter Milan et Naples (1-0), raconte sur la page Facebook de Naples comment cette affaire l’a mûri.

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La vague d’affection
« Il y a eu beaucoup de choses positives durant cette période. Ma famille était proche de moi et cela m’a plu. La famille est la chose la plus importante dans ce monde. Ensuite, j’ai reçu de nombreux messages d’amis ou de personnes que je ne connais-sais pas personnellement, qui mont écrit sur les médias sociaux. Cela fait 20 jours d’appui important et c’est une chose très positive. Des choses négatives se sont produites, mais le soutien des gens, je ne l’oublierai jamais, j’en ai été très heureux. Dans cette période, j’ai beaucoup mûri. Je n’aurais pas répondu de cette façon avant.»

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Les valeurs à transmettre
«Aujourd’hui nous devons lutter contre la discrimination. Nous sommes tous pareils, c’est ça qu’on m’a appris quand j’étais un enfant et maintenant je transmets toutes ces valeurs. C’est un combat très important qui dure depuis un certain temps. Nous en avons parlé dans une école milanaise il y a un an : c’est la bonne façon. Nous devons enseigner ces valeurs à l’école et dans la vie. Mon fils le sait déjà et n’a pas besoin de moi pour l’enseigner, mais il est toujours difficile d’expliquer à un enfant ce qu’est le racisme.

Quand je l’emmène à l’école, les autres enfants me soutiennent et cela me rend heureux parce qu’ils ne comprennent pas bien. Nous devons être conscients que nous sommes différents, mais que nous sommes tous identiques ».

Malick Guèye installé au poste de Khalifa Sall

Malick Guèye et Maïmouna Sène sont les députés déclarés élus par le Conseil constitutionnel pour remplacer respectivement Khalifa Ababacar Sall, radié, et Ndiassé Kâ, décédé. Ils sont installés, hier, par l’Assemblée nationale sous de vives critiques des députés de l’opposition.

Condamné par la Cour suprême et écarté de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnelle, Khalifa Ababacar Sall est radié de son poste de député et remplacé par Malick Guèye . Ce dernier est installé, hier, par des huissiers, avec un autre député remplaçant Ndiassé Kâ, parlementaire de la majorité récemment décédé. Ces remplacements sont effectués suite à la déclaration des candidats élus par le Conseil constitutionnel.

«Conformément aux dispositions des articles L145 et L150, j’invite également Maïmouna Sène, candidate suppléante sur la même liste que le défunt député Ndiassé Kâ, à venir occuper sa place, et à Malick Gaye, d’occuper la place de Khalifa Ababacar Sall. Je demande aux huissiers de venir installer les deux députés», a ordonné Moustapha Niasse, président de l’Assemblée nationale.

Un fait qui sera mal accueilli par les députés de l’opposition. Ces parlementaires trouvent cette affaire injuste, surtout le cas Khalifa Sall. Pour le président du groupe parlementaire «Liberté et démocratie», Serigne Cheikh Bara Doly Mbacké, le président de l’Assemblée nationale a violé la Constitution, car n’ayant pas le droit de radier Khalifa Sall qui, dit-il, n’est pas définitivement condamné.

«Le dossier de Khalifa Sall n’est pas encore épuisé, car ces avocats ont introduit un rabat d’arrêt à la Cour suprême. Donc, comment peut-on le radier, puisque son dossier est toujours en cours. Aussi, le député que vous avez installé à la place de Ndiassé Kâ ne répond pas à la Loi, parce que l’article de L150 dit : «En vue de pourvoir aux vacances qui pourraient se produire, chaque liste de candidats au scrutin majoritaire dans le ressort du département, comprend un certain nombre de suppléants égal au nombre des sièges à pourvoir ; en cas de vacance, il est fait appel au candidat du même sexe non élu placé en tête de liste sur laquelle s’est produite la vacance…».

Ce qui veut dire qu’une femme ne doit pas remplacer le défunt député Ndiassé Kâ. C’est un homme qui doit occuper cette place, si vraiment nous nous référons à l’article L150», affirme M. Mbacké. Il sera appuyé par son collègue Cheikh Bamba Dièye pour qui cette question relative à la radiation du député Khalifa Sall a un sérieux problème de Droit. D’abord, il signale qu’ils ont été complaisants au point de lever l’immunité parlementaire d’un député sur des bases illégales.

A tout point de vue, il croit que l’Assemblée nationale, au delà des contingences et des partis, est un imité où chaque député a la possibilité et le droit de défendre l’institution. «Il nous appartient, nous députés, de regarder les lois et de les appliquer, mais l’Assemblée nationale a failli par rapport aux droits constitutionnels, aux devoirs de Khalifa Sall et au Règlement intérieur du Parlement. Depuis le début, l’Etat utilise sa force pour éliminer Khalifa Sall.

Ce qui est juste, c’était d’attendre que la procédure judiciaire de Khalifa soit épuisée et qu’il soit définitivement condamné pour que l’assemblée nationale puisse le radier et le remplacer», se désole M. Dièye. Il invite ses collègues de la majorité à avoir un peu d’élégance et de responsabilité. Pour lui, il ne sert à rien de se précipiter et que le ministre de la Justice n’a pas vocation à interpréter à leur place la Loi. «Le pouvoir cherche à nuire et à écraser. Pendant plus de quatre années, tous les actes ont été posés pour détruire la carrière politique d’un homme, mais sachez que demain les choses changeront», prévient Cheikh Bamba Dièye.

Les responsables de BBY scellent l’union sacrée et promettent la victoire à Macky Sall

Les responsables de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) du département de Louga ont décidé de fumer le calumet de la paix, en perspective de la Présidentielle de 2019. En réunion autour du ministre Moustapha Diop, leur mandataire départemental, ils ont promis la victoire au candidat Macky Sall.

En réunion hier soir au centre culturel régional, les responsables de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) du département de Louga ont décidé de taire leurs divergences en perspective de la Présidentielle. D’ailleurs, la bonne ambiance notée au présidium où étaient installés le ministre Moustapha Diop, mandataire départemental de Bby, le ministre Aminata Mbengue Ndiaye, le député Amadou Mbéry Sylla, Kane Mbaye, responsable des cadres et l’écrasante majorité du département, illustre à suffisance que ces partisans du président de la République, Macky Sall, ont enfin décidé d’enterrer la hache de guerre.

Ce, pour maximiser les chances de leur candidat. L’ayant certainement compris, le désormais mandataire a insisté sur l’urgence de cette unité. «La Présidentielle n’est ni une élection d’Aminata Mbengue Ndiaye ni de Mbéry Sylla, encore moins de Moustapha Diop, mais celle de notre candidat, le Président Macky Salt Seule sa victoire nous intéresse.

Pour réussir ce pari, nous devons rester unis et travailler la main dans la main pour qu’au soir du 24 février, le département soit classé premier sur toute l’étendue du territoire national. C’est bien possible, il suffit que les militants matérialisent cette unité sur le terrain», a fait savoir Moustapha Diop, maire de Louga. Qui poursuit : «Comme nous avons procédé aux Législatives, dans chaque commune, c’est le maire qui est désigné mandataire. Ensuite, nous allons mettre un comité restreint qui désignera les membres du comité électoral. Cela se fera dans un consensus parfait. Je suis persuadé que notre candidat sera réélu par son bilan».

A sa suite, le ministre Aminata Mbengue Ndiaye, qui s’est réjouie de cette initiative, a demandé aux militants de rester unis pour mieux aider leurs responsables, puisqu’ils veulent que Louga serve d’exemple aux autres localités du pays. Le député Amadou Mbéry Sylla a lui aussi soutenu que sans la paix, il sera très difficile à leur candidat de gagner la Présidentielle avec un score de 80%.

«De notre côté, nous ferons de notre mieux pour que cette unité demeure», indique M. Mbéry Sylla. Pape Diop, maire de Coki, qui a parlé au nom de Mamadou Mamour Diallo, Directeur national des Domaines, a laissé entendre que son mentor ne ménagera aucun effort pour le triomphe du candidat Macky Sall.

Macky Sall annonce la construction d’un centre de formation à Dakar

Macky Sall honore les chirurgiens de l’Afrique de l’Ouest. Le Chef de l’Etat sénégalais a décidé de construire au Sénégal une maison des chirurgiens.

Le Président Macky Sall a accédé à la requête du collège ouest africain des chirurgiens, qui organise à Dakar son 59è Congrès. Par la voix de leur nouveau président, le professeur Serigne Maguèye Guèye, les chirurgiens de l’Afrique de l’Ouest souhaitent qu’il y ait dans tous les pays membres de l’institution un centre de formation en chirurgie et de simulation.

A peine cette demande formulée, le Président Macky Sall s’engage à construire ce centre au Sénégal. «J’ai donné mon accord, après avoir pris le soin de demander au professeur Guèye le coût du centre de simulation chirurgicale, qui tourne autour de 2 millions de dollars (plus de 1 milliard FCfa), donc j’ai pris l’engagement de le réaliser dans les meilleurs délais pour permettre à nos chirurgiens de bénéficier des meilleurs standards», annonce le Président Macky Sall. Cet engagement pris, Macky Sall laisse au collège ouest africain des chirurgiens le choix du lieu devant abriter ce centre.

A en croire le président de la République, les chirurgiens ont la possibilité d’avoir un terrain au sein de l’Université Amadou Makhtar Mbow ou ailleurs. «On vous trouvera le terrain, ça ce n’est pas un problème, on le construira et on l’équipera», assure-t-il. Si le Président Macky Sall est prompt à agir quand il s’agit de questions de santé, c’est parce qu’il accorde une priorité à ce secteur.

Le chef de l’Etat l’a d’ailleurs rappelé hier devant le collège en saluant au passage le thème du 59è Congrès : «Assurer l’accès aux soins chirurgicaux». Derrière cette formule, le Président Macky Sall voit la problématique plus générale de l’accès aux soins pour une meilleure santé des populations. Un sujet qui soulève, selon lui, au moins trois défis. Le premier défi concerne des ressources humaines de qualité. En effet, explique le Président Sall, il ne peut y avoir de soins chirurgicaux ni le soutien nécessaire du personnel sans des chirurgiens qualifiés.

Quant au deuxième défi, relatif au plateau médical adéquat, il pose selon toujours le chef de l’Etat sénégalais, la question des équipements chirurgicaux et de leur entretien. Enfin, dit-il, il y a le défi du coût, de l’acte et des soins chirurgicaux. Le Professeur Maguèye Guèye, au nom du collège, s’est réjoui de la décision du Président Macky Sall de leur construire ce centre. Qui, selon lui, va permettre de former des chirurgiens de qualité, mais surtout avec des simulations leur permettant de tester leurs aptitudes. Organisé à Dakar pour la 5e fois (après les éditions de 1970, 1987, 1997 et 2007), le Congrès du collège ouest africain des chirurgiens a été marqué cette année par le choix du Professeur Serigne Maguèye Guèye comme président de ladite institution.

Et dans ses nouveaux habits, le président du collège ouest africain des chirurgiens s’engage à faire de cette institution un vecteur d’intégration. Il annonce à cet effet le soutien que le collège compte apporter à la Gambie, à la Guinée Bissau, au Libéria et à la Sierra Léone. Ces pays qui sont en manque de ressources humaines de qualité. Créé en 1960, ce collège constitué de beaucoup facultés compte environ 7500 membres répartis dans tous les pays d’Afrique de l’ouest et du centre, francophones comme anglophones, mais aussi de la diaspora.

Messi obligé de sortir le bleu de chauffe.

Les Sévillans ont exploité les changements opérés par Valverde pour prendre 2 buts d’avance avant le match retour au Camp Nou, le mercredi 30 janvier.

Le FC Séville avait une opportunité en or pour prendre l’avantage dans ce quart de finale de la Coupe du Roi contre Barcelone et il en a profité. Ernesto Valverde avait décidé de reposer Luis Suarez, sur le banc et Lionel Messi, non convoqué.

Les Andalous en ont profité pour prendre deux buts d’avance avant le match retour au Camp Nou. Après une première mi-temps calme, où seuls Malcom et Ben Yedder se sont illsutrés, Séville est monté en puissance en seconde, dans le sillage de Navas, Quincy Promes et Ever Banega, de retour à son meilleur niveau.

Sarabia et Ben Yedder ont ainsi offert la victoire a leur équipe face à un Barça qui aura fait rentrer Coutinho et Suarez, mais trop tard. Les Catalans ont coulé face à la pression mise par Séville, extrêmement bien disposé sur le terrain, obligeant les culés à abuser des ballons longs en direction du nouveau vertu, Kevin-Prince Boateng.

Valverde sait désorrnais qu’il devra faire appel à Lionel Messi s’il veut renverser la tendance lors du match retour, dès la semaine prochaine, le mercredi 30 janvier. L’Argentin, déjà remplaçant dimanche dernier contre Alavés avant de rentrer et d’inscrire le 3e but des siens, n’était pas du déplacement en Andalouse.

Il devra sortir le bleu de chauffe au Camp Nou et compter sur le soutien du public pour guider son équipe vers un retournement de situation dont ils ont le secret. Une obligation si le Barça ne veut pas dire adieu à cette Coupe, dont il est quadriple tenant du titre.

Noyine Toure

De nouveaux examens ce vendredi.

Le Brésilien va savoir rapidement s’il doit subir une nouvelle opération qui précipiterait la fin de sa saison. Au PSG, tout le monde retient son souffle.

Au lendemain de la victoire face à Strasbourg (2-0), la journée de jeudi n’a pas permis d’y voir plus clair sur la nature de la blessure de Neymar et sur la durée de son indisponibilité. Dans la nuit de mercredi à jeudi, le PSG a communiqué sur «une réactivation douloureuse de la lésion du 5ème métatarsien droit». En clair, le N°10 du PSG est de nouveau touché au petit doigt de son pied droit, celui qu’il s’était fracturé face à l’OM (3-0) le 25 février 2018.

Cette blessure avait nécessité une intervention chirurgicale le 3 mars et la pose d’une vis, avant de tenir en haleine tout le Brésil jusqu’à son retour sur les terrains, le 3 juin, face à la Croatie en amical (2-0). À quand le verdict ? Cette nouvelle lésion a ravivé l’angoisse chez les supporters parisiens et ceux de la sélection nationale, même si le média brésilien Globoesporte croit savoir que la blessure de mercredi «n’a pas endommagé la vis» placée au niveau du 5ème métatarsien.

Le Brésilien doit passer de nouveaux examens ce vendredi avec vraisemblablement un bilan affiné dans la foulée ou le lendemain. «Mais le fait que la vis n’ait pas été endommagée ne permet de tirer aucune conclusion, avance le docteur Eric Toullec, qui a opéré Gaëtan Laborde (Montpdlier) et André Poko (Gotzepe) du 5ème métatarse. Si, sous la vis, l’os a mal consolidé, le problème reste le même». En général, la consolidation de l’os prend entre huit et dix mois, soit la période dans laquelle on se trouve. Est-ce la fin de sa saison?

Les examens que va subir Neymar vont permettre de savoir si le Brésilien ne souffre que d’une simple entorse, ce qui occasionnerait une indisponibilité de quelques jours. Ou si le mal est plus profond. Pour résumer, si l’os de son petit doigt a mal consolidé, l’ancien Barcelonais devra certainement être réopéré ou a minima observer du repos avec des soins appropriés (ultra-sons, champs magnétiques pulsés…). Mais dans ces deux derniers cas, cela signifierait une fin de saison anticipée. Un scénario catastrophe qui n’est pas envisagé pour l’instant dans les rangs du PSG.

Puisque le PSÇ affronte Manchester United dans 18 jours en 8ème’ de finale de la Ligue des champions, à compter de ce vendredi, un compte à rebours anxiogène est donc lancé quant à la participation de Neymar.

Neymar est-il un cas isolé ?
La rechute de Neymar un peu moins d’un an après sa fracture du cinquième métatarsien n’est pas un cas isolé «C’est même fréquent, avance Christophe Cermolacce, chirurgien-orthopédiste qui a notamment opéré le Stéphanois Rémy Cabella. En général, les patients souffrent d’une fracture située énviron trois centimètres en aval de l’insertion du tendon. Le problème de ces lésions, c’est qu’elles se trouvent dans une zone où la vascularisation et l’apport sanguin ne sont pas bons. Ce qui fait que la fracture consolide mal. Et souvent les joueurs «recassent ». Je me souviens d’un joueur du Havre que j’avais opéré et qui avait subi une nouvelle fracture cinq ou six mois plus tard»

Ces «cracks» africains à la conquête de l’Europe

L’Afrique est un vivier inépuisable de jeunes talents. Comme presque chaque année, ils sont nombreux à se révéler dans les différents championnats euro-péens. Plusieurs se sont distingués cette saison dans leurs championnats et dans les Coupes européennes.

Achraf Hakimi
Néo-international marocain, Noussair Mazraoui est une des belles promesses de l’Ajax Amsterdam. À 21 ans, il s’est révélé cette année en Ligue des champions (UEFA), en inscrivant 2 buts en 6 matchs avec l’Ajax d’Amsterdam, prochain adversaire du Real Madrid en 8ème de finale, en février prochain.

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Achraf Hakimi, l’insatiable Lion de l’Atlas
Prêté 2 ans par le Real de Madrid à Dortmund en Bundesliga allemande, le jeune latéral international marocain, Achraf Hakimi (20 ans), qui a été désigné «meilleur espoir africain» 2018, a pris une nouvelle dimension. En 18 matchs toutes compétitions confon-dues cette saison avec Dortmund, le natif de Madrid a inscrit 1 but et distillé 6 passes décisives.

Sa valeur marchande est désormais estimée à 25 millions d’euros (16,3 milliards FCFA), selon transfertmark. Dortmund serait prêt à payer cette somme au Real Madrid pour garder cette pépite marocaine, qui fait du bien à l’équipe désormais leader de la Bundesliga avec 45 points, devant le grand Bayern (2ème, 39 pts), après 18 journées.

Ismaïla Sarr, le «poumon» de Rennes

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Ultra-percutant, dribbleur et rapide, Ismaïla Sarr a le même profil que l’international français Ousmane Dembélé du FC Barcelone. À seulement 20 ans, le môme de Saint-Louis fait le bonheur du Stade Rennais, qualifié pour les 16èmes de finale de l’Europa League contre le Betis Séville. Le Lion du Sénégal a déjà inscrit 9 buts et distillé 6 passes décisives en 28 matchs toutes compétitions confondues cette saison. Il figure, aujourd’hui, sur les tablettes de plusieurs clubs européens, à l’image de Dortmund, Arsenal ou Crystal Palace, Sa valeur marchande serait estimée à 20 millions d’euros (13,2 milliards FCFA). Mais, les Rennais espèrent le garder encore longtemps.

Amadou Haïdara, le «génie» malien

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Seul Africain nommé dans le Top 10 des trophées Kopa et Golden Boys 2018, Amadou Haïdara s’est vu injustement recaler pour le titre de «meilleur espoir africain» par la CAF. Mais, le jeune milieu de terrain international malien de 20 ans, qui a longtemps agité le mercato d’hiver cette année, vient de déposer son baluchon au Red Bull Leipzig, pour 18 millions d’euros (11,8 milliards FCFA), afin de continuer sa progression. Selon son nouveau coach, Ralf Ran-gnick : «Il n’existe pas beaucoup de joueurs de son âge avec un potentiel aussi énorme. Il a toutes les qualités pour succéder à Naby Keita». Lors de la première partie de saison, il a inscrit 3 buts et distillé 6 passes décisives en 21 matchs toutes compétitions confondues avec Salzbourg.

Moussa Djénépo, le «monstre» du Standard

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Révélé au tournoi UEMOA en 2017 alors qu’il n’évoluait qu’en 3ème division malienne au FC Malika, Moussa Djénépo, jeune milieu offensif excentré gauche ou droit, a atterri du côté du Standard de Liège. En Belgique, il n’a pas perdu du temps pour se faire remarquer puisqu’en peu de temps, il a gagné la confiance de tout le monde. Progressant au fil des matchs, il éblouit, séduit et fait chavirer de bonheur les supporters des Rouches, qui voient en lui un futur «Ballon d’Or africain».

Élu meilleur joueur malien en 2018, Moussa Djénépo a marqué 8 buts et offert 4 passes décisives en 28 matchs toutes compétitions confondues cette saison avec Liège, dont 3 en Europa League et un but d’anthologie face au FC Séville (1-0), lors de la 6ème et dernière journée.

«Je n’oublierai jamais les soutiens»

Vingt jours après avoir été victime de cris racistes qui avaient secoué la planète foot, Kalidou Koulibaly s’exprime pour la première fois.

Kalidou Koulibaly
Il avait défrayé la chronique en Italie et bien au-delà des frontières de la Serie A. L’affaire Kalidou Koulibaly, victime de racisme lors d’un match contre l’Inter Milan, avait pris une autre tournure et devenait même un dossier d’État. Le défenseur central des Lions a reçu le soutien de tout le monde du football et les supporteurs de Naples lui ont rendu un vibrant hommage en arborant des masques à son effigie.

Une vague de sympathie qui avait touché le défenseur central le plus courtisé de la planète actuellement. Aujourd’hui, l’international sénégalais évoque cette affaire qui a fait grand bruit. «Nous pensons à l’avenir (après cette affaire de racisme)», tient-il à faire remarquer. Toutefois, cela ne l’a pas empêché de passer 20 jours difficiles en repensant à ces moments difficiles. «Je ne retiens que du positif (des cris racistes). Parce que j’ai senti le soutien de toute ma famille et de nombreuses personnes que je ne connaissais pas, via les médias sociaux. Je ne l’oublierai jamais», note Koulibaly.

Le racisme est devenu une plaie dans les différents stades d’Europe et même d’Afrique: «Je suis désolé, même avec un témoignage de plus (les choses ne vont pas changer). Il y aura encore beaucoup de travail sur le sujet. Nous sommes tous les mêmes. Je porte ces valeurs depuis que je suis jeune et je les ai transmises à mon fils. Il est encore petit et ne comprend pas bien. Bien sûr, des progrès ont été accomplis au fil des ans, mais lorsque vous entendez un refrain de discrimination, beaucoup de choses vous reviennent», poursuit Koulibaly.

Né en France, mais d’origine sénégalaise, Koulibaly a compris qu’en Italie, un problème de ce genre reste encore à être résolu «En France, c’est différent, il suffit de regarder l’équipe nationale. Et puis, j’ai toujours grandi avec tant de personnes différentes, nous n’avons jarres eu de différend (à propos de la couleur). En Italie, j’ai entendu les chœurs (de racisme) contre Naples, qui est une belle ville. Au début, je ne les comprenais pas (ces chœurs), maintenant oui et je suis désolé»

Cissé limogé sans indemnité en cas d’échec

Pour ne pas commettre les mêmes erreurs notées lors des limogeages d’Alain Giresse en 2015 et Amara Traoré en 2012, la Fédération sénégalaise de Football (FSF) et le le ministère des Sports ont pris les devants pour s’entourer de garanties avec la prolongation du contrat d’Aliou Cissé.

La Fédération sénégalaise de Football (FSF) et le ministère des Sports s’affairent aux derniers réglages sur le nouveau contrat d’Aliou Cissé, lié à la FSF jusqu’en 2022. Son bail arrivant à son terme le 5 mars prochain, il faut le mettre à l’aise avant la prochaine Coupe d’Afrique qui se tiendra en Égypte du 15 juin au 13 juillet. Même si le principe d’une prolongation de deux ans est acté depuis longtemps, il y aura cependant des barbelés autour ce bail.

C’est dans ce dessein que Me Augustin Senghor et Abdoulaye Sow, respectivement président et vice-président de la FSF, étaient hier au ministère des Sports pour faire les dernières retouches. De 13h00 à 15h00, nous souffle-t-on, ils ont harmonisé leurs cordes au cours d’une longue séance. «Il y a des clauses dans le contrat d’Aliou Cissé. Comme par exemple, s’il ne gagne pas la CAN 2019 ou s’il n’arrive pas en finale, il va partir sans indemnité», apprend-on.

«Tout est maintenant clair pour les parties. Le dossier sera désormais transmis à l’agent judiciaire de l’État. S’ils ont agit de la sorte, c’est pour ne pas connaître les mêmes cas qu’avec Giresse et Amara Traoré, des conflits dont lesquels l’État du Sénégal a toujours perdu», poursuit notre source. Ces informations corroborent la sortie du président Augustin Senghor dans le Grand Jury de la RFM. «Il est écrit sur le contrat, noir sur blanc, qu’il doit atteindre la finale de la CAN 2019», disait-il.

Noyine Toure